Cabinet Yann Botrel

Articles de cabinetyannbotrel

  • Tout savoir sur la dépression saisonnière

    À l’approche de certaines saisons, il est très fréquent de rencontrer de nombreuses personnes qui ne se sentent plus très bien. Elles perdent généralement le moral et ressentent aussi d’autres symptômes. Il s’agit de la dépression saisonnière. Si vous êtes curieux de tout savoir sur elle, alors vous êtes à la bonne adresse. Cet article se propose de vous éclairer sur le sujet.

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    Qu’est-ce que la dépression saisonnière ?

    La dépression saisonnière est une catégorie de dépression très particulière. Selon les études, elle est liée au fait que les personnes qui en souffrent ressentent un manque de lumière naturelle. Elle survient généralement à une période très précise de l’année. Il s’agit de la fin de l’automne. Cela représente aussi le début de l’hiver. En effet, pendant cette période froide, l’on remarque que les journées se terminent très vite. Aussi, les rayons du soleil ne sont plus assez intenses. Il ne parvient donc plus à éclairer normalement.

    De nombreux scientifiques se sont intéressés à ce sujet. À travers leurs recherches, ils ont découvert que la lumière du soleil qui était capable de fournir près de 100000 lux ne procure que 2000 lux pendant l’hiver. Cependant, il est important que vous sachiez que de nombreuses personnes souffrent aussi de la dépression saisonnière en été. On parle dans ce cas de dépression estivale. Dans ce cas, il peut s’agir des résultats d’une trop longue exposition à la lumière ou simplement la sensibilité à une chaleur excessive.

    Pour traiter la dépression estivale, il est conseillé de se rendre chez un médecin. Ce dernier pourra alors prescrire des médicaments. Cependant, il est aussi possible de trouver du soulagement en prenant des dispositions afin de réduire l’entrée de la lumière naturelle dans les maisons. Une autre solution est d’installer des systèmes de climatisation dans le but de réduire la chaleur. Pour les personnes qui disposent de moyens financiers conséquents, elles peuvent opter pour des voyages dans des régions plus froides.

    Comment la dépression saisonnière agit-elle sur le corps humain ?

    Vous devez savoir que la lumière du soleil ou celle produite de façon artificielle joue un grand rôle sur le corps humain. En effet, elle lui permet de réguler son horloge biologique interne. C’est grâce à la lumière que l’on arrive à définir le moment où l’on doit dormir et celui où il faut se réveiller. Par ailleurs, elle a aussi une influence directe sur l’humeur. Dès lors que vous êtes en présence d’une source de lumière, cette dernière accède à votre organisme à travers vos yeux.

    Elle se transforme alors en signal électrique qui pousse les neurotransmetteurs à sécréter de nombreuses hormones comme celle qui est responsable du bonheur. Il s’agit de la sérotonine. À son tour, celle-ci provoque la production de la mélatonine une fois la nuit tombée. Ainsi donc, si vous ne recevez pas assez de lumière, vous pouvez rapidement souffrir d’un dérèglement hormonal.

    Quelles sont les personnes qui peuvent souffrir de dépression saisonnière ?

    De façon générale, la dépression saisonnière sévit le plus souvent chez les personnes qui souffrent de surmenage ou celles qui sont déjà dépressives. Elle s’observe dans les pays dont le climat est naturellement froid. Au Canada par exemple, près de 18 % de la population en souffre. Cela se ressent automatiquement sur leurs morales. Des cas vraiment graves de cette pathologie sont aussi observés, car ces personnes ont parfois du mal à vaquer à leurs occupations.

    En Amérique, près de 10 % de la population en souffre. Selon de nombreuses études, la dépression saisonnière sévit aussi en Europe. Elle touche ici environ 5 % de la population. La plupart sont des femmes et des hommes adultes. Notez qu’en raison de leurs jeunes âges et de leurs physiques assez résistants, les enfants et les adolescents ne souffrent pas de la dépression saisonnière.

    Existe-t-il une différence entre la dépression saisonnière et la dépression normale ?

    Il s’agit d’une question qui est souvent posée par de nombreuses personnes. En effet, il est souvent difficile de distinguer ces deux types de dépressions qui sont tout de même très différentes l’une de l’autre. La dépression normale est causée par divers évènements qui sont dans la plupart des situations éprouvantes et difficiles à surmonter. La dépression saisonnière quant à elle dépend de la saison que l’on traverse et n’est pas issue d’un évènement lié à l’homme.

    Comment savoir que l’on souffre d’une dépression saisonnière ?

    La dépression saisonnière se caractérise par l’apparition de nombreux symptômes. Ces dernières sont très semblables à ceux que l’on rencontre dans le cas des dépressions normales. C’est peut-être pour cela que de nombreuses personnes n’arrivent pas à la distinction entre les deux. Lorsque vous souffrez de dépression saisonnière, votre humeur change radicalement. Vous êtes triste sans aucune raison. Vous ne savez pas quoi faire de vos journées et vous êtes susceptible. Vous êtes très fatigué et vous avez l’impression que votre corps ne dispose plus d’énergie pour permettre de vaquer à vos occupations. Vous ressentez alors un besoin extrême de vous coucher et de vous endormir.

    La dépression saisonnière se manifeste aussi par un appétit développé. L’on a très envie de manger des repas consistants sans pour autant penser aux risques de prise de poids. En société, les personnes qui souffrent de cette pathologie n’aiment pas se mélanger aux autres. Elles peuvent même décider de ne pas saluer leurs proches. Elles n’ont pas envie de s’investir dans un projet. Dans certains cas plus graves, elles sont la cible du désespoir et peuvent même avoir envie de mettre fin à leurs vies. D’autres symptômes peuvent aussi vous aider à savoir que vous souffrez de dépression saisonnière. On peut citer les envies régulières de pleurer et la baisse de la libido.

    Que faut-il faire dès l’apparition des symptômes de la dépression saisonnière ?

    Dès que vous commencez à remarquer les symptômes qui sont cités plus haut, alors vous pouvez déjà soupçonner une dépression saisonnière. Afin d’en avoir le cœur net, vous devez rapidement faire appel à un médecin ou vous rendre à l’hôpital. Ainsi, vous pourrez vous assurer qu’il ne s’agit pas d’un autre problème de santé. En fonction de ce que vous ressentez, le professionnel pourra vous prescrire un traitement adéquat ou vous diriger vers un service capable de vous prendre en charge.

    Comment peut-on traiter une dépression saisonnière ?

    Pour traiter une dépression saisonnière, plusieurs solutions sont préconisées.

    Un traitement à base de lumière

    Étant donné que la dépression saisonnière est une maladie occasionnée par le manque de lumière solaire, la thérapie par la lumière représente une solution adéquate. Elle consiste à apporter à la personne souffrante une source de lumière supplémentaire. Pour cela, on la fait asseoir devant une lampe capable de filtrer les rayons ultraviolets. Cette dernière est conçue pour délivrer une puissance de près de 10000 lux.

    Cependant, il existe certaines dispositions à prendre avant de faire une thérapie par la lumière. Vous ne devez pas directement observer la lumière. Essayez donc de détourner votre regard. Il est aussi conseillé de s’occuper à autre chose pendant la séance qui doit durer environ une heure. Pour de meilleurs résultats, il est conseillé de faire la thérapie par la lumière tous les matins pendant les mois où la lumière produite par le soleil est insuffisante. Avec cette méthode, vous trouverez satisfaction au bout de quelques jours.

    Toutefois, vous devez savoir que la luminothérapie peut occasionner des effets secondaires comme la fatigue oculaire, les céphalées et de la fatigue générale. Certaines personnes se sont aussi plaintes du fait qu’elles éprouvaient des difficultés à dormir. Par ailleurs, cette technique peut aussi créer des crises sur les personnes qui souffrent de troubles mentaux ou d’autres types de dépressions. Elle n’est aussi pas conseillée pour celles qui ont des yeux et des peaux sensibles.

    L’adaptation au quotidien

    Pour lutter contre la dépression saisonnière, vous pouvez essayer de vous adapter à la situation. Pour y arriver, vous devez changer votre hygiène de vie. Améliorez votre alimentation et reposez-vous chaque fois que vous avez l’occasion de le faire. Vous devez aussi vous exposer le plus possible aux rayons de soleil disponibles. Vous pouvez aussi faire beaucoup d’activités en plein air comme les marches, les sorties en groupe, etc. Ainsi, votre corps aura assez d’énergie pour vous permettre d’affronter vos occupations quotidiennes. Vous ne serez alors plus dépressif.

    La thérapie comportementale et cognitive

    La thérapie comportementale et cognitive peut aussi vous aider à lutter contre la dépression saisonnière. En effet, grâce aux actions et à l’expertise du professionnel, elle est capable d’accéder à vos émotions et vous aider à surmonter votre état dépressif.

    Des médicaments

    Vous pouvez aussi opter pour la prise des médicaments. Ces derniers doivent être prescrits par un médecin qui aurait pris la peine de vous examiner. Il s’agit d’antidépresseurs qui sont capables d’inhiber la recapture de la sérotonine. Toutefois, ils doivent être obligatoirement utilisés avec un autre traitement.

    Vous pouvez aussi prendre de la vitamine D. Cette dernière est plus adaptée pour les personnes qui ont une peau sombre. Elle permet d’apporter au corps la dose qu’il lui manque. Avant d’en consommer, assurez-vous que votre médecin vous fasse des analyses afin de déterminer la quantité de vitamine D que vous avez déjà dans le corps.

     

  • Sigmund Freud, père de la psychanalyse

    Sigmund Freud fait partir des savants qui ont marqué la pensée du XXe siècle. Docteur en médecine et neurologue, né le 6 mai 1856 et décédé le 23 septembre 1939, Sigmund aura connu une vie plutôt mouvementée. Il est considéré comme le père de la psychanalyse en raison de ses théories fondamentales sur la psyché humaine. C’est le premier homme à établir la cure analytique qu’il théorise dans ses grands livres : L’Interprétation des rêves (1900), Totem et Tabou (1913) ou encore Le Moi et le Ça (1923).

    Hypnotherapeute lyon

    Sigmund Freud, docteur en médecine

    Sigmund Freud, de son vrai nom Sigismund Schlomo Freud, vient au monde le 6 mai 1856 à Freiberg, au sein de ce qui était encore l’empire d’Autriche. Premier-né d’une fratrie de 8 enfants, il passe son enfance dans la banlieue de Vienne. Sur le plan académique, il est décrit comme un élève brillant et sérieux et a d’ailleurs été premier de sa classe durant ses 7 dernières années d’école.

    Sigmund réussit son examen de maturité, qui équivaut au baccalauréat français, avec la mention « Excellent ». Toujours à Vienne, il décide de se lancer dans des études supérieures de médecine durant lesquelles il montre une passion particulière à l’étude du cerveau qui en est à ses balbutiements. Il a aussi démontré un certain intérêt à l’étude de la cocaïne qui était considérée à l’époque comme un remède miracle. Sigmund Freud décroche son diplôme de médecin le 31 mars 1881.

    À la fin de ses études supérieures, Freud veut en savoir davantage sur l’usage de la cocaïne sur le plan médical, notamment sur ses effets anesthésiants pour de futures opérations chirurgicales. En 1885, il publie un article qui traite du nerf optique. Dans la même année, il décroche une bourse de voyage qui lui permet de partir travailler avec le célèbre neurologue français Jean-Martin Charcot.

    Sigmund séjourne donc à Paris durant plusieurs mois, où il commence à s’intéresser à la psychologie humaine. Lorsqu’il rentre à Vienne, il écrit ses premiers textes sur l’hystérie masculine et la névrose traumatique.

    Les fondements de la psychanalyse

    Dans les années 1890, Sigmund Freud écrit de nombreux articles sur l’hystérie et l’inconscient. Ses œuvres Contribution à la conception des aphasies (1891) et Le mécanisme psychique des phénomènes hystériques (1893) sont d’une importance capitale dans l’instauration des bases de la future psychanalyse et de ce qu’il appelle « la première topique ». Pour Sigmund, la psyché humaine est constituée de trois parties : le conscient, l’inconscient et le préconscient, qu’il faut atteindre en se servant des suggestions.

    Il noue des liens professionnels avec les plus grands neurologues de son époque : Josef Breuer et Wilhelm Fliess. Grâce à ces collaborations, il parvient à appliquer ses méthodes sur des sujets vivants.

    En 1895, il se passa de sa méthode de suggestion et d’hypnose au profit de la cure analytique pour traiter Bertha Pappenheim, l’une de ses patientes. Pour la première fois, il va aboutir à un diagnostic psychologique d’une patiente en partant des émotions refoulées de l’enfance de cette dernière. Il décide de nommer cette méthode la psycho-analyse. Elle va prendre le nom de psychanalyse quelques années plus tard.

    En 1896, Sigmund Freud décide d’effectuer un « travail de fouille » dans son propre passé. Cette mission lui permet de mettre au jour ce qu’il appelle le complexe d’Œdipe. Il révèle que chaque petit garçon éprouve des sentiments forts pour sa mère et qu’au contraire, souhaite mettre son père à l’écart pendant un temps. Il révèle aussi que, selon lui, tout enfant passe par 5 stades infantiles : oral, anal, phallique, de latence et génital. Son livre de référence « L’interprétation des rêves » paru en 1900 est le résultat de cette période d’introspection.

    Sigmund Freud et l’hypnose

    Sigmund Freud s’est rapidement intéressé à l’hypnose. Il finit par l’abandonner certes, mais cet abandon ne doit pas être considéré comme un mépris pour la valeur réelle de cette méthode. Alors qu’il s’était déjà tourné vers la psychanalyse, il a laissé plusieurs lettres manuscrites pour envoyer certains patients vers des confrères hypnothérapeutes, et ce tout au long de sa carrière de psychanalyste.

    Le précurseur de la psychologie moderne

    Durant le XXe siècle, il semble y avoir deux périodes dans les travaux de Sigmund Freud. La première couvre tout ce qu’il a fait jusqu’en 1920. Cette période voit Sigmund Freud développer sa théorie dite de la première topique. La seconde période débute en 1920 jusqu’au décès de Sigmund Freud en 1939. Cette période le voit mettre en place la psychanalyse que nous connaissons aujourd’hui : la seconde topique.

    L’ouvrage « L’interprétation des rêves » (1900) a connu un grand succès et rendu son auteur encore plus populaire. Freud écrit deux nouveaux ouvrages Psychopathologie de la vie quotidienne (1904) et Trois essais sur la théorie sexuelle (1905). Il intègre dans ces ouvrages la notion d’importance de la sexualité refoulée. En effet, après s’être longuement intéressé au désir et au transfert, Sigmund Freud concentre ses efforts sur l’étude du refoulement sexuel.

    Devenu très populaire, il psychanalyse le compositeur Gustav Mahler et s’essaie à celle de Léonard de Vinci dans Un souvenir d’enfance de Léonard de Vinci (1910). Les résultats qu’il obtient lui permettent d’inclure la notion de pulsion créatrice dans la psychanalyse. Dans son ouvrage Totem et Tabou (1913), Sigmund se sert de la psychanalyse pour étudier la culture de la population entière.

    La seconde topique, fondement de la psychanalyse moderne

    À partir de 1920, Sigmund Freud commence à penser à imaginer une autre forme de psyché humaine. Il décide de la nommer la seconde topique. Cette topique serait conçue autour de 3 parties : le Moi, le Surmoi et le Ça. La psychanalyse pratiquée aujourd’hui est fondée sur la seconde topique.

    Dans cette nouvelle topique, Sigmund Freud étudie la personnalité des gens à travers leur enfance, leur passé et leurs nombreux conflits intérieurs. Il sort alors les livres Le Moi et le Ça (1923) et Inhibition, symptôme et angoisse (1926) dans lesquelles la pulsion joue un rôle fondamental.

    Vers la fin de sa vie, Sigmund Freud se focalise davantage sur des réflexions sur l’humanité. Il sort alors l’Avenir des illusions (1927), Malaise dans la civilisation (1930) et Pourquoi la guerre ? (1933) coécrit avec Albert Einstein.

    En 1938, alors que les nazies avançaient vers Vienne, Sigmund Freud décide de partir se réfugier à Londres, où il meurt le 23 septembre 1939.

  • Traitement des traumatismes par l'hypnose

    En dehors de la médecine moderne, il existe encore de nos jours beaucoup de pratiques médicinales qu’on pourrait attribuer à la médecine traditionnelle. Ces pratiques sont efficaces pour le traitement de certains maux comme le stress, l’anxiété, la fatigue, etc. Parmi ces pratiques se retrouve l’hypnothérapie. En effet, l’hypnothérapie consiste à se servir de l’hypnose sur une personne souffrant d’une addiction, de l’anxiété ou d’un traumatisme afin de traiter le mal dont souffre cette personne. C’est en quelque sorte travailler le subconscient d’une personne pendant qu’il est dans un état second (hypnotisé) afin de modifier son comportement.

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    Qu’est-ce qu’il faut savoir sur l’hypnothérapie ?

    Il s’agit d’une pratique dont se servaient les magiciens et les illusionnistes dans l’antiquité pour tromper et manipuler les esprits des spectateurs qui venaient admirer leur talent. Aujourd’hui, elle est plus en vue lors des émissions télévisées destinées au grand public pour détendre et divertir les téléspectateurs.

    À première vue, l’hypnose n’a pas vraiment un aspect thérapeutique puisqu’elle est plus vue comme une pratique magique destinée à manipuler l’esprit et qui est très appréciée du public. Pourtant, nombreux sont les spécialistes de l’hypnothérapie à Lyon qui s’en servent comme complément médicinal traditionnel afin de traiter certains maux que la médecine moderne a encore du mal à traiter.

    Un hypnothérapeute Lyon peut faire recours à l’hypnothérapie pour traiter plusieurs maux dont les traumatismes, le stress, l’anxiété, le manque de confiance en soi, les troubles de la personnalité, les addictions, les allergies, etc. De plus, depuis quelques décennies maintenant, plusieurs formations universitaires en hypnothérapie ont vu le jour tout ceci dans le but de valoriser le côté médicinal de la chose.

    L’hypnothérapie : de quoi s’agit-il ?

    Concrètement, l’hypnothérapie est une branche de la médecine dite traditionnelle utilisée par un praticien qui par sa voix et par différent exercice de visualisation ou de relaxation va placer son patient dans un état de conscience modifiée. Il s’agit ici d’un état dans lequel il ne sera plus tout à fait conscient de ce qui se passe en réalité sans non plus être endormi.

    L’objectif ici est de le couper autant que possible du monde extérieur c’est-à-dire du monde réel pour le plonger au plus profond de son subconscient encore appelé état d’hyper-concentration ce qui est fort semblable à un état de transe. Une fois le patient plongé en état de conscience modifiée, l’hypnothérapeute Lyon va amener le sujet à entrer en dialogue avec lui-même ou tout simplement l’aider à trouver en lui-même des images inspirantes, sans vraiment lui imposer une direction précise.

    La façon dont l’hypnose agit sur un patient est bien connue de tous puisqu’elle permet de retoucher la réalité dans le subconscient des patients à travers un jeu attentionnel qui fait appel à leur imagination. Ceci permet de réduire de façon efficace les symptômes de certaines maladies et de créer chez l’individu des comportements inédits qui vont lui épargner la peine de souffrir à nouveau de la même maladie.

    Quand faut-il aller voir un hypnothérapeute ?

    L’hypnothérapie regroupe plusieurs techniques qui servent à soigner différentes maladies parmi lesquelles on peut citer :

    La réduction du stress, le traitement de l’anxiété, l’amélioration de la confiance en soi, traitement de certains troubles psychiques et de certains comportements malsains. Dans les cas présents, l’hypnothérapeute Lyon n’est pas forcément un professionnel de la santé ayant suivi une formation médicale particulier. Tout ce qu’il faut, c’est que ce dernier sache faire ce qu’il faut faire quand une personne est sous hypnose.

    Autres maladies traitées par l’hypnothérapie : elle permet de travailler sur les cas de violence ainsi que les séquelles causées par un traumatisme sur une personne, lutter contre les addictions, permet de faire face à ses problèmes conjugaux ou familiaux, aide à traiter les troubles sexuels souvent dus au manque de confiance, etc. Voici autant de maladies que peut traiter l’hypnothérapie de nos jours. C’est pourquoi il faut aller voir un hypnothérapeute à Lyon. À cet effet, pour en contacter un des meilleurs hypnothérapeute de Lyon, cliquez ici.

    Comment soigner un traumatisme grâce à l’hypnothérapie ?

    Il arrive des moments dans la vie où un évènement marque une personne au point de le laisser des séquelles souvent irréversibles qui affectent directement le subconscient et dont très peu de personnes arrivent à se remettre. En d’autres termes, il s’agit ici d’un traumatisme qui est généralement dû à un fait ou un évènement vécu à un moment de la vie qui marque psychologiquement au point de changer une personne voir de le détruire.

    Avant tout, notez qu’une victime de traumatisme peut ne pas se rendre compte immédiatement de sa situation sur-le-champ, mais étant une personne avisée, il est conseillé de consulter un spécialiste dès que possible après avoir vécu le traumatisme. Ainsi, s’il le faut, l’intervention peut se faire avant que le problème ne s’aggrave et ne devienne trop complexe.

    Aujourd’hui, grâce à l’hypnothérapie, il est possible de traiter toutes sortes de maladies notamment les cas de trouble post-traumatique. En effet, à la suite d’un choc traumatique, la victime peut se retrouver en état de choc ce qui pourrait conduire à une dissociation qui peut être ré associée avec de l’hypnose.

    Ainsi, en vous rendant chez un hypnothérapeute Lyon, vous êtes sûr d’avoir une solution à votre problème puisque ce dernier va vous plonger dans un état de conscience modifier ce qui va lui permettre de faire appel à votre subconscient afin de trouver le traumatisme qui vous empêche de vous épanouir et résoudre le problème pour de bon.

    Quels sont les traumatismes soignés par l’hypnothérapie ?

    Un traumatisme survient généralement lorsque vous avez eu un accident très violent qui aurait pu vous coûter la vie ou lorsque vous avez vécu une situation terriblement éprouvante qui vous a marqué. Ceci déclenche chez la victime un état post-traumatique qui l’empêche de vivre pleinement sa vie. Elle se manifeste chez certains par des phobies de tout genre, des cauchemars, la dépression, des troubles de personnalité ou encore par une dissociation de la personnalité. Ainsi, l’hypnothérapie est le bon moyen pour traiter ces différents traumatismes et faire disparaître pour de bon ces symptômes. Parmi les différents types de traumatisme qui existent, l’hypnothérapie permet de traiter les traumatismes liés au psychisme.

    En effet, les traumatismes psychiques sont souvent causés par une dissociation et il existe différentes formes de traumatismes psychiques. En médecine moderne, il existe plusieurs moyens pour traiter ce genre de traumatisme. Le traitement est essentiellement basé sur la prise de médicament et un suivi psychologique régulier. Mais force est de constater que ces médicaments finissent souvent par laisser des séquelles à leur tour à savoir les addictions. C’est pourquoi aujourd’hui, les approches psychothérapiques sont de plus en plus recommandées pour le traitement des traumatismes psychiques. C’est pourquoi il est conseillé de faire appel à un hypnothérapeute Lyon.

  • Comment l’hypnose ericksonienne peut-elle vous aider à surmonter ce défi ?

    Avez-vous des défis personnels ou professionnels ? Vous faites face à des difficultés d’ordre relationnel ou émotionnel ? Vous avez besoin de vous libérer et de reprendre contrôle de votre vie et approcher l’avenir avec énergie ? L’hypnose ericksonienne peut vous permettre de trouver en vous les ressources dont vous avez besoin pour reprendre contrôle de votre vie, parce que tout ce qu’il vous faut est en vous. Et si vous tenez à trouver ses ressources cachées en vous, il faudra consulter un hypnothérapeute à Lyon. Mais avant cela, nous vous proposons de découvrir ce qu’est l’hypnose ericksonienne. D’où vient-elle ? Comment fonctionne-t-elle ? Sur quels principes et outils s’appuie cette forme de thérapie ? Cet article vous amène à la découverte de l’une des thérapies les plus populaires et les plus influentes de l’histoire.

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    Connaître la petite histoire de l’hypnose ericksonienne

    Considérée comme une thérapie brève, l’hypnose ericksonienne fait partie des branches de l’hypnose thérapeutique les plus populaires et les plus influentes. C’est à Milton Hyland Erickson que nous devons le développement de cette branche de l'hypnose. 

    Ce psychiatre, qui est considéré comme le père de l’hypnothérapie moderne, était populaire pour ses travaux relatifs à l’angoisse et aux dépendances. Pour le petit rappel, il faut préciser que Erickson était à l'origine handicapé, dyslexique et daltonien. 

    Il a donc connu une enfance jalonnée par des dysfonctionnements profonds. A l’âge de 17 ans, il tombe dans un coma et subit une paralysie. Ces états limitatifs l’ont contraint à développer dans une rare mesure son sens de l'observation, ce qui le conduit à la découverte de l’hypnose. 

    En effet, alors qu’il passait le courant de ses journées en chaise roulante, le jeune Erickson consacrait son temps à une stimulation mentale de ses membres. Il s’adonne à cette autohypnose pendant plusieurs mois pour retrouver sa motricité, objectif qu’il parvient finalement à atteindre, contre toute attente.

    Milton Erickson devient psychiatre et ses recherches renversent les tendances dans le monde de la psychothérapie, notamment en ce qui concerne la prise en charge de la douleur.

    En fin de compte, il sera considéré comme le précurseur du courant des thérapies brèves. Sa vision sera une source d’inspiration pour les scientifiques qui ont développé la programmation neurolinguistique.

    Comment fonctionne l’hypnose ericksonienne ?

    La méthode était basée sur une modification subtile de l'état de conscience du sujet de sorte à diriger son attention vers un but précis. Le spécialiste plonge son patient dans son inconscient en s'aidant de paroles persuasives et non formelles. 

    Il reste à l’écoute de son patient, adaptant son langage et son approche en fonction de l’évolution de la séance. Avec des métaphores, des anecdotes, des suggestions indirectes, le praticien essaie de faire tomber les inhibitions au changement.

    En effet, sous l’effet des paroles du professionnel, le cerveau du patient secrète des endorphines, qui sont des hormones responsables de la sensation de bien-être.

    Le patient se trouve dans un état de rêverie induit. Il n’est donc ni en état de veille ni en état de sommeil, mais totalement indifférent à ce qui se passe autour de lui sauf à la voix du praticien. Dès cet instant, toutes les inhibitions mentales tombent. 

    Le langage hypnotique auquel il a ouvert son esprit agit sur lui en profondeur, à la manière d’un stimulus qui court-circuite son mental. Ce langage amène l’inconscient à collaborer avec le conscient pour déclencher les changements utiles. 

    Selon Milton Erickson, l’inconscient est une puissance bienveillante capable de concevoir de nouvelles solutions et de développer des potentialités requises pour impulser les changements souhaités lorsque les capacités du conscient ont atteint leurs limites.

    Le but de l’utilisation d’un langage capable de réveiller l’inconscient est de permettre au patient de puiser en lui des ressources inconscientes qui l’aideront à résoudre le problème en présence, quel qu’il soit. Cette approche, généralement appliquée en individuel, aboutit souvent à une transformation intérieure du sujet. 

    Il faut cependant que le patient accompagne activement le processus, puisque le thérapeute ne sera qu’un simple guide. Vous comprenez par conséquent que cette thérapie n’a rien à voir avec les applications de l'hypnose que l’on voit sur les écrans qui laissent croire qu’il s’agit d’un tour de magie.

    Comment se déroule une séance d’hypnose ? 

    Vous êtes à Lyon et vous voulez avoir une idée de comment les hypnothérapeutes à Lyon déroulent les séances d’hypnose ericksonienne. Déjà, le déroulement est très simple. La séance se déroule en un certain nombre d’étapes. Dans un premier temps, il faut une phase de prise de contact. 

    La phase de prise de contact

    La phase de prise de contact se déroule sous la forme d’un échange verbal. Elle permet de créer une sorte d’entente ou d’alliance entre le praticien et son patient. C’est là que se définissent les bases et les modalités du type de prise en charge à mettre en œuvre. 

    Cet échange permettra au praticien de mieux vous connaître en tant que patient, de se faire une idée plus ou moins claire de vos besoins. C’est seulement grâce à cela qu’il pourra vérifier plus tard s’il a atteint les objectifs. Cette étape passée, place à la phase d’induction.

    La phase d’induction

    La mise en place d’un environnement propice au déroulement de la séance. L'environnement doit favoriser la création d’un état hypnotique. Vous devez vous asseoir confortablement dans un fauteuil. Évidemment, vous serez assis vis-à-vis de votre thérapeute. 

    La phase thérapeutique ou de relaxation de l’esprit

    Pour lancer la séance hypnotique proprement dite, l’hypnothérapeute se met à vous parler en employant un langage purement hypnotique fait d’un vocabulaire symbolique.

    Il peut par exemple vous amener à focaliser votre attention sur une image mentale donnée puis vous diriger vers un état de conscience modifiée. Ici, votre hypnothérapeute à Lyon vous propose de relâcher les tensions par des techniques de restauration profonde et consciente. 

    Dans cette phase, le professionnel vous invitera à diriger vos pensées sur un souvenir positif. Vous êtes alors à la fois ailleurs et dans le présent. Vous pouvez être invité à vous focaliser sur l’image mentale d’un paysage, d’un ruisseau qui coule, etc. 

    Ici, le style d’élocution est choisi de sorte à vous guider vers l’objectif. Le praticien s’aidera de suggestions d’images et peut même vous conter des histoires vraies ou imaginaires.

    Le but est de vous conduire, non dans un état d’inconscience, mais dans un état d’hyper-conscience. Vous serez donc comme captivé par une vision, mais vous entendrez tout ce que le praticien vous dira. 

    Il est même possible que vous interagissiez avec le praticien durant la séance. Tout dépend de ce sur quoi vous vous êtes entendu lors de la prise de contact.

    La phase de suggestion

    Ici, vous serez invité à embrasser de nouvelles capacités ou compétences face aux situations de difficulté. Par exemple, si pour vous aider à arrêter le tabac, l'hypnothérapeute à Lyon vous dira quelque chose du genre “mon organisme rejette le tabac et tout ce qui lui ressemble”. 

    Si  vous voulez combattre la claustrophobie par exemple, il pourra prononcer des suggestions telles que : chaque minute que je passe dans un endroit fermé est un moment agréable. C’est au cours de cette étape que vous serez invité à vous développer de nouvelles compétences pour résoudre votre défi.

    La phase de retour à l’état de conscience ordinaire

    La fin de la séance est marquée par un retour de l’état de conscience modifiée à l’état de conscience ordinaire. Dans cette dernière phase, le thérapeute vous reconduit pleinement dans l’environnement, toujours par des suggestions. Ainsi, vous allez progressivement reprendre contact avec votre environnement et les choses qui vous entourent. 

    En clair, on retient que l’hypnose à Lyon ne procède pas par une injonction directe. En tant que patient, vous devez être participant à la création et la perfection de votre état hypnotique à travers une écoute active et une coopération complète.

    La phase de post-thérapie

    Au fur et à mesure des séances d’hypnothérapie à Lyon, l’expérience que vous vivez vous permet de vous approprier une nouvelle manière de vivre votre vie et vos réalités. Même quand elles se terminent, les séances vous laissent avec un vécu hypnotique qui vous influence dans votre conduite et dans votre approche de la réalité.

    En général, vous ferez une séance par semaine à raison d’une heure par séance en moyenne. La durée de la thérapie dépend du type de problème que vous avez et de votre personnalité. 

    Elle peut parfois exiger jusqu'à une dizaine de séances. Il est essentiel de prendre le temps qu’il faut parce que chaque patient est unique et les mêmes techniques ne peuvent pas être appliquées à la fois. 

    Comment l’hypnose ericksonienne aide-t-elle à résoudre les difficultés ?

    Pour comprendre sur quels aspects cette thérapie peut agir sur l’homme, il faut noter que sa première influence sur le sujet est d’altérer sa perception du temps, de l’espace, des ressentis corporels et autres réalités.

    Une personne en état d’hypnose se trouve à mi-chemin entre le sommeil et l’éveil, dans un état de rêverie qui lui fait perdre sa logique rationnelle. Une partie de son être travaillera pour trouver des solutions à ses problèmes, tandis que l’autre partie restera en état de conscience parfaite, ayant toujours le contrôle sur la situation.

    Dans cet état de conscience, un univers de perceptions olfactives, visuelles et auditives s’ouvre devant la personne. A partir de cet instant, elle entre dans un état de conscience élargi et ressent de la détente et un certain bien-être.

    Pour la gestion de la douleur, puisque la thérapie se focalise principalement sur la gestion de la douleur, l'hypnothérapeute peut suggérer à son patient de se passer une pommade imaginaire sur zone douloureuse.

    Si le patient accepte et considère cette suggestion comme pertinente, il va passer dans une réalité perceptive puisqu’il percevra une modification de son état et une diminution de la douleur. 

    Dans quels cas utiliser l’hypnose ericksonienne pour se soigner ?

    Vous vous demandez les problèmes pour lesquels consulter un hypnothérapeute à Lyon peut vous être utile ? L'hypnose ericksonienne couvre des champs très vastes. Les effets se ressentent principalement à trois niveaux :

    Sur le plan physique : notamment pour la gestion de la douleur, de la fatigue, des manifestations psychosomatiques, des troubles dermatologiques, etc. ;

    Sur le plan comportemental, notamment pour modifier les habitudes alimentaires, celles qui favorisent la consommation de tabac et autres addictions (jeux, alcool, tabac, achats impulsifs, etc.), les obsessions ;

    Sur le plan relationnel, notamment en cas de dépendance affective, de décès, de divorce, de liens fusionnels, de problèmes dans le couple, etc. ;

    Sur le plan émotionnel, notamment pour la gestion des crises de panique, du stress, de la jalousie, des phobies (claustrophobie, aviophobie, agoraphobie, phobie sociale, etc.) ;

    Sur le plan psychologique, notamment si vous voulez lutter contre la dépression nerveuse et les pensées suicidaires, maigrir ou garder un poids santé, gérer les séparations, etc. ;

    Sur le plan professionnel, notamment en cas burn out, de harcèlement au travail, de difficulté d’orientation, de préparation d’un examen, d’une compétition, d’une présentation en public, etc. ;

    Sur le plan du développement personnel, notamment pour apprendre à maîtriser vos émotions, à gérer le stress, à booster votre estime de soi et votre confiance en soi, à savoir dire non, à ne pas être trop gentil, etc.

    Il faudra cependant préciser que l’hypnose ericksonienne n’est pas une pratique destinée à soigner les maladies. Évidemment, on peut s’en servir pour favoriser le retour à la santé d’une personne malade. 

    Cette thérapie pourra l’aider à se connecter à ses ressources intérieures pour booster la capacité d’auto-guérison de son corps et améliorer ses capacités de rétablissement. Cela dit, ce n’est pas une thérapie curative en soi. Elle ne saurait donc prétendre servir de substitut à un suivi médical recommandé.

    Est-ce que tout le monde peut faire de l’hypnose ericksonienne ?

    A la base, tout le monde peut participer à une séance d’hypnose à Lyon. C’est un état naturel. L’hypnose ne présente aucun risque. Cependant, certaines catégories de personnes sont exclues de cette pratique. Il s’agit entre autres des personnes souffrant de :

    les troubles psychotiques avancés ;

    la paranoïa ;

    la maniaco-dépression ;

    la schizophrénie ;

    la psychose ;

    les troubles bipolaires ;

    etc.

    En effet, la transe que provoquent les séances hypnotiques peut accroître les risques de décompensations pour ces personnes, compte tenu de la vulnérabilité qui les caractérise. Si vous souffrez de l'un de ces problèmes, nous vous conseillons de ne pas essayer l’hypnose ericksonienne.

    Comment trouver un hypnothérapeute sérieux à Lyon ?

    Vous avez besoin de prendre rendez-vous avec un hypnothérapeute à Lyon pour une séance d’hypnothérapie? Sachez que le choix du bon thérapeute est essentiel pour obtenir de bons résultats. 

    Un thérapeute qui vous inspire confiance

    En effet, il faut que la personnalité du professionnel soit compatible avec celle du patient dans une certaine mesure pour qu’une atmosphère positive s’établisse dès l’étape de la prise de contact. Vous ne pouvez pas atteindre vos objectifs avec une personne à l’égard de laquelle vous êtes méfiante.

    Il faut une étroite collaboration entre patient et praticien pour que la séance porte ses fruits. Choisissez un praticien dont le style d’élocution vous permet de vous sentir à l’aise et qui vous inspire de la confiance. 

    Un hypnothérapeute ou un praticien en hypnose ericksonienne ?

    La pratique de l’hypnose ericksonienne à Lyon est quelque peu hétérogène. Il faut savoir que si certaines formations à l’hypnose ne sont accessibles qu’aux professionnels de la santé, d’autres sont plus ouvertes. 

    Ainsi, la pratique de l’hypnose ericksonienne n’est pas exclusivement réservée aux professionnels de la santé. Il est vrai qu’à Lyon comme dans toute la France d’ailleurs, seuls les professionnels du corps médical sont autorisés à porter le titre de « hypnothérapeute ». 

    Cependant, vous trouverez plusieurs praticiens en hypnose à Lyon. En fait, quand on y pense bien, la pratique de l’hypnose ericksonienne fait appel à des compétences et à des savoirs qui ne sont pas particulièrement liés à la médecine. Comme nous l’avons dit plus haut dans cet article, le but de l’hypnose n’est pas de soigner. 

    La plupart du temps, les meilleurs praticiens de l’hypnose ericksonienne ne sont pas ceux qui ont de grandes études médicales. Souvent, ce sont des personnes qui ont vécu des expériences de vie très lourdes et denses et qui ont pu surmonter leurs difficultés en puisant dans des ressources enfouies. 

    Ils mettent donc leur expérience à profit pour aider les autres à résoudre leurs défis. Ce profil fait d’eux des thérapeutes particulièrement efficaces et très appréciés dans leur métier. C’est d’ailleurs plus l’expérience personnelle de Milton Erickson que sa formation médicale qui a fait de lui le précurseur des thérapies et le père de l’hypnose ericksonienne.

    Quels tarifs ?

    Les tarifs peuvent aussi vous donner des indices sur le sérieux du thérapeute auquel vous avez affaire. Notez que les prix sont généralement définis en fonction des villes. Si vous recherchez par exemple un hypnothérapeute à Lyon, vous devrez prévoir entre 70 et 100 euros la séance. Il faudra éviter tout praticien qui veut vous faire croire que l’hypnose médicale est une approche miraculeuse ou une méthode aux résultats spectaculaires.

    Quid de l’autohypnose ?

    Pour ceux qui se posent des questions sur l'auto hypnose, sachez qu’il s’agit d’une hypnose dans laquelle l’individu se conduit tout seul dans les différentes phases. Il se sert de son mental comme guide. 

    Même si c’est une pratique très efficace, mais qui ne permet pas toujours d’obtenir les résultats à long terme parce que le guide est le patient. Cela empêche l’efficacité du passage effectif à un état de conscience modifiée et le processus de modification des perceptions.

  • La ville de Charly "Ville engagée contre le sida"

    Yann botrel laurent karila

     

    Fierté d'avoir porté, en tant qu'élu, la labélisation de la ville de Charly, "Ville engagée contre le sida" avec l'association ELCS de Jean-Luc Romero. L'occasion d'une conférence sur les nouvelles drogues de synthèse et la pratique du chemsex. Deux bons conseils lecture avec "On n'a qu'une vie!" de Laurent Karila et "Plus vivant que jamais", le témoignage bouleversant de Jean-Luc. 

  • Associations d'aide contre l'alcool sur le Rhône

    Malgré la réduction des ventes d’alcool en France, les décès relatifs à la consommation d’alcool sont estimés à près de 10 % des mortalités, soit un nombre compris entre 40 000 et 50 000. On estime d’ailleurs à près de 5 millions le nombre des personnes en difficultés psychologiques, médicales ou sociales ayant rapport avec l’alcool. Heureusement, depuis quelques années, plusieurs associations œuvrent pour la régulation du mal dans des régions telles que Rhône. Découvrons justement dans cet article quelques-unes d’entre elles.

    Association alcool

    La Croix Bleue

    Tout comme les associations Lyon, il existe plusieurs associations Rhône qui viennent en aide aux personnes en difficulté avec l’alcool. Au nombre de ces dernières figure La Croix Bleue. Il s’agit d’une association reconnue d’utilité publique exerçant ses activités depuis 1992. Indépendante du corps social et médical, la Croix Bleue est majoritairement composée de membres bénévoles ayant suivi des formations en relation humaine, en addictologie et dans bien d’autres domaines connexes.

    L’objectif et la méthode de la Croix Bleue sur Rhône

    L’objectif de la Croix Bleue dans les régions, dont Rhône, est de participer à la guérison des personnes qui dépendent de l’alcool et qui en consomment excessivement. La démarche adoptée par l’association pour y arriver est personnelle, libre et volontaire. Toutefois, elle est assistée par les militants bénévoles ayant eux aussi bénéficié des actions de la Croix Bleue à Rhône.

    Il faut remarquer que la méthode de l’association se fonde essentiellement sur un accompagnement pour une abstinence de boissons alcooliques. C’est justement pour cela qu’elle se réalise avec des structures complémentaires, des centres de postcure, des sections locales, de maisons d’accueil ainsi que des groupes régionaux. Quoi qu’il en soit, le but est d’aider les buveurs à avoir un mode de vie beaucoup plus stable à travers cette démarche.

    Les différents efforts de la Croix Bleue sur Rhône pour la guérison des buveurs

    Dans le cadre de la guérison des buveurs à Rhône, de nombreux efforts sont fournis par la Croix Bleue. Entre autres, on a :

    La guérison physique 

    En acceptant de s’engager à l’abstinence, le buveur guérit physiquement de quelques maux dus à l’absorption d’alcool, dont les maladies gastro-entérologiques.

    La guérison psychologique 

    La plupart des buveurs sont victimes de dépression. Pour ce faire, la Croix Bleue participe à la restauration de la personnalité, notamment durant les réunions organisées.

    La réinsertion sociale 

    La Croix Bleue accompagne plus qu’elle assiste. En effet, elle suscite l’ancien buveur à se réinsérer socialement via des structures telles que l’ANPE, le CPAM et l’ASSEDIC ;

    La mise en place d’un projet de vie 

    Une fois toutes les étapes de guérisons franchies, la Croix Bleue œuvre aide le nouveau converti à connaître une guérison définitive et à commencer un réel projet de vie.

    L’association Vie Libre sur Rhône

    Exerçant ses activités dans de nombreuses régions notamment Rhône, Vie Libre est une association fondée en 1953. Reconnue d’utilité publique, elle se compose essentiellement de catégories de personnes à savoir :

    Les abstinents volontaires ;

    Les buveurs guéris ;

    Les sympathisants.

    En effet, Vie Libre sur Rhône assiste les personnes en difficulté avec l’alcool. Principalement, elle vise à regrouper les personnes qui souhaitent volontairement assister des individus victimes de l’alcoolisme. Elle mobilise les compétences et les bonnes volontés dans le but de participer à la libération des malades ainsi qu’à leur réadaptation dans la vie.

    Par ailleurs, l’autre objectif de Vie Libre sur Rhône est de lutter contre toutes les causes qui sont à l’origine de la situation des alcooliques. Au nombre des activités menées par l’association pour assurer l’accompagnement, on a :

    Avant la cure : l’association amène le malade à rendre compte de sa situation maladive. Ainsi, ce dernier peut se proposer aux soins hospitaliers ou ambulatoires ;

    Durant la cure : l’association soutient le malade et le met en confiance pour la réussite de son processus de guérison ;

    Après la cure : l’association intègre le malade dans une équipe Vie Libre sur Rhône pour une psychothérapie de groupe.

    Par ailleurs, dès que le buveur est entièrement guéri de sa dépendance vis-à-vis de l’alcool, l’association Vie Libre l’aide à reconstruire sa vie familiale, personnelle, culturelle et professionnelle. Il faut noter que Vie Libre Rhône est très active pour tout ce qui a rapport à l’alcool Lyon ou à l’addiction Lyon et dans ses environs. 

    L’Association Alcooliques Anonymes

    L’Association Alcooliques Anonymes sur Rhône regroupe toutes les personnes qui ont la volonté de faire un partage mutuel de leur expérience afin de s’entraider puis aider au rétablissement d’autres alcooliques. Alors, pour devenir membre de l’Association Alcooliques Anonymes, il est obligatoire d’avoir l’envie de stopper la consommation de l’alcool. Et pour accompagner ce geste, cette association sur Rhône n’exige aucun droit d’entrée et aucune cotisation. Elle se charge elle-même du financement.

    Principe de fonctionnement des Alcooliques Anonymes

    Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les Alcooliques Anonymes sur Rhône sont dépourvus de tout engagement sectaire, politique ou religieux. Ils ne sont également associés à aucun établissement ou organisme. Cela étant, ils accueillent des alcooliques de tous les bords religieux, politiques ou sociaux. Leur principal objectif est de rester abstinents et d’amener d’autres alcooliques à l’être.

    Pour mener à bien ses actions, les Alcooliques Anonymes transmettent des messages de rétablissement, notamment à ceux qui souhaitent qu’on les soutienne dans leur élan. Ainsi, par respect pour ceux-ci et par pure discrétion, le fonctionnement de l’association repose essentiellement sur le principe de l’anonymat.

    Méthode de rétablissement mise en place par les Alcooliques Anonymes

    Quant à la stratégie de rétablissement, elle a un aspect spirituel basé sur :

    L’entraide fraternelle ;

    La tolérance ;

    L’égalité des droits ;

    La liberté de conscience ;

    L’absence de clivage.

    Ainsi, tout participant est libre de s’arroger cette dimension à sa convenance. En ce qui concerne les réunions de l’association, elles portent sur une difficulté précise d’un membre ou sur un thème du programme. Ces réunions ouvertes sont libres d’accès à l’entourage, à la famille ainsi qu’aux professionnels. Cependant, certaines réunions dites fermées sont également très souvent organisées. Ces dernières réunissent exclusivement les alcooliques.

    Enfin, pour témoigner de leur guérison, les membres de l’association des Alcooliques Anonymes procèdent à un partage de leurs propres expériences de rétablissement. Cela se fait avec tous ceux qui souhaitent qu’on les accompagne dans leur engagement à abandonner l’alcool. Par ailleurs, l’Association dispose d’une ligne téléphonique ouverte tous les jours et toutes les heures. Cette dernière est assurée uniquement par les membres bénévoles dans les régions.

    L’association Assistance alcool

    Connue également sous le nom de Entraid’addict, Assistance alcool est une association à but non lucratif. Agréée Jeunesse et Éducation populaire, Organisme de formation et Représentant des usagers, elle est reconnue d’utilité publique. Elle se répartit dans toute la France avec 7 associations régionales, 228 lieux d’accueil et 58 associations départementales.

    L’accompagnement proposé par l’association Assistance alcool

    À l’instar des associations précédemment présentées, celle-ci intervient dans l’accompagnement des personnes en prise avec des conduites addictives de même que de leur entourage. Elle prend en compte toutes les conduites addictives et des addictions comportementales. On peut par exemple citer :

    Le tabac ;

    Les stupéfiants ;

    L’usage et mésusage d’alcool ;

    Les jeux ;

    Le sexe et d’autres formes d’addiction sans produit.

    Le processus d’encadrement des personnes victimes d’addiction

    L’accompagnement proposé s’inscrit dans une vision sociale, psychologique, médicale et globale. Il se fonde essentiellement sur le soutien mutuel et surtout l’entraide. Ainsi, lorsqu’une personne victime est accueillie par l’association sur Rhône, elle est écoutée à travers divers entretiens individuels. De plus, cette dernière est orientée vers certaines structures de consultation et de soin en addictologie.

    L’association Assistance alcool dispose d’espaces de paroles suffisamment animées par des bénévoles. Le but est de permettre à tous les participants, notamment les personnes victimes d’addiction, de s’exprimer en toute confidentialité. Après avoir été écoutées, ces dernières bénéficient des encouragements et des divers conseils des bénévoles expérimentés.

    Par ailleurs, il faut remarquer qu’Assistance alcool œuvre également dans la prévention et la réduction des risques et des dommages, que ce soit dans le milieu professionnel, scolaire ou judiciaire.

    Association Addictions France

    Agréée d’éducation populaire et reconnue d’utilité publique, l’Association Addictions France existe depuis 1872. Elle est spécialisée dans la prévention, les soins, le social et la réduction des risques. Pour ce faire, elle s’intéresse à toutes les conduites addictives telles que :

    Les médicaments psychotropes ;

    L’alcool ;

    Le cannabis ;

    Le tabac ;

    Les pratiques de jeu excessives ;

    Les drogues illicites ;

    Les autres formes d’addiction sans substance.

    Le but de cette association est d’accompagner toutes les personnes soumises à des addictions et en difficulté avec leur entourage. Pour y arriver, l’association dispose de plusieurs structures et centres d’addictologies qu’elle gère. Par exemple, on a :

    Les CSAPA : ils sont destinés à accompagner les individus ayant un usage nocif ;

    Les CAARUD : ils sont destinés à accompagner les consommateurs de drogues en leur offrant le matériel nécessaire pour la réduction des risques ;

    Les établissements de soin résidentiel : ils mettent à la disposition des personnes accompagnées, un hébergement sur durée dont dépendent les difficultés rencontrées par ces dernières ;

    Les centres d’écoute pour les jeunes : ce sont les points d’accueil écoute jeune et les maisons des Adolescents.

    En somme, retenons que la plupart des associations d’aide contre l’alcool sur Rhône œuvrent pour la promotion de la santé de tous les buveurs, notamment ceux qui désirent se faire aider. Toutes les démarches étant appréciables, l’essentiel est qu’elles puissent se pérenniser et impacter autant de gens possibles.

  • Les belles rencontres

    J'ai la chance dans mon métier, dans mon mandat, dans mon investissement associatif de rencontrer de belles personnes, engagées, entières. 

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  • L'histoire de la psychiatrie en France

    La psychiatrie est issue étymologiquement des mots grecs "psyché", qui signifie "âme ou esprit", et "iatros" qui désigne le médecin ou le docteur. Elle peut être ainsi littéralement définie comme la médecine de l'âme. Le dictionnaire Larousse, quant à lui, la définit comme la "spécialité médicale ayant pour objet l'étude et le traitement des maladies mentales, des troubles psychologiques". Les manifestations des maladies mentales et psychiques dont s’occupe la psychiatrie peuvent être concrètes et palpables. Cependant le mal en soi est abstrait.

    Psychiatre lyon

    Si la psychiatrie a particulièrement bien évolué ces dernières années, elle était inconsidérée et mal comprise il y a quelques siècles. En France surtout, elle a une histoire exceptionnelle, une expérience unique en raison des impacts de Louis XIV et de Philipe Pinel reconnus comme les pères de la psychiatrie française. L'histoire de la psychiatrie en France met en évidence l'évolution historique des connaissances générales dans le domaine de la guérison mentale et psychique, qu'elles soient médicales ou scientifiques, sociales ou communautaires.

    D'où vient la psychiatrie française ? Quels ont été les impacts de Louis XIV et de Philipe Pinel sur la psychiatrie en France ?

     

    Louis XIV et Philipe Pinel, les précurseurs de la psychiatrie en France

    Le mot psychiatrie n'existait pas à l'origine. Les maux tels que l'hystérie, l’amnésie, la mélancolie, la manie n'étaient pas différenciés les uns des autres. C'est vers l'Antiquité qu'Hippocrate, un savant grec de l'époque, a pu en faire la différenciation. En France, la pensée religieuse du christianisme véhiculait une sorte de dogme selon lequel le malade mental représentait une manifestation du Dieu tout-puissant.

    Les malades n'étaient donc pas internés car les peuples pensaient qu'ils finiraient par guérir. En raison de l'augmentation du nombre de personnes souffrant de troubles mentaux, Louis XIV a mis en place en 1656 un système de bâtiments hospitaliers publics pour ces personnes.

    Au début, les traitements ne furent pas administrés dans ces hôpitaux qui servaient de prisons afin que les malades ne perturbent pas la vie des citoyens. Nommé médecin en chef de la Salpêtrière, hôpital des malades en 1795, Philippe Pinel constate que les " insensés " comme on les appelait à l'époque sont de différents types. Il y avait ceux qui étaient continuellement malades et ceux qui l'étaient périodiquement.

    Avec son collègue Jean-Baptiste Pussin, gardien des "aliénés", ils décident de classer les maladies mentales en plusieurs catégories selon leurs signes cliniques, leur continuité ou leur discontinuité. C'est ainsi que les types de maladies mentales ont commencé à émerger car étant expressément nommés avec leurs indices cliniques caractéristiques.

    Cependant, le concept de lésion synonyme de maladie persiste, on ne parle pas encore de maladies ayant des causes psychiques. Jean-Etienne Esquirol remplacera Philippe Pinel en 1820 à la Salpêtrière. Esquirrol était l'élève de Pinel. Il poursuit l'œuvre de son maître en créant une réglementation psychiatrique en 1838. Il s'agit d'un statut médical créé pour fomenter la mise en place d'établissements pour des meilleures conditions de vie et de gestion des "aliénés".

    Il met en place un hôpital psychiatrique par département et deux mesures d'internement : le placement obligatoire (PO) et le placement volontaire (PV). L'objectif étant de protéger le patient autant que la société dans laquelle il vit, il peut être hospitalisé de gré, ou peut l'être de force si ses actes peuvent nuire à la société. Ce statut est resté en vigueur jusqu'en 1990.

    À partir de ce moment, les violations du statut ont été sévèrement punies. Des méthodes de traitement des "aliénés" sont alors mises en place. Entre les saignées, l'utilisation de purgatifs, de sédatifs ou de balnéothérapie ou encore les méthodes violentes d'électrochocs, ce fut finalement une bouffée d'oxygène pour cette discipline de la médecine. D'un point à l'autre, l'indépendance des hôpitaux au sein des départements a donné lieu à une évolution plus que surprenante. En effet, le personnel médical a commencé à résider à l'intérieur des hôpitaux avec les malades.

     

    La création de la Psychanalyse

    Jean-Martin Charcot, éminent clinicien et pathologiste, dirigeant de l'École de la Salpêtrière à l'époque, disait que pour certaines paralysies, il n'y a pas de lésion organique sur l'aphasie, le sommeil et l'hystérie. Il inventa donc le concept de lésion dynamique fonctionnelle et fait des démonstrations avec le jeune médecin Sigmund Freud. C'est à l'issue de ses essais que la psychanalyse est née en 1896.

    La psychanalyse a favorisé le développement de méthodes fondées sur les notions d'inconscient, de refoulement et de transfert. C'est pourquoi, en 1937, en France, le terme "asile" disparaît de la terminologie officielle et est remplacé par celui d'"hôpital psychiatrique". Le terme "aliéné" restera en vigueur jusqu'en 1958.

    Néanmoins, la première moitié du 20e siècle a été riche en transitions et en contrastes. En 1950, après avoir observé en anesthésie l'effet de distanciation psychique provoqué par un dérivé de la phénothiazine, la prométhazine, le chirurgien Henri Laborit demande au chimiste Paul Charpentier au laboratoire Specia Le 11 décembre 1950, la RP4560, ou chlorpromazine, synthétisée. Cette substance est encore appelée "Largactil" pour souligner l'aspect général de son champ d'action.

    A l'automne 1951, Henri Laborit présente pour la première fois la chlorpromazine au pharmacologue de l'hôpital psychiatrique Sainte-Anne à Paris. Mais le "Largactil" n'a d'abord que très peu de succès en milieu psychiatrique. Il le fait alors tester à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce.

    Le premier patient au monde reçoit une injection de 50 mg de chlorpromazine le 19 janvier 1952 à 10 heures du matin. En mars 1952, le psychiatre Pierre Deniker demande des échantillons au laboratoire Specia et effectue des tests à l'hôpital psychiatrique Sainte-Anne. Il supprime la réfrigération et la sédation qui accompagnaient son administration et quadruple la dose. La nécessité de ce traitement pour les troubles psychologiques aigus et les états mentaux instables était alors avérée. C'était le premier pas vers la psychopharmacologie moderne.

    D'autres traitements de la psychose sont nés dans les années 1960. Il s'agit des méthodes d'enveloppement humide, des psychothérapies et des techniques de soins par la parole.

     

    La loi du 27 juin 1990 permit une meilleure prise en charge et une bonne réinsertion du patient

    Depuis les années 1950, et surtout dans la seconde moitié de ce siècle, la réhabilitation psycho-sociale est très importante car elle constitue une autre phase de guérison par laquelle le patient doit passer. Cependant, deux approches sont apparues le plus souvent dans la prise en charge psychothérapeutique. Il s'agit dans un premier temps de l’approche d'orientation psychanalytique, dont la psychothérapie institutionnelle et systémique. Dans un second temps, il est question de la thérapie cognitive et comportementale.

    Les psychanalystes de cette deuxième moitié du vingtième siècle en France ont milité pour une prise en charge plus humaine dans chaque localité où vivent les différents types de patients confrontés au trouble mental. Ils sont soutenus par des institutions médico-sociales et encadrés par un personnel éducatif empathique.

    Une politique du secteur psychiatrique a été relancée en France par la circulaire ministérielle de mars 1960. Les grands hôpitaux psychiatriques et le cadre unique ont laissé place à de petites structures maintenant les malades mentaux au sein des cités. Les infirmiers psychiatriques deviennent des soignants et les psychologues sont de plus en plus présents dans les services. Progressivement, les aides-soignants, les aides médico-psychologiques et les agents de service hospitalier sont intégrés aux services ainsi que les personnels paramédicaux.

    Dans le même temps, la loi de 1838 cède la place à celle du 27 juin 1990, mettant l'accent sur la prise en charge et le renforcement des droits du patient. Cependant, cette loi conserve les deux modes d'hospitalisation involontaire. Le placement involontaire est remplacé par l'hospitalisation d'office. Le placement volontaire fait place à l'hospitalisation à la demande d'un tiers. Les patients qui ont donné leur consentement sont en hospitalisation libre.

     

    La psychiatrie face à la modernité

    La psychiatrie, toujours en pleine émergence, doit alors faire face aux nouveaux maux de la société actuelle et donc moderne. Ceci implique une série de réformes comme le plan de santé mentale 2005/2008.

    Dans les années 2000, certains événements survenus en France ont plus que jamais relancé le débat sur la prise en charge des malades mentaux. Les cas les plus connus sont ceux de Roman Dupuy à Pau et celui de Canarelli.

    Dans le premier cas, il s'agit d'un meurtre commis par un schizophrène sur un étudiant. Quant à l'affaire Canarelli, il fait référence à un psychiatre hospitalier poursuivi pour un meurtre prétendument commis par un de ses patients. En raison de toutes ces accusations, le président de la République française de l'époque, en la personne de Nicolas Sarkozy, a entamé une réforme de la loi sur la psychiatrie le 2 décembre 2008.

    Il a notamment présenté un tout nouveau dispositif visant à sécuriser les hôpitaux psychiatriques devant un collège de médecins. Ce plan de sécurisation comprend :

    30 millions d’euros débloqués pour "mieux contrôler les entrées et sorties des établissements et prévenir les fugues" ;

    La mise en place du "dispositif de géolocalisation" qui, s'il sort du cadre autorisé par le médecin, déclenchera l'alerte ;

    Des unités fermées, équipées de portes et de systèmes de vidéosurveillance, seront installées dans chaque établissement qui le nécessite ;

    La création de 200 chambres d'isolement pour les "patients susceptibles de subir des violences à l'encontre du personnel".

    Bien sûr, de nombreuses voix s'étaient élevées contre ces réformes, si bien que cette affaire a pris une tournure de plus en plus politique en raison des multiples revendications de l'opposition. Cela n’a évidemment pas simplifié la tâche du gouvernement français, qui a dû prendre des mesures drastiques. Par exemple, dans l'affaire Luc Meunier en 2018, Lekhraj Gujadhur, un psychiatre hospitalier, a été condamné à 18 mois de prison avec sursis pour avoir sous-estimé la nocivité d’un malade mental.

    L'histoire de la psychiatrie française a clairement eu un impact sur l'histoire générale de la psychiatrie. Servant de cause à effet et dopés par la modernité, de nombreux courants ont émergé de la psychiatrie ces dernières années. Ces courants sont divers et prouvent la variété de cette discipline médicale. Voici quelques-uns des courants qui ont émané de la psychiatrie générale :

    Psychopathologie

    Phénoménologie

    Structure en psychopathologie

    Antipsychiatrie

    Psychiatrie biologique

    Phrénologie

    Psychochirurgie

     

  • Soutien à l'association "Le refuge"

    Yann botrel le refuge

    Soutien à l'association "Le refuge" parrainée par Christophe Beaugrand et Liane Foly. En 2022 en France, de jeunes homosexuels sont encore mis à la rue à cause de leur orientation sexuelle. Luttons contre toutes les formes de discriminations. 

  • Les dangers du "gaz hilarant": le protoxyde d'azote

    Le gaz hilarant : un produit très dangereux inhalé par les jeunes

    Le protoxyde d’azote ou gaz hilarant est un produit qui existe depuis plusieurs siècles. Utilisé jusque-là à des fins bien précises et de façon très réglementée, il devient de plus en plus prisé par les adolescents. Pourtant, il s’agit d’une substance très nocive. En effet, il peut occasionner une variété de réactions graves chez le consommateur.

    Les malaises, brûlures, crises cardiaques et troubles neurologiques ne sont que quelques exemples. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les Autorités sanitaires en Auvergne-Rhône-Alpes ont récemment publié un message d’alerte. En tant qu’addictologue lyon, je vous propose de découvrir tous les dangers du gaz hilarant ainsi que quelques pistes pour les limiter.

     

    Yann Botrel protoxyde d''azote

    Qu’est-ce que c’est que le gaz hilarant ?

    Avant d’aborder les effets nocifs du gaz hilarant, une petite clarification s’impose. Considéré comme meilleur hypnothérapeute lyon et addictologue, on m’a souvent posé la question de savoir ce que c’est que ce gaz exactement. Si vous vous demandez la même chose, sachez qu’il s’agit d’un produit incolore et inodore utilisé depuis le XVIIIème siècle.

    Il est connu plus exactement sous le nom de protoxyde d’azote (N2O) ou proto. Comme son nom l’indique, il se présente sous forme gazeuse. Cependant, il convient de préciser que contrairement à la plupart des substances, il possède un effet hilarant très prononcé.

    Le consommateur expérimente une sensation d’euphorie et d’enjouement à la manière d’un petit enfant. Généralement, cet état se prolonge sur une période assez limitée. L’individu peut rire pendant plusieurs minutes même si le sujet débattu n’est pas drôle. C’est justement cela qui fait virevolter les jeunes.

    Pourquoi a-t-il vu le jour ?

    A l’origine, le protoxyde d’azote ne faisait pas objet d’une utilisation détournée à des fins récréatives par les adolescents. Il s’agissait plutôt d’un produit employé que dans des sphères bien précises. Au nombre de ces dernières figure la médecine. En réalité, le proto présente des propriétés anesthésiques.

    Les dentistes et médecins pédiatres s’en servent depuis longtemps. On le retrouve également dans les blocs opératoires. Outre le domaine médical, le fameux gaz hilarant est utilisé dans l’industrie automobile. Les grandes enseignes en font usage notamment lors de la conception de fusées et des engins à propulsion.

    Enfin, il est aussi possible de dénicher le protoxyde d’azote en cuisine. Les cartouches de siphons à crème chantilly par exemple en contiennent. Dans l’un comme dans l’autre cas, je dois préciser que l’utilisation de ce produit est soumise à des règles bien strictes. De nombreuses précautions sont également prises en raison de sa nocivité.

    L’utilisation non-réglementée du protoxyde d’azote par les jeunes : un phénomène inquiétant

    L’usage du proto comme substance récréative a commencé en Grande Bretagne lors de la période victorienne. Les jeunes y ont eu recours dans le but de planer et de rendre les célébrations plus festives. C’est d’ailleurs de là que vient le terme de gaz hilarant. En effet, les réjouissances étaient qualifiées de « laughing gas parties ».

    L’utilisation non-réglementée de ce produit a pris de l’ampleur au début des années 2000 avec les clubs et festivals. Dorénavant, les étudiants ne sont plus les seuls à inhaler le protoxyde d’azote. Les adolescents s’y sont aussi mis et semblent véritablement y prendre goût. Les cas de détournement de gaz hilarant de l’industrie alimentaire ou de la cuisine se multiplient.

    Cela pose un véritable problème de santé compte tenu des multiples risques encourus par ces derniers. Certains prennent même plus d’une centaine de cartouches par jour. La vidéo de cette jeune fille consommant du proto au volant et expérimentant ses effets psychotropes illustrent très bien à quel point ce phénomène devient inquiétant.

    Quels sont les dangers du gaz hilarant ?

    Vous vous interrogez sur les dangers du gaz hilarant ? Vous souhaitez en savoir plus sur les effets secondaires expérimentés après sa consommation ? Sachez qu’ils sont multiples. Étant expert addictologue lyon, j’ai l’habitude de les classer en deux catégories. Il s’agit des conséquences imminentes et tardives. Les premières apparaissent dans les secondes qui suivent l’inhalation tandis que les secondes prennent plus de temps avant de se révéler.

    Les effets secondaires imminents ou aigus

    Le protoxyde d’azote est un gaz très volatile. Quelques secondes après son absorption, il déclenche au niveau du cerveau une stimulation excessive de la production de dopamine. C’est ce qui est à l’origine de l’hilarité expérimentée par le consommateur. Cela est très similaire à l’ivresse des profondeurs que connaissent les plongeurs. Voici les conséquences aigües le plus souvent enregistrées.

    Les malaises et brûlures

    L’individu qui a inhalé le proto peut ressentir des malaises et s’effondrer littéralement en quelques secondes. Il peut aussi être victime de brûlures. En réalité, il s’agit d’un gaz extrêmement froid. Au contact des muqueuses, il crée des dommages très importants. C’est d’ailleurs pour cette raison que les dermatologues s’en servent pour traiter les verrues.

    Les troubles musculaires

    Cela dit, il convient de préciser que ce produit n’affecte pas que la structure des muqueuses. Il réduit aussi considérablement la mobilité musculaire. De nombreux cas d’arrêt de déglutition ont été signalés à la suite de l’inhalation de protoxyde d’azote chez des jeunes.

    Les problèmes respiratoires et cardiaques

    L’autre danger imminent phare encouru par les adolescents, c’est l’asphyxie. Même si son effet se dissipe au bout de quelques minutes, cela est largement suffisant pour qu’il prenne la place de l’oxygène et dérégule le fonctionnement des poumons et du cœur.

    L’arrêt cardiaque et la formation d’œdème sont donc également des risques graves auxquels sont exposés les adolescents. Dans certains cas, cela peut s’avérer très rapidement fatal. On déplore déjà une soixante de décès liés à cette utilisation détournée du gaz hilarant.

    Les séquelles sur le moyen ou le long terme

    Hormis les effets aigus, l’inhalation répétée du protoxyde d’azote peut aussi créer des conséquences à moyen ou long terme.

    Les problèmes neurologiques

    Au bout de 3 à 6 mois, l’individu développe généralement des problèmes neurologiques. Ils sont très variés. Au nombre de ces derniers se distinguent les troubles de la marche. Plusieurs jeunes se retrouvent obligés de recourir à un fauteuil roulant ou à des béquilles pour se déplacer en raison des dysfonctionnements difficiles à rééduquer. Sur des terrains fragiles, cela peut même s’avérer irréversible.

    Les troubles de l’humeur et les séquelles psychiatriques

    En dehors de ces risques, il y a aussi les troubles de l’humeur et les problèmes psychiatriques. La personne peut devenir facilement irritable ou encore perdre une importante partie de ses facultés mentales (convulsions, pertes de mémoire, hallucinations, etc). Retenez simplement que l’ampleur des dégâts occasionnés variera en fonction de la quantité inhalée, de la durée, mais aussi de l’état physique du sujet au moment de la consommation. C’est donc la vie entière de l’adolescent qui est en jeu.

    Qu’en est-il des risques de dépendance ?

    À côté de toutes ces séquelles, il faut attirer l’attention sur les risques de dépendance. Bien que le protoxyde d’azote ne soit pas addictif à proprement parler, sa consommation tend à inciter à la récidive. L’individu cherchera presque toujours à l’inhaler de nouveau pour retrouver son effet apaisant et euphorique.

    Il est même très fréquent de constater une augmentation de la dose ingérée à cause du phénomène de tolérance. En d’autres termes, cela signifie que le jeune ne se contentera pas que d’en reprendre. Il voudra à chaque fois une quantité plus importante de gaz hilarant. Autrement, il ne pourra pas expérimenter de nouveau l’effet primaire.

    Nous les professionnels de l’addiction et de l’hypnose lyon, nous préférons donc qualifier l’inhalation de proto de conduite addictive. La substance elle-même est anxiolytique. Pour preuve, plusieurs jeunes sont passés d’une cartouche par jour à 25 en seulement quelques semaines.

    D’autres peuvent même en inhaler 100 la journée. Rien qu’en parlant des risques de dépendance encourus, cela est déjà colossal. En tenant également compte des dangers physiologiques et psychologiques, l’on ne peut que s’alarmer.

    Quelles sont les mesures à prendre pour contrôler l’usage de ce gaz par les adolescents et limiter ses effets ?

    Au regard de la situation qui prévaut, vous convenez avec moi que des dispositions s’avèrent nécessaires pour contrôler l’usage du gaz hilarant par les adolescents et limiter ses effets. De mon point de vue, il doit surtout s’agir d’une approche préventive.

    Poursuivre la sensibilisation sur les dangers du protoxyde d’azote

    Premièrement, il est essentiel de poursuivre les efforts de sensibilisation sur les dangers du gaz hilarant. Si les jeunes continuent d’en faire un mauvais usage, c’est sans doute parce qu’ils ne sont pas encore pleinement conscients des dangers qu’ils encourent. Ce produit peut changer la perception en seulement quelques secondes.

    Lorsqu’il est mélangé avec d’autres substances (alcool, stupéfiants, etc) comme les adolescents le font, il génère des effets encore plus dévastateurs notamment sur le cerveau. En tant qu’adultes, nous devons donc multiplier les campagnes de sensibilisation afin de leur ouvrir les yeux. Je pense que les médias ont aussi un rôle très important à jouer.

    Renforcer les mesures de réglementation de l’utilisation du gaz hilarant

    Deuxièmement, il faut renforcer les mesures de réglementation en ce qui concerne l’utilisation de ce produit. L’interdiction de la vente du proto aux mineurs par la loi est un premier pas. Les efforts des associations militant pour le retrait de ces produits nocifs que l’on retrouve en vente libre sur le marché sont aussi à louer. Néanmoins, nous devons encore mieux contrôler les voies et moyens par lesquelles nos jeunes se procurent le N2O

    Rester en alerte pour identifier les cas d’inhalation et consulter un professionnel le plus tôt possible

    Enfin, je pense qu’il faut rester en alerte afin d’identifier tout cas d’inhalation. Comme mentionné plus haut, le plus vite cela est diagnostiqué, meilleures sont les chances de rémission. Même s’il est difficile de se rendre compte lorsque son enfant a consommé du proto, cela n’est pas impossible.

    Je recommande donc aux parents de prêter une attention particulière aux signes caractéristiques (fourmis dans les mains, vertiges, etc) et de consulter un professionnel de la santé à l’apparition de ces derniers. Pour une prise en charge optimale, le médecin et l’addictologue lyon sont tous deux d’un important secours.

     

     

  • Jean-Martin Charcot : hypnose et neurologie

    Le neurologue Jean-Martin Charcot est un spécialiste de la neurologie qui a travaillé pendant la plupart de son temps à l'hôpital de Salpêtrière de Paris. Il a mené de nombreuses études dans le but de comprendre les paralysies hystériques par l'hypnose. Découvrez quelques détails sur sa vie ainsi que les études qu'il a mené pendant ce temps dans cet article.

     

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    Qui est Jean-Martin Charcot ?

    Ce neurologue né en 1825 est reconnu pour ses travaux de recherche sur l'hypnose comme méthode de traitement de l'hystérie. Ce spécialiste de l'anatomopathologie a acquis de la notoriété au fil des ans grâce aux nombreuses conférences auxquelles il a participé. Au XIXe siècle, ce médecin a exercé comme professeur à la faculté de médecine de Paris et assuré une fonction à l'hôpital de la Salpêtrière. Le père de la psychanalyse, Sigmund Freud, a été l'un de ses élèves pendant une période où il enseignait sur le traitement de l'hystérie par l'hypnose. Le but de cette étude était de montrer l'origine non pas organique mais fonctionnelle des symptômes hystériques. Suite à ses recherches, il conclut que la maladie hystérique est dûe à un choc traumatique dont le sujet n'est pas au courant. C'est cela qui inspira grandement Freud pour le développement de cette discipline que l'on appelle aujourd'hui psychanalyse. Les travaux de recherche de Jean-Martin Charcot sont également à l'origine de la création de la gériatrie qui est une branche de la médecine consacrée aux personnes âgées. Bien que ses travaux n'aient pas fait l'unanimité, ils lui ont quand même donné une renommée internationale. En effet, ce chercheur a inspiré toute une génération parmi lesquelles Sigmund Freud. Il est connu comme étant le père des neurologues grâce à sa détermination et à sa connaissance du système nerveux. Il donnait des cours au public sans distinction. Il ne fallait pas être médecin pour y participer, c'était ouvert à tous. En effet, celui-ci a marqué sa génération au point où des patients venaient du monde entier pour le rencontrer et particulièrement ceux des Etats Unis et de la Russie. Jean-Martin Charcot avait l'habitude de dire que ‹‹ Les symptômes ne sont rien d'autre que les cris du corps en souffrance››. De tels propos permettaient de faire de lui l'homme qu'il fût pour les gens de cette époque. Cet état d'esprit lui a permis de nourrir sa passion pour la science expérimentale. C'est sur cette voie qu'il a découvert les manifestations de certaines pathologies et les a décrites pour la première fois. C'est le cas notamment de la neurosyphilis, la sclérose en plaques, les maladies neurodégénératives aussi connues sous le nom de maladie de Charcot.

    Les travaux du neurologue Jean-Martin Charcot sur l'hystérie

    À la base, le neurologue s'intéresse à la maladie des vieillards et y a même consacré sa thèse de doctorat. Ce sont les maladies inflammatoires et les gouttes qui font l'objet de ses recherches. Après sa soutenance à la Salpêtrière où il a travaillé pendant cinq ans comme interne qu'il est nommé au poste de chef de service. Au départ, il doit s'occuper des infirmes et des malades incurables. C'est huit ans plus tard qu'il se verra confier la charge de 150 femmes. Elles sont toutes hystéro-épileptiques non aliénées. Il est dès lors confronté aux crises de ces femmes, ce sont de grandes attaques auxquelles son prédécesseur avait déjà fait face. Le médecin est décidé à ne pas laisser les choses dans ces conditions. Il commence alors à faire des recherches dans le but d'étudier des mécanismes psychiques pouvant être à l'origine de cela. Les cas d'hystérie étaient enregistrés autant chez les hommes que les femmes même si au départ ils ont remarqué les symptômes plus chez les femmes. Il cherchait des solutions en se servant des instruments de son époque. Tout en enregistrant ses résultats pour analyser l'évolution de la maladie et les zones où les différents cas sont signalés. C'est en 1876 qu'il commence à étudier les phénomènes d'influence. Bien que la technique de l'hypnose ait été interdite plusieurs années plus tôt. Toujours persévérant dans ses recherches et dans son travail à l'hôpital, Jean-Martin Charcot se voit attribuer la première chaire de neurologie par Gambetta. Sans tarder, il fait une proposition à l'académie des sciences dans le but de faire officialiser l'usage de l'hypnose. En effet, il a profité de la situation pour déclarer son utilisation de l'hypnose dans le traitement de ses patients. Dans sa curiosité et sa détermination, il veut aller au bout de ses recherches et fait des expérimentations sur ses patients. Il veut tout savoir sur l'état nerveux de l'hystérie fait des explorations en profondeur par l'hypnose. Dans cet élan, il provoque des paralysies et des crises d'hystérie dans le but de comprendre le phénomène de transfert. En effet, il veut savoir comment se déroule le passage des paralysies psychiques d'un côté du corps à l'autre. C'est ainsi qu'il montrait que des personnes atteintes d'une paralysie d'un bras suite à un traumatisme retrouvaient leurs mouvements intégralement sous hypnose. Il faut retenir que ses séances d'hypnose avaient pour unique objectif l'expérimentation. En effet, il ne concentre pas ses études uniquement sur l'hypnose, il explore tous les champs de la neurologie. Il était de ce fait plus intéressé par la reprise du mouvement, raison pour laquelle il paralysait sous suggestion. Charcot ne se limitera pas là, il explore même le phénomène de possession en pénétrant dans les champs de l'éthologie et de l'anthropologie. Celui-ci était transdisciplinaire et ne laissait aucune théorie passer sans se poser des questions sur sa faisabilité. Il a rencontré de la résistance avec ses confrères neurologues qui estiment qu'il s'est trop distancer du champ de l'anatomopathologie. L'objectif de ses recherches est de se servir de l'hypnose pour comprendre et différencier les paralysies hystériques de celles causées par des lésions organiques.

    En somme, Jean-Martin Charcot est un neurologue qui a vécu en France de 1825 à 1893. Il est le père de la neurologie et est l'une des premières personnes à avoir utilisé l'hypnose à des fins d'expérimentation. Dans le but de comprendre les paralysies hystériques, il a mené des expériences sur des patients de son service.

  • Quelle est la différence entre psychiatre, psychologue, psychanalyste et psychothérapeute ?

    On entend très souvent parler de ces professionnels sans toutefois pouvoir clairement faire la différence entre eux. Vous pourrez vouloir consulter un psychiatre ou un psychologue mais avant, vous voulez savoir lequel est le mieux recommandé pour votre problème. Ils sont assez nombreux dans le Rhône ou à Lyon. Voici quelques éléments de réponse qui vous permettront de distinguer chacun d'entre eux le moment venu.

     

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    Quelle différence entre psychiatre et psychologue ?

    Une multitude de points fait la différence entre ces deux professionnels. Voici les détails à prendre en compte pour savoir lequel des psys est le mieux placé pour résoudre votre problème.

    Psychiatre

    Tout commence par le nombre d'années d'étude nécessaire pour avoir ce titre. Pour être psychiatre, il faut avoir un doctorat, c'est-à-dire 10 ans d'études universitaires. C'est en effet le seul professionnel de la santé mentale habilité à faire un diagnostic auprès des patients. En effet, il est médecin ayant suivi 6 années de tronc commun et 4 ans de spécialisation pendant lesquels il suit une formation pratique auprès des patients.

    Notez donc qu'aucun autre professionnel de la santé mentale n'a de droit légal d'exercer en tant que médecin que ce soit à Lyon ou dans le Rhône. Il a pour mission d'établir un diagnostic psychiatrique après avoir éliminé toute cause organique. Il est également le seul à pouvoir prescrire un traitement médical au patient.

    D'un autre côté, il peut déléguer certaines de ses obligations envers le patient auprès d'un psychologue. De plus, il peut également pratiquer la psychothérapie sur ses patients ou faire appel à un psychothérapeute en fonction du problème et de sa disponibilité.

    Psychologue

    Vous avez besoin d'une oreille attentive à Lyon vers qui vous tourner quand vous êtes à bout, le psychologue est la personne qu'il vous faut. Le psychologue clinicien est la personne indiquée pour établir des diagnostics psychologiques que ce soit à Lyon ou dans le Rhône. Après le diagnostic psychiatrique, le médecin pourrait vous confier à un psychologue qui s'occupera de la psychothérapie.

    Vous aimerez sûrement savoir quel est votre quotient intellectuel, n'hésitez pas à vous rapprocher de ce professionnel. Malgré toutes ses qualités, il n'a pas le pouvoir d'établir un diagnostic médical ni de faire des prescriptions. De plus, celui-ci n'est même pas considéré comme étant un professionnel de la santé. Tout comme un psychiatre, il peut ajouter des spécialisations à son cursus pour exercer comme psychanalyste ou thérapeute familial.

    Pour ne pas faire d'erreur, il existe des neuropsychologues, des psychologues cliniciens, des psychologues du travail, etc. Chacun d'entre eux, en plus des missions communes, a une mission à part. On peut ainsi dire que les deux professionnels sont des psychothérapeutes en plus de leur principale mission. Par contre, le psychiatre étant médecin, il est formé pour diagnostiquer les maladies physiques et psychiques.

    Qu'entend-on par psychanalyste ?

    Il est important de noter dans un premier temps que le psychologue ou le psychiatre peuvent se sur-spécialiser en psychanalyse. Toutefois, l'inverse ne saurait être possible. Celui-ci ne se forme pas dans une université mais plutôt dans des sociétés savantes de psychanalyse. La particularité de cette profession est que l'analyste n'a pas de ligne directrice pour exercer son métier.

    Il n'y a donc pas de formation spécialement conçue car elle est basée uniquement sur du vécu. Sigmund Freud a fondé cette discipline dans le but de traiter les patients présentant des troubles d'ordre névrotique ou psychologique. Le principe consiste à écouter et analyser le patient en se basant sur son histoire, ses émotions ainsi que ses rêves. C'est celà qui rend chaque cas unique.

    Psychothérapeute : de qui parle-t-on ?

    Ce titre était autrefois porté par des personnes qui n'avaient aucun support légal attestant de leur capacité à exercer dans ce domaine. Depuis quelques années, cette façon d'exercer a été bannie. Dans un premier temps, les seuls professionnels qui ont acquis le pouvoir d'exercer comme psychothérapeute au cours de leur formation sont le psychiatre et le psychologue.

    Pour les autres, il leur faudra désormais suivre une formation allant de 200 à 400 heures de formation théorique couronnée d'un stage d'une durée de 2 à 5 mois. Dans ce cas, après que le psychiatre ait établi son diagnostic et prescrit le traitement approprié, s'il faut faire de la thérapie, il pourra le faire personnellement. D'un autre côté, il peut confier la tâche à un psychologue ou un psychothérapeute ayant reçu sa formation comme prévu.

    Psychanalyste ou psychologue ?

    La psychanalyse est une discipline permettant de régler les problèmes inconscient afin de faire disparaître leurs symptômes. Cela peut se manifester par la phobie, la dépression et bien d'autres. Plusieurs raisons peuvent justifier que vous consultez un psychanalyste à Lyon ou dans le Rhône comme des questions existentielles.

    Lorsque vous traversez des situations difficiles dans votre vie comme une rupture amoureuse, un décès, une crise de panique et bien d'autres vous pourrez consulter un psychanalyste. Il vous est possible de faire cette consultation en plus d'un traitement psychiatrique. Un tiers des psychanalystes seraient des psychiatres et un autre tiers serait assuré par des psychologues. C'est le dernier tiers qui revient aux personnes n'ayant pas une formation spécifique et sont appelés à en acquérir pour exercer légalement.

    Comment reconnaître ces quatre professionnels ?

    Un psychiatre est un médecin de formation. Autrement dit, il fait 6 années de formation en médecine et se spécialise en psychiatrie pendant 4 ans de plus. En somme, sa formation est de 10 ans après le baccalauréat. Quant au psychologue, celui-ci suit un cursus universitaire en psychologie couronné d'un master 2. Tout comme le psychiatre, il peut remplir le rôle de psychothérapeute ou de psychanalyste.

    La seule chose à faire est de se sur-spécialiser dans ces domaines. Le psychanalyste, lui, n'est pas reconnu par la loi. Par ailleurs, il suit une formation dans des sociétés savantes de psychanalyse dont chaque séance est unique car basée sur du vécu. Le psychothérapeute est un professionnel qui exerce après avoir suivi une formation de 200 à 400 heures en plus d'un stage de 2 à 5 mois.

    Sa mission consiste principalement à écouter son patient pour apporter des réponses à ses préoccupations, il peut faire usage de l'hypnose et bien d'autres techniques. De tous ceux-ci, seul le psychiatre est reconnu comme étant un professionnel de la santé. Si vous êtes dans le besoin des soins thérapeutiques à Lyon ou dans le Rhône, vous savez désormais à qui vous adresser.

  • Tout savoir sur Sigmund Freud et sa pensée

    Considéré comme l'une des figures emblématiques de la philosophie, Sigmund Freud n'est plus à présenter aux amoureux de la discipline de Socrate. Il est très connu pour son invention de la psychanalyse mettant en relief la psychologie, sa théorie sur les notions de conscient, d'inconscient, de refoulement, de rêve, de transfert ou encore de complexe d'Œdipe. Si vous souhaitez tout savoir sur ce psychologue qui a révolutionné la conception du psychanalysme humain, lisez cet article.

     

    Freud

    Bref aperçu de la vie de Sigmund Freud

    Il est né le 6 mai 1856 à Freiberg, en Moravie, en actuelle République Tchèque, dans une famille juive. Sigmund Freud, puisque c'est de lui qu'il s'agit, a connu une enfance particulière.

    En effet, pendant qu'il séjournait dans ses trois ans, son père nommé Jacob Freud se retrouvera au cœur d'une faillite. En 1860, la famille du petit Sigmund va s'envoler vers Vienne dans l'optique de tenter sa chance.

    En fuyant une ville bâtie sur l'antisémitisme au profit de sa nouvelle destination, Freud aura la possibilité de faire de brillantes études scientifiques. Ce qui le faire découvrir les livres de Shakespeare, d'Homère, de Schiller et de Goethe.

    Alors qu'il n'avait que 8 ans, il aura la passion de lire ces auteurs. L'année 1881 sera celle où Sigmund Freud va devenir docteur en médecine. Au début, il s'intéresse à la neurologie.

    Il a fallu quatre ans après pour que le jeune médecin décoche une bourse d'étude qui lui permettra de prendre la destination de la France. Il atterrit précisément à l’hôpital de la Salpétrière à Paris.

    De là, il va suivre les enseignements du professeur Jean-Martin Charcot, l’un des neurologues les plus réputés de l’époque, notamment pour ses travaux sur l’ hystérie et l’hypnose. À son retour à Vienne, Sigmund Freud s'établit comme médecin psychologue.

    Il se spécialise dans la psychologie en traitant des maladies nerveuses. Il se met dans la posture du professeur Charcot dont il défend les théories. Dans cette lancée, le jeune psychologue va prononcer en 1886 un discours

    Lequel décrira devant la Société des Médecins de Vienne l'hystérie chez le sexe masculin. Ce faisant, Freud remet en cause l'idée selon laquelle cette maladie était typiquement féminine et qui était devenue virale à l'époque.

    Il est tollé de ses confrères qui le mettent au ban de leur société. Dans la même période, il se marie à Martha Bernays, à qui il est fiancé depuis longtemps. Le couple aura six enfants, dont Anna Freud, qui deviendra psychanalyste.

    Les pensées du psychologue Freud

    A cette époque, le médecin psychologue se sert de l'électrothérapie et l' hypnose pour traiter des individus atteints de maladies psychologiques. Mais très vite il laisse cette méthode dont les résultats étaient spectaculaires mais peu durables.

    Dès lors, en collaboration avec son ami Joseph Breuer aussi médecin et physiologiste autrichien, il publie en 1895 Etudes sur l’hystérie. Il s'agit d'un livre qui fait état des différents cas traités par les deux médecins depuis 1893.

    Dans le lot, figure le cas d'une femme supposée hystérique, patiente de Joseph Breuer. Ce dernier la considère comme l'exemple type d'un nouveau type de cure, qu'il nomme cathartique.

    Le principe consiste à faire narrer au malade placé sous hypnose des évènements jonchés de traumatismes et enfouis dans ses souvenirs et à l'en libérer par l'expression de cette parole.

    Naissance de la psychanalyse basée sur la psychologie

    Le jeune médecin psychologue passe tout son temps à étudier ce cas, si bien qu'il finit par développer une nouvelle approche. Celle-ci se focalise sur une exploration de la vie psychique consciente et inconsciente.

    Cette approche est également basée sur une étude de la part visible de la conscience humaine, et de celle qui, de façon invisible, affleure :

    par les rêves

    par les lapsus

    par les mots d'esprit

    par les actes manqués

    Freud a attendu 1896 pour donner à son approche le nom de « psychanalyse » tout en clarifiant son objectif. Lequel consiste à dénouer des troubles psychiques médicalement inexplicables.

    Cette approche comprends entre la psychologie de développement, la psychologie de respiration, etc qui entrent dans le fonctionnement psychique de l'homme.

    À partir de là, le spécialiste de la psychologie va fonder sa théorie du conscient, du pré-conscient et de l'inconscient. Cela a été la toute première révolution dans la représentation fu psychisme.

    Après le décès de son père survenu quelques temps après, Freud entreprend de « s’auto-analyser » grâce à la correspondance soutenue qu’il entretient avec son ami, le docteur Fliess. Cela va alors se concrétiser par la mise en évidence progressive :

    du principe de refoulement

    du complexe d'Œdipe

    de la théorie du transfert

    de l'interprétation des rêves

    Et ce, en partant de ses propres souvenirs et de ses propres rêves qu'il va dénuder dans un livre éponyme, qui paraît en 1900. À travers cet ouvrage, le psychologue décrit pour la première fois le concept d’ association libre.

    Il faut comprendre par là, l'un des principes fondamentaux de la psychanalyse dont l'idée est d'amener le malade à exprimer de façon spontanée tout ce qui lui traverse l'esprit. Tous ces efforts lui valent en 1902 sa nomination de professeur titulaire à l'Université de Vienne.

    Au bout de trois années plus tard, Freud fait paraître le Cas Dora, la première narration d'une analyse, ainsi que Trois essais sur la théorie sexuelle, dans lesquels il expose sa théorie sur la place de la sexualité dans le développement de la personnalité.

    La théorie freudienne s'exporte

    Très vite, un groupe de sympathisants va se former autour de l'auteur parmi lesquels Carl Gustav Jung, psychiatre et essayiste suisse, fondateur de la psychologie analytique. Leur rencontre date de 1907, année à partir de laquelle les deux hommes vont entretenir une correspondance.

    Mais cette relation ne va pas durer longtemps, car des divergences ne tarderont pas à prendre place entre eux. En effet, Jung bat en brèche l’approche analytique et l’élaboration freudienne de la structure de l’inconscient. Dans les années 1910, ils se séparent.

    Au cours de la même période, l'approche psychanalytique de Freud s'exporte outre-Atlantique et va permettre à l'auteur d'être invité par le professeur Stanley Hall, philosophe et psychologue à la Clarck University, aux Etats-Unis. Et fait de nombreux adeptes.

    L'année 1920 marquera le publication d'un autre ouvrage intitulé Au-delà du principe de plaisir. Il s'agit d'un livre important qui développe la théorie des pulsions de mort (Thanatos) et de vie (eros) qui cohabitent dans chaque être, défini par le Moi, le Ca, et le Surmoi.

     

  • Alerte sur la pratique du chemsex

    Qu'est ce que le chemsex ?

    Contraction de "chemical sex", le sexe sous drogue. C'est utiliser des substances psychoactives ou drogues à des visées sexuelles dans le but de faciliter, intensifier et prolonger l'acte sexuel. Si le sexe sous produit a toujours existé, c'est un phénomène caractérisé dans les années 2010 avec l'arrivée de nouvelles drogues appelées "Les nouveaux produits de synthèse". 

    Ce sont des substances fabriquées en laboratoires, essentiellement en Chine ou aux Pays-Bas, ayant pour but d'imiter l'effet de substances bien connues comme la feuille de Khat avec un effet euphorisant. (La famille des cathinones)

     

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  • Ce qu'il faut savoir sur la dépression saisonnière

    Depression lyon

    La santé de l'homme est souvent soumise à des maladies. Certaines maladies ont une fréquence ou saison d'apparition chez l'homme. C'est le cas de la dépression saisonnière. Elle est en vogue et fait plusieurs victimes dans le monde. Pour plusieurs raisons, l'homme en est atteint et subit ses dommages. Ainsi, on se demande quelles peuvent en être les causes de ce mal ? Comment se manifeste-t-il ? Quelles sont les solutions à employer contre cette maladie ? Lisez cet article pour en savoir plus.

    Définition de la dépression saisonnière

    La dépression saisonnière est une maladie qui affecte le cerveau. C'est un trouble affectif que l'homme rencontre suite au déficit de lumière naturelle. Elle apparaît chez l'individu à un moment fixe de l'année, raison pour laquelle on l'appelle dépression saisonnière. Le plus souvent, cette maladie surgit en hiver. En effet, les journées sont très courtes en hiver, ce qui est dû à l'absence de lumière. Selon la médecine, on parle de dépression saisonnière lorsqu'elle survient chez l'individu pendant deux saisons consécutives.

    Quelles sont les causes de la dépression saisonnière ?

    Comme on l'a souligné précédemment, la dépression saisonnière est le fruit de la baisse de luminosité chez l'homme. En effet, il y a des gens qui sont très sensibles à l'obscurité. Ainsi, quand la lumière est presque absente, la mélatonine est affectée. Or, la mélatonine est un neuromédiateur dans le cerveau humain qui se charge de la régulation du rythme circadien pertinent. Cette mélatonine est le plus souvent déclenchée sous l'effet de la lumière sur la rétine. Ainsi, les patients observent leur horloge biologique interne se dérégler. À cet effet, les patients se retrouvent progressivement dans la dépression saisonnière.

    Quels sont les symptômes de la dépression saisonnière ?

    La dépression saisonnière a des signes qui la font remarquer chez l'individu. Au nombre de ces symptômes, il faut noter que le patient pressent la fatigue. Il est tout le temps fatigué et manque d'énergie pour réagir de façon prompte face à une situation. De même, le sujet souffrant de ce mal est souvent irrité. Si vous souffrez de ce mal, vous aurez aussi des troubles de l'humeur, ce qui vous plongera dans une tristesse permanente. Par ailleurs, la dépression saisonnière se fait remarquer aussi par la baisse de libido chez l'homme. Ainsi, l'homme a de difficulté à se mettre en érection malgré les stimulations à lui faites.

    Un autre symptôme de la dépression saisonnière est la dévalorisation de soi. Autrement dit, le patient n'a plus aucune estime pour lui-même. Sa vie n'a plus de valeur à ses yeux et il préférerait même mourir que de vivre. Aussi, ce mal se traduit par le manque de concentration. Une fois que vous en êtes atteints, vous aurez du mal à se concentrer pour mieux réfléchir face à une situation et se décider. De même, le manque d'envie atteint son paroxysme si vous souffrez de la dépression saisonnière.

    Qui faut-il consulter en cas de dépression saisonnière ?

    La dépression saisonnière est un mal que peut diagnostiquer un médecin généraliste. Mais eu égard à la subtilité de ce mal, il est préférable de faire recours à un psychiatre. En effet, les psychiatres sont mieux outillés pour détecter ce mal. À l'aide des séances de la luminothérapie, ils peuvent faire la nuance du type de dépression que souffre le patient. Ainsi, s'il s'agit réellement de la dépression saisonnière, les séances de luminothérapie vont le confirmer.

    À quel moment faut-il faire un test sur la dépression saisonnière ?

    Le test sur la dépression saisonnière ne doit pas se faire de façon maladroite. Il faut donc prendre le soin d'analyser le mal dont on souffre. Ainsi, quand vous verrez que les symptômes suscités se retrouvent à votre niveau, alors vous pouvez consulter un médecin qui saura vous orienter. Le diagnostic se fait en posant des questions au patient sur les manifestations de ce trouble dans son organisme. Vous pouvez aussi faire ce test quand vous constatez que le mal se met à troubler considérablement votre vie quotidienne. On peut aussi diagnostiquer ce mal en faisant l'hypnose.

    Comment lutter contre la dépression saisonnière ?

    La lutte contre la dépression saisonnière passe par l'association de la psychothérapie et la luminothérapie. La luminothérapie permet essentiellement de compenser le manque de lumière sur la rétine. Pour y parvenir, les psychiatres soumettent les patients à des séances qui sont faîtes tous les matins à partir du mois d'octobre et de novembre. L'objectif est d'éviter l'obscurité dans la vie du patient tout en la remplaçant par la lumière. Ce traitement se poursuit le plus souvent jusqu'au printemps. Aussi, le patient dans sa maison, peut marcher sous le soleil tous les matins afin de cumuler assez de lumières sur sa rétine.

    Par ailleurs, il est demandé aux personnes souffrant de la dépression saisonnière de consommer la vitamine D. En la prenant, cela agit sur le moral de l'individu. Aussi, les capacités de concentration et de mémoire sont améliorées par la consommation de la vitamine D. Un traitement médicamenteux peut être privilégié quand la dépression s'avère très sévère chez le patient.

    Dans l'objectif de lutter contre la dépression saisonnière, il est aussi demandé aux patients de changer leur cadre de vie en temps d'hiver. En effet, comme l'absence de lumière est la cause de ce mal, il urge donc de choisir un milieu plus éclairé. Ainsi, vous pouvez opter pour les destinations les plus soumises aux rayons solaires. Si votre pays est soumis à des variations de climat et de température, vous pouvez se déplacer à l'intérieur du pays pour atterrir dans la zone le plus favorable. S'il y a lieu que vous sortez carrément du pays pour profiter d'autres horizons rentables à cet effet, vous pouvez le faire.

    Quelles sont les conséquences de la dépression saisonnière ?

    La dépression saisonnière comme on l'a mentionné plus haut a des symptômes très graves sur la vie de l'homme. Ainsi, quand le traitement échoue, certains patients perdent le goût de la vie. Ils ne sont plus motivés à vivre comme les autres. Ils vivent dans le désespoir et se négligent complètement. Du coup, certains patients sont même poussés vers le suicide. De même, on a du mal à appartenir à la société.

  • La petite histoire de l'hypnose

    Étudiée depuis le XVIIIe siècle, l’hypnose est une pratique qui nous permet de mieux utiliser notre cerveau en activant les pouvoirs d’autoguérison grâce aux activités réalisées pendant l’état modifié de conscience. Cette pratique courante nécessite de vouloir connaître davantage son essence. En partant des auteurs, de toutes ces personnes qui ont travaillé dans l’ombre et de ceux qui l'ont expérimenté au départ pour qu’il devienne célèbre de nos jours.

    À travers cet article, nous vous présenterons l’histoire, de la genèse à nos jours de l’hypnose.

     

    Milton erickson

    L'hypnose et ses effets thérapeutiques ont été étudiés dès le XVIIIe siècle

    L'hypnose vient du grec hupnos, qui signifie sommeil. Le dieu grec du sommeil s'appelle Hypnos. Le premier processus hypnotique humain a été découvert sur des pilules égyptiennes datant de 3000 av.

    Les rituels chamaniques sont pratiqués partout dans le monde et sont souvent comparés à un état d'hypnose.

    En 1773, le médecin allemand Franz Anton Mesmer fut le premier à tenter d'expliquer le phénomène de l'hypnose. Sa théorie du « magnétisme animal », également appelée « hypnotisme », est considérée comme la pionnière de l'hypnotisme moderne. Il a décrit l'existence d'un fluide magnétique universel qui peut être utilisé pour le traitement. Cependant, l'Académie des sciences de Paris refusa de reconnaître le magnétisme animal en 1784 et condamna sa pratique. De même, le comité scientifique nommé par le roi Louis XVI a réfuté cette théorie et attribué le succès du traitement de Mesmer à des mécanismes psychologiques.

    Cependant, le concept de magnétisme existe toujours et est adopté par de nombreux médecins. Le chirurgien britannique James Esdaile (1808-1859) qui travaillait en Inde a effectué 345 opérations en utilisant "l'hypnose". Il a décrit chacun d'eux comme ayant une bonne analgésie et une faible mortalité. Il devient professeur à l'Université de Londres en 1831, mais sous la pression du journal The Lancet, il doit démissionner en 1838, ce qui rejette sa démarche et sa conclusion.

    Cependant, les recherches se poursuivent et, en 1841, l'ophtalmologiste James Braid propose la théorie de l'unité, selon laquelle se concentrer sur une seule pensée conduit à un état de sommeil neurologique. Par conséquent, il a jeté les bases scientifiques de ce qu'il a finalement appelé « l'hypnose ».

    À partir de 1846, dans le contexte de l'introduction de l'anesthésie à l'éther et au chloroforme, la pratique de l'hypnose diminue rapidement.

    Ce n'est qu'en 1891 que l'hypnose revient au centre de la scène. Cette année-là, la British Medical Association a chargé une équipe de médecins d'enquêter sur l'hypnose. Après une évaluation complète, le comité d'experts a conclu qu'il est efficace dans le traitement de la douleur, des troubles du sommeil et des symptômes fonctionnels. En 1892, l'association en recommande même à l'unanimité son application thérapeutique.

     

    Vision moderne de l'hypnose avec le psychiatre américain Milton Erickson (1901-1980)

    Son approche innovante repose sur sa conviction que le patient lui-même a les ressources pour répondre adéquatement à la situation rencontrée : il s’agit donc de l’encourager à utiliser ses compétences et ses possibilités d’adaptation personnelles. Dès lors, l’usage suggéré permet de s’affranchir des méthodes autoritaires qui sont parfois encore utilisées pour l’hypnose de spectacle. Milton Erickson (Milton Erickson) a souffert de la polio à l’âge de 17 ans. Lors de sa réadaptation, certains phénomènes qu’il met ensuite en application auprès de ses patients.


     

    Nécessité d'une recherche scientifique approfondie au XXIe siècle

    La première revue détaillant les effets de l'hypnose a été publiée en allemand en 2002. En 2003, le comité consultatif scientifique allemand de la psychothérapie a rédigé un rapport d'évaluation sur l'efficacité de l'hypnothérapie. Sa conclusion est qu'il peut être considéré comme une technologie scientifiquement efficace qui peut être utilisée pour traiter les facteurs mentaux et sociaux des maladies physiques des adultes, pour traiter la toxicomanie, ainsi que le sevrage du tabac et de la méthadone.

    De nos jours, l'hypnose est de plus en plus reconnue par les gens. Le corps médical forme les urgentistes à se détendre et à soulager la douleur de certains patients. Il a également commencé à prendre place dans la salle d'opération d'anesthésie.

    C'est le début d'une nouvelle ère de l'hypnose clinique, et l'efficacité de l'hypnose clinique souvent observée de nos jours repose sur des faits objectifs, notamment obtenus grâce à la neuro-imagerie fonctionnelle.


     

    Qui peut être hypnotisé ?

    À cette question, les professionnels du domaine s’accordent à dire que tout le monde peut être hypnotisé. Cependant, les techniques varient d’une personne à une autre. Afin de faire entrer chaque individu dans une transe hypnotique, les techniques thérapeutiques sont variables. Par exemple, pour des personnes qui ne croient pas à l’hypnose ne seront pas abordées de la même façon par le psychologue spécialisé que des individus très enthousiastes quant à cette forme alternative de traitement.

    Pour une séance réussie d'hypnose, il faut de la confiance. Se faire hypnotiser peut être effrayant, car cela ne dépend plus de nous, l’on est dépourvu de sa conscience pendant la séance. Avec le bon thérapeute, alors la séance pourra avoir lieu en toute sérénité.

     

  • Les différentes phases du sommeil

    Pour le commun des mortels, le jour est fait pour travailler et la nuit pour se reposer en passant un bon moment de sommeil. Ce moment est constitué des phases essentielles pour aboutir à un repos plaisant. L’endormissement, le sommeil lent (léger et profond) et le sommeil paradoxal constituent en effet successivement les phases du sommeil. Vous vous posez certainement la question de savoir tout le mécanisme qui se déroule quand vous dormiez. Alors à travers cet article nous essayerons de comprendre les phases du sommeil et le cycle normal pour un sommeil réparateur. 

     

    Hypnose lyon

     

    Mécanisme du sommeil

    Comme déjà énuméré plus haut, le sommeil est essentiellement constitué de trois phases à savoir : l’endormissement, le sommeil lent (léger et profond) et le sommeil paradoxal. 

    Tout d’abord il est important de savoir ce qu’est être dans un état de sommeil. En effet, le sommeil est l’opposé de l’état de veille, qui est caractérisé physiologiquement par un état de ralentissement de certaines fonctions de l’organisme et pendant lequel la vigilance est suspendue. Cet état est sans perte de la sensibilité sensorielle. Ceci étant, vos organes de sens sont très bien fonctionnels. 

    Les phases que constituent le mécanisme du sommeil  sont caractérisés par : 

    L’endormissement

    Elle correspond à la période de transition entre l'état d'éveil et l'état de sommeil. La respiration ralentit et les muscles se détendent. Durant cette phase de demi-sommeil, les personnes peuvent avoir l'impression de « tomber » dans le vide ou de convulser. Elle dure généralement de 5 à 20 minutes (5 à 10 % du temps de sommeil). Plus de 30 minutes, il vous rappellera l'insomnie. Il est recommandé d'en parler à votre médecin.

    Le sommeil lent 

    Pendant la phase de sommeil lent, l'activité électrique du cerveau ralentit. Habituellement, lorsque vous êtes dans un état calme et éveillé, la fréquence de l'activité électrique dans le cerveau est de 8 à 12 Hz. Lorsque vous êtes endormi, l'activité électrique du cerveau est très lente, jusqu'à 1 Hz. dormir », a déclaré le Dr Mark Rey. Cette phase lente est constituée de deux phases importantes à distinguer :
     

    La phase de sommeil lent léger représente près de la moitié de votre temps de sommeil. Elle se caractérise par un ralentissement de l'activité cérébrale. A ce stade, on se réveille facilement.

    La phase de sommeil lent profond représente environ 20 % du temps de sommeil. A ce stade, l'activité cérébrale est très lente, la respiration et le rythme cardiaque sont réguliers. Les dormeurs tombent dans un état où le cerveau devient de moins en moins sensible aux stimuli externes (bruit, lumière, etc.). Il était alors difficile de se réveiller.

    Le sommeil paradoxal 

    Cette étape est également appelée sommeil paradoxal (REM) et représente environ 20 % du temps de sommeil. Par conséquent, l'activité cérébrale est plus intense, accompagnée de mouvements oculaires. Pendant le sommeil paradoxal, il y a une activité électrique dans le cerveau de l'individu comme s'il était éveillé ou presque endormi. Cependant, d'un point de vue comportemental, l'individu dort très bien et ses muscles sont paralysés. C'est pourquoi cette étape est d’ailleurs appelée sommeil paradoxal. 

     

    Quelle est la durée d’un cycle de sommeil ?

    Généralement, un cycle de sommeil dure environ 90 minutes et pendant la nuit nous pouvons compter environ 3 à 6 cycles. Mais ce nombre varie en fonction de l’âge et ne sont pas tous les mêmes. Par exemple, le temps de sommeil lent profond a tendance à diminuer avec le vieillissement.

    Le temps de sommeil peut être divisé en deux temps à savoir : la première moitié qui est particulièrement riche en sommeil lent profond alors que la deuxième moitié est particulièrement riche en sommeil lent léger et en sommeil paradoxal. 

     

    Lorsqu'on se réveille par exemple 20 minutes avant son réveil, il est préférable de se lever plutôt que de se rendormir et de démarrer un nouveau cycle. Le réveil risque d'interrompre un cycle et d'être trop brutal", 

     

    Quelle est la phase où le sommeil est le plus réparateur ?

    Le sommeil lent profond est la phase la plus réparatrice pour l'organisme. Pendant cette phase, le corps récupère le plus de la fatigue physique accumulée pendant la journée. 

    Par ailleurs, on rêve tout au long de la nuit, mais les rêves sont plus rares pendant le sommeil lent que pendant le sommeil paradoxal. En effet, c'est pendant le sommeil paradoxal que les rêves sont les plus abondants, les plus riches en imagination et constructif.

     

    Que faire si je n’ai pas sommeil (troubles du sommeil) ?

    L'insomnie peut entraîner des difficultés à s'endormir, à se réveiller plusieurs fois la nuit et à se réveiller trop tôt le matin. Si elle survient plus de 3 fois par semaine et dure plus de trois mois, elle est dite chronique ou sévère. Les personnes anxieuses ne peuvent généralement pas se détendre au coucher car elles répètent leur journée et leurs soucis. Les personnes stressées s'endorment à 4 ou 5 heures du matin. Enfin, les personnes déprimées sont souvent victimes de se réveiller tôt au milieu de la nuit.

     

    Pour y remédier, il vous revient de trouver la cause et de consulter un médecin pour le guérir. Si vous avez du mal à dormir, cela n'a pas de sens de rester éveillé plus de 20 minutes au lit. Mieux vaut se lever et faire autre chose. De même, il est conseillé de toujours se lever dès le réveil le matin. Enfin, les siestes dans la journée ne doivent pas dépasser vingt minutes.

     

    Comment éviter alors un sommeil troublé ?

     

    Voulez-vous un sommeil apaisant, sans trouble ? Alors voici quelques conseils qui vous permettrons de ^dormir sans être perturber :

    -      éviter tous les excitants le soir ; 

    -      ne pas faire un dîner trop grand et bannir l'alcool ;

    -      éviter de pratiquer du sport après 19 heures ;

    -      privilégier les activités relaxantes (musique, lecture) ;

    -      allez-vous coucher dès les premiers signes de fatigue (bâillements, yeux qui piquent…) ;

    -      dormir dans une chambre à température entre 18 et 20 °C.

    L'hypnose sur Lyon peut être une bonne solution pour retrouver le sommeil. 

  • Le stress post traumatique

    Le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) est un trouble de santé mentale déclenché par un événement terrifiant, qu'il s'agisse de le vivre ou d'en être témoin. Les symptômes peuvent inclure des flashbacks, des cauchemars et une anxiété grave, ainsi que des pensées incontrôlables au sujet de l'événement.

    La plupart des personnes qui vivent un événement traumatique peuvent avoir des difficultés temporaires à s'adapter et à faire face à la situation, mais avec le temps et une bonne prise en charge personnelle, elles s'améliorent généralement. Si les symptômes s'aggravent, durent des mois, voire des années, et interfèrent avec votre fonctionnement quotidien, vous souffrez peut-être de SSPT.

    Obtenir un traitement efficace après l'apparition des symptômes du SSPT peut s'avérer essentiel pour réduire les symptômes et améliorer le fonctionnement. Si vous habitez à lyon, il existe des centre d’hypnose qui vous aident à dévélopper votre mieux etre.

     

    Hypnose lyon 3

    Symptômes

    Les symptômes du syndrome de stress post-traumatique peuvent se manifester dans le mois qui suit un événement traumatique, mais parfois, ils n'apparaissent que des années après l'événement. Ces symptômes entraînent des problèmes importants dans les situations sociales ou professionnelles et dans les relations. Ils peuvent également interférer avec votre capacité à accomplir vos tâches quotidiennes normales.

    Les symptômes du SSPT sont généralement regroupés en quatre types : souvenirs intrusifs, évitement, changements négatifs dans la pensée et l'humeur, et changements dans les réactions physiques et émotionnelles. Les symptômes peuvent varier dans le temps ou d'une personne à l'autre.

    Souvenirs intrusifs

    Les symptômes des souvenirs intrusifs peuvent inclure :

    des souvenirs récurrents, non désirés et pénibles de l'événement traumatique

    revivre l'événement traumatique comme s'il se produisait à nouveau (flashbacks)

    des rêves ou des cauchemars troublants concernant l'événement traumatique

    une détresse émotionnelle grave ou des réactions physiques à quelque chose qui vous rappelle l'événement traumatique.

    Évitement

     

    Les symptômes d'évitement peuvent inclure

    Essayer d'éviter de penser ou de parler de l'événement traumatique.

    Éviter les lieux, les activités ou les personnes qui vous rappellent l'événement traumatique.

    Changements négatifs de la pensée et de l'humeur

    Les symptômes de changements négatifs de la pensée et de l'humeur peuvent être les suivants :

    des pensées négatives sur vous-même, sur les autres ou sur le reste du monde

    un sentiment de désespoir face à l'avenir

    des problèmes de mémoire, notamment l'oubli d'aspects importants de l'événement traumatique

    Difficulté à maintenir des relations étroites

    Sentiment de détachement vis-à-vis de la famille et des amis

    Manque d'intérêt pour les activités que vous aimiez auparavant

    Difficulté à éprouver des émotions positives

    Sensation d'engourdissement émotionnel

    Changements dans les réactions physiques et émotionnelles

    Les symptômes de changements dans les réactions physiques et émotionnelles (également appelés symptômes d'éveil) peuvent inclure les suivants :

    Être facilement surpris ou effrayé

    être toujours sur le qui-vive

    comportement autodestructeur, comme boire trop ou conduire trop vite

    Troubles du sommeil

    Difficulté à se concentrer

    Irritabilité, crises de colère ou comportement agressif

    culpabilité ou honte accablantes.

    Pour les enfants de 6 ans et moins, les signes et les symptômes peuvent également inclure :

    la reconstitution de l'événement traumatique ou de certains aspects de l'événement traumatique par le jeu

    des rêves effrayants qui peuvent inclure ou non des aspects de l'événement traumatique.

    Intensité des symptômes

    L'intensité des symptômes du SSPT peut varier dans le temps. Vous pouvez présenter davantage de symptômes de SSPT lorsque vous êtes stressé en général ou lorsque vous rencontrez des rappels de ce que vous avez vécu. Par exemple, vous pouvez entendre une voiture pétarader et revivre vos expériences de combat. Ou bien vous pouvez voir aux informations un reportage sur une agression sexuelle et vous sentir envahi par les souvenirs de votre propre agression.

    Quand consulter un médecin

    Si vous avez des pensées et des sentiments troublants concernant un événement traumatique pendant plus d'un mois, s'ils sont graves ou si vous avez l'impression d'avoir du mal à reprendre le contrôle de votre vie, parlez-en à votre médecin ou à un professionnel de la santé mentale. Obtenir un traitement dès que possible peut aider à prévenir l'aggravation des symptômes du SSPT.

    Si vous avez des pensées suicidaires ou si l'un de vos proches ades pensées suicidaires, demandez de l'aide immédiatement en utilisant l'une ou plusieurs de ces ressources :

    Communiquez avec un ami proche ou un être cher.

    Contactez un ministre du culte, un chef spirituel ou un membre de votre communauté de foi.

    Prenez un rendez-vous avec votre médecin ou un professionnel de la santé mentale.

    Causes

    Vous pouvez développer un trouble de stress post-traumatique lorsque vous vivez, voyez ou apprenez quelque chose à propos d'un événement impliquant une mort réelle ou imminente, une blessure grave ou une violation sexuelle.

    Les médecins ne savent pas exactement pourquoi certaines personnes souffrent du SSPT. Comme la plupart des problèmes de santé mentale, le SSPT est probablement causé par un mélange complexe de :

     

    Des expériences stressantes, notamment la quantité et la gravité des traumatismes que vous avez subis dans votre vie.

    des risques hérités en matière de santé mentale, tels que des antécédents familiaux d'anxiété et de dépression

    des traits hérités de votre personnalité, souvent appelés tempérament.

    la façon dont votre cerveau régule les substances chimiques et les hormones que votre corps libère en réponse au stress.

    Facteurs de risque

    Des personnes de tout âge peuvent souffrir du syndrome de stress post-traumatique. Cependant, certains facteurs peuvent vous rendre plus susceptible de développer un SSPT après un événement traumatisant, par exemple

    Avoir vécu un traumatisme intense ou de longue durée

    Avoir subi d'autres traumatismes plus tôt dans la vie, comme des abus pendant l'enfance.

    Avoir un travail qui augmente le risque d'être exposé à des événements traumatiques, comme le personnel militaire et les premiers intervenants.

    Vous avez d'autres problèmes de santé mentale, comme l'anxiété ou la dépression.

    Avoir des problèmes de toxicomanie, comme une consommation excessive d'alcool ou de drogues.

    L'absence d'un bon système de soutien familial et amical.

    Avoir des parents de sang souffrant de problèmes de santé mentale, notamment d'anxiété ou de dépression.

    Types d'événements traumatiques

    Les événements les plus courants conduisant au développement du TSPT sont les suivants :

    l'exposition au combat

    les violences physiques subies pendant l'enfance

    la violence sexuelle

    l'agression physique

    La menace d'une arme

    Un accident

    De nombreux autres événements traumatisants peuvent également conduire au SSPT, comme un incendie, une catastrophe naturelle, une agression, un vol, un accident d'avion, une torture, un enlèvement, un diagnostic médical mettant la vie en danger, une attaque terroriste et d'autres événements extrêmes ou mettant la vie en danger.

     

     

  • Engagé contre le sida

    Yann botrel

    En tant qu'élu, un mandat nous oblige à nous engager pour des causes citoyennes, quelque soit les opinions de chacun. Je suis adhérent de l'association ELCS, Elus Locaux Contre le Sida avec son fondateur, Jean-Luc Romeo Michel qui est de tous les combats, ceux qui font avancer la société.

    J'étais présent à l'hôtel de ville de Saint Etienne pour la sortie du guide annuel de l'association à destination des élus, professionnels de santé, malades, familles, médias... 

    Le Maire, Gaël Perdriau a rappelé qu'aujourd'hui 25 000 français sont porteurs du VIH sans le savoir. 

    La ville de Saint Etienne est moteur dans la prévention du VIH avec une politique de dépistages gratuits et toujours très engagée dans la lutte contre toutes formes de discriminations.

    Laura Ciniera, conseillère municipale déléguée est également Vice-Présidente de l'association. 

    Le site de ELCS

  • La dépendance aux jeux, les joueurs compulsifs

    Les joueurs compulsifs sont des personnes qui ont un désir ou besoin irrationnel et irrésistible qui les poussent à ne trouver que les jeux représentent la solution à toutes situations de tristesse de leur vie. Ainsi, le jeu qui est considéré comme source de plaisir et d’amusement, devient un besoin quotidien. Des études ont montré que l'addiction aux jeux de hasard et d'argent est le résultat d'une série de facteurs qui affectent progressivement le comportement de la personne qui joue et son rapport au jeu. À travers cet article nous essayerons de comprendre les contours de la dépendance aux jeux.

    Hypnose lyon 2

    Les facteurs pouvant conduire à une dépendance aux jeux

    Plusieurs facteurs expliquent les causes qui conduisent à la dépendance aux jeux. Voici :

    Le facteur d'influence des autres joueurs

    Si les gens autour de vous jouent, vous courrez également un plus grand risque de jouer. Cependant, l'apprentissage et le jeu en famille se font généralement sans mesures de prévention des risques. Par conséquent, vous pourriez bientôt être influencés par les propos de votre proche, par exemple. Il lui sera plus facile de se vanter de ses gains plutôt que de ses pertes afin de vous persuader de jouer également le jeu.

    Le facteur de l’habitude

    Le jeu doit d'abord être divertissant. Mais cela deviendra vite une habitude, voire une routine. Avec la migration massive vers le jeu en ligne, notamment en raison de la pandémie de COVID-19, il est devenu plus difficile de contrôler le temps passé à jouer à des jeux. Par exemple, lorsqu'une machine à sous est à bout de main sur votre téléphone ou votre ordinateur. Vous pouvez ainsi rapidement créer une routine.

    Le facteur de l’illusion de contrôler les opportunités

    Il y a un facteur hors de notre contrôle : le hasard. Pour lui, l'intelligence et les compétences ne comptent pas. Cependant, face à un jeu de hasard, vous appellerez involontairement votre sagesse, comme s'il s'agissait d'un jeu d'adresse. Vous développez des stratégies, des rituels. Mais c'est futile. L'opportunité est imprévisible et incontrôlable : elle nous laisse tous impuissants, que nous soyons intelligents ou non.

    Le facteur des prédispositions psychologiques

    Certains facteurs psychologiques peuvent conduire au développement d'une dépendance, qu'il s'agisse du jeu ou d'autres comportements ou substances. Voici quelques exemples :

    trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH)

    une situation personnelle, familiale ou professionnelle stressante,

    traumatisme de l'enfance,

    besoins non satisfaits,

    difficile de traiter le problème,

    faible tolérance à l'ennui, etc.

    Ces facteurs peuvent provoquer un déséquilibre émotionnel, ce qui rend les gens plus susceptibles de devenir dépendants.

    Le facteur environnement

    Ce facteur est à la base du développement des problèmes de jeu, car il existe de nombreuses possibilités de jeu à proximité des domiciles : appareils de loterie vidéo dans les casinos, bars, restaurants et tavernes à proximité, dépanneurs ou épiceries... Cela augmente les bénéfices du jeu. L’existence du jeu contribue à façonner un environnement dans lequel le jeu est accepté, encouragé et même promu par la société.

    Le facteur conditionnement et fièvre du jeu

    Lorsque vous commencez à jouer, vous êtes exposés à une certaine forme de conditions. Les récompenses de jeu aident à développer des erreurs de pensée, modifiant ainsi votre perception et votre expérience en tant que joueur. Cela est particulièrement vrai lorsque vos premières parties se soldent par une série de victoires plus ou moins élevées. Cette illusion de chance crée un sentiment d'euphorie lorsque vous découvrez le jeu pour la première fois et vous invite à recommencer. En fait, le cerveau se souvient plus facilement des gains que des pertes, et vous allez vite croire que la possibilité va bientôt s'inverser à nouveau : vous approchez d'un piège.

    Comment changer de vie en tant que joueur compulsif ?

    Discuter de votre problème à vos proches

    Une étape délicate à ne pas négliger dans le processus. Il est très difficile de se battre seul et d'arrêter les choses hors de votre contrôle. N'hésitez pas à en parler à vos proches et professionnels, ils sauront vous soutenir, vous encourager et vous aider à comprendre ce qui freine votre évolution dans le jeu.

    Accepter et faites le deuil de l’argent perdu

    Trouvez des solutions concrètes et réelles à vos difficultés financières. C’est vrai qu’il est difficile de l’accepter, mais il faudra le consommer pour y parvenir. L'opportunité est hors de contrôle. Que vous y jouiez une ou dix mille fois, vous vous en souvenez : le jeu n'a pas de mémoire. Ce n'est donc pas une solution.

    Favoriser les chances en votre faveur

    Ne passez pas par votre lieu de jeu préféré, évitez d'emporter de l'argent avec vous... Protégez-vous en décidant d'interdire l'entrée au casino, etc. Obligez-vous à respecter vos nouveaux principes.

    Pourquoi l’hypnose pour se guérir de la dépendance aux jeux ?

    L'hypnose est une thérapie douce qui peut aider les personnes ayant des problèmes de dépendance au jeu à reprendre le contrôle de leurs impulsions et à faire disparaître la plupart des conséquences négatives du jeu. D'une manière générale, notre cerveau enregistre un schéma fonctionnel précis en fonction de nos habitudes. Par exemple, une personne accro au jeu doit jouer constamment à des jeux pour se sentir heureuse. Sinon, elle sera malheureuse. Ce schéma était profondément enraciné dans son cerveau et est rapidement devenu une réalité immuable dont il ne pouvait pas s'écarter.

    De nombreuses personnes ont essayé de lutter contre la dépendance au jeu, mais ont échoué. Lorsqu'ils se répètent sans cesse la même phrase : « Je veux vraiment arrêter de jouer, mais je n'y arrive pas », ces personnes tombent dans une dépendance qui est principalement addictive inconsciemment. Et c'est là que l'hypnose cherche des solutions. Au cours du processus d'hypnose, le patient entre progressivement dans un état de relaxation profonde, et son cerveau va progressivement baisser sa vigilance pour permettre à de nouvelles informations de se produire. L'hypnothérapeute lui dicte alors des suggestions comportementales pour l'aider à lutter contre la dépendance aux jeux.

     

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