Cabinet Yann Botrel

Articles de cabinetyannbotrel

  • La ville de Charly "Ville engagée contre le sida"

    Yann botrel laurent karila

     

    Fierté d'avoir porté, en tant qu'élu, la labélisation de la ville de Charly, "Ville engagée contre le sida" avec l'association ELCS de Jean-Luc Romero. L'occasion d'une conférence sur les nouvelles drogues de synthèse et la pratique du chemsex. Deux bons conseils lecture avec "On n'a qu'une vie!" de Laurent Karila et "Plus vivant que jamais", le témoignage bouleversant de Jean-Luc. 

  • Associations d'aide contre l'alcool sur le Rhône

    Malgré la réduction des ventes d’alcool en France, les décès relatifs à la consommation d’alcool sont estimés à près de 10 % des mortalités, soit un nombre compris entre 40 000 et 50 000. On estime d’ailleurs à près de 5 millions le nombre des personnes en difficultés psychologiques, médicales ou sociales ayant rapport avec l’alcool. Heureusement, depuis quelques années, plusieurs associations œuvrent pour la régulation du mal dans des régions telles que Rhône. Découvrons justement dans cet article quelques-unes d’entre elles.

    Association alcool

    La Croix Bleue

    Tout comme les associations Lyon, il existe plusieurs associations Rhône qui viennent en aide aux personnes en difficulté avec l’alcool. Au nombre de ces dernières figure La Croix Bleue. Il s’agit d’une association reconnue d’utilité publique exerçant ses activités depuis 1992. Indépendante du corps social et médical, la Croix Bleue est majoritairement composée de membres bénévoles ayant suivi des formations en relation humaine, en addictologie et dans bien d’autres domaines connexes.

    L’objectif et la méthode de la Croix Bleue sur Rhône

    L’objectif de la Croix Bleue dans les régions, dont Rhône, est de participer à la guérison des personnes qui dépendent de l’alcool et qui en consomment excessivement. La démarche adoptée par l’association pour y arriver est personnelle, libre et volontaire. Toutefois, elle est assistée par les militants bénévoles ayant eux aussi bénéficié des actions de la Croix Bleue à Rhône.

    Il faut remarquer que la méthode de l’association se fonde essentiellement sur un accompagnement pour une abstinence de boissons alcooliques. C’est justement pour cela qu’elle se réalise avec des structures complémentaires, des centres de postcure, des sections locales, de maisons d’accueil ainsi que des groupes régionaux. Quoi qu’il en soit, le but est d’aider les buveurs à avoir un mode de vie beaucoup plus stable à travers cette démarche.

    Les différents efforts de la Croix Bleue sur Rhône pour la guérison des buveurs

    Dans le cadre de la guérison des buveurs à Rhône, de nombreux efforts sont fournis par la Croix Bleue. Entre autres, on a :

    La guérison physique 

    En acceptant de s’engager à l’abstinence, le buveur guérit physiquement de quelques maux dus à l’absorption d’alcool, dont les maladies gastro-entérologiques.

    La guérison psychologique 

    La plupart des buveurs sont victimes de dépression. Pour ce faire, la Croix Bleue participe à la restauration de la personnalité, notamment durant les réunions organisées.

    La réinsertion sociale 

    La Croix Bleue accompagne plus qu’elle assiste. En effet, elle suscite l’ancien buveur à se réinsérer socialement via des structures telles que l’ANPE, le CPAM et l’ASSEDIC ;

    La mise en place d’un projet de vie 

    Une fois toutes les étapes de guérisons franchies, la Croix Bleue œuvre aide le nouveau converti à connaître une guérison définitive et à commencer un réel projet de vie.

    L’association Vie Libre sur Rhône

    Exerçant ses activités dans de nombreuses régions notamment Rhône, Vie Libre est une association fondée en 1953. Reconnue d’utilité publique, elle se compose essentiellement de catégories de personnes à savoir :

    Les abstinents volontaires ;

    Les buveurs guéris ;

    Les sympathisants.

    En effet, Vie Libre sur Rhône assiste les personnes en difficulté avec l’alcool. Principalement, elle vise à regrouper les personnes qui souhaitent volontairement assister des individus victimes de l’alcoolisme. Elle mobilise les compétences et les bonnes volontés dans le but de participer à la libération des malades ainsi qu’à leur réadaptation dans la vie.

    Par ailleurs, l’autre objectif de Vie Libre sur Rhône est de lutter contre toutes les causes qui sont à l’origine de la situation des alcooliques. Au nombre des activités menées par l’association pour assurer l’accompagnement, on a :

    Avant la cure : l’association amène le malade à rendre compte de sa situation maladive. Ainsi, ce dernier peut se proposer aux soins hospitaliers ou ambulatoires ;

    Durant la cure : l’association soutient le malade et le met en confiance pour la réussite de son processus de guérison ;

    Après la cure : l’association intègre le malade dans une équipe Vie Libre sur Rhône pour une psychothérapie de groupe.

    Par ailleurs, dès que le buveur est entièrement guéri de sa dépendance vis-à-vis de l’alcool, l’association Vie Libre l’aide à reconstruire sa vie familiale, personnelle, culturelle et professionnelle. Il faut noter que Vie Libre Rhône est très active pour tout ce qui a rapport à l’alcool Lyon ou à l’addiction Lyon et dans ses environs. 

    L’Association Alcooliques Anonymes

    L’Association Alcooliques Anonymes sur Rhône regroupe toutes les personnes qui ont la volonté de faire un partage mutuel de leur expérience afin de s’entraider puis aider au rétablissement d’autres alcooliques. Alors, pour devenir membre de l’Association Alcooliques Anonymes, il est obligatoire d’avoir l’envie de stopper la consommation de l’alcool. Et pour accompagner ce geste, cette association sur Rhône n’exige aucun droit d’entrée et aucune cotisation. Elle se charge elle-même du financement.

    Principe de fonctionnement des Alcooliques Anonymes

    Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les Alcooliques Anonymes sur Rhône sont dépourvus de tout engagement sectaire, politique ou religieux. Ils ne sont également associés à aucun établissement ou organisme. Cela étant, ils accueillent des alcooliques de tous les bords religieux, politiques ou sociaux. Leur principal objectif est de rester abstinents et d’amener d’autres alcooliques à l’être.

    Pour mener à bien ses actions, les Alcooliques Anonymes transmettent des messages de rétablissement, notamment à ceux qui souhaitent qu’on les soutienne dans leur élan. Ainsi, par respect pour ceux-ci et par pure discrétion, le fonctionnement de l’association repose essentiellement sur le principe de l’anonymat.

    Méthode de rétablissement mise en place par les Alcooliques Anonymes

    Quant à la stratégie de rétablissement, elle a un aspect spirituel basé sur :

    L’entraide fraternelle ;

    La tolérance ;

    L’égalité des droits ;

    La liberté de conscience ;

    L’absence de clivage.

    Ainsi, tout participant est libre de s’arroger cette dimension à sa convenance. En ce qui concerne les réunions de l’association, elles portent sur une difficulté précise d’un membre ou sur un thème du programme. Ces réunions ouvertes sont libres d’accès à l’entourage, à la famille ainsi qu’aux professionnels. Cependant, certaines réunions dites fermées sont également très souvent organisées. Ces dernières réunissent exclusivement les alcooliques.

    Enfin, pour témoigner de leur guérison, les membres de l’association des Alcooliques Anonymes procèdent à un partage de leurs propres expériences de rétablissement. Cela se fait avec tous ceux qui souhaitent qu’on les accompagne dans leur engagement à abandonner l’alcool. Par ailleurs, l’Association dispose d’une ligne téléphonique ouverte tous les jours et toutes les heures. Cette dernière est assurée uniquement par les membres bénévoles dans les régions.

    L’association Assistance alcool

    Connue également sous le nom de Entraid’addict, Assistance alcool est une association à but non lucratif. Agréée Jeunesse et Éducation populaire, Organisme de formation et Représentant des usagers, elle est reconnue d’utilité publique. Elle se répartit dans toute la France avec 7 associations régionales, 228 lieux d’accueil et 58 associations départementales.

    L’accompagnement proposé par l’association Assistance alcool

    À l’instar des associations précédemment présentées, celle-ci intervient dans l’accompagnement des personnes en prise avec des conduites addictives de même que de leur entourage. Elle prend en compte toutes les conduites addictives et des addictions comportementales. On peut par exemple citer :

    Le tabac ;

    Les stupéfiants ;

    L’usage et mésusage d’alcool ;

    Les jeux ;

    Le sexe et d’autres formes d’addiction sans produit.

    Le processus d’encadrement des personnes victimes d’addiction

    L’accompagnement proposé s’inscrit dans une vision sociale, psychologique, médicale et globale. Il se fonde essentiellement sur le soutien mutuel et surtout l’entraide. Ainsi, lorsqu’une personne victime est accueillie par l’association sur Rhône, elle est écoutée à travers divers entretiens individuels. De plus, cette dernière est orientée vers certaines structures de consultation et de soin en addictologie.

    L’association Assistance alcool dispose d’espaces de paroles suffisamment animées par des bénévoles. Le but est de permettre à tous les participants, notamment les personnes victimes d’addiction, de s’exprimer en toute confidentialité. Après avoir été écoutées, ces dernières bénéficient des encouragements et des divers conseils des bénévoles expérimentés.

    Par ailleurs, il faut remarquer qu’Assistance alcool œuvre également dans la prévention et la réduction des risques et des dommages, que ce soit dans le milieu professionnel, scolaire ou judiciaire.

    Association Addictions France

    Agréée d’éducation populaire et reconnue d’utilité publique, l’Association Addictions France existe depuis 1872. Elle est spécialisée dans la prévention, les soins, le social et la réduction des risques. Pour ce faire, elle s’intéresse à toutes les conduites addictives telles que :

    Les médicaments psychotropes ;

    L’alcool ;

    Le cannabis ;

    Le tabac ;

    Les pratiques de jeu excessives ;

    Les drogues illicites ;

    Les autres formes d’addiction sans substance.

    Le but de cette association est d’accompagner toutes les personnes soumises à des addictions et en difficulté avec leur entourage. Pour y arriver, l’association dispose de plusieurs structures et centres d’addictologies qu’elle gère. Par exemple, on a :

    Les CSAPA : ils sont destinés à accompagner les individus ayant un usage nocif ;

    Les CAARUD : ils sont destinés à accompagner les consommateurs de drogues en leur offrant le matériel nécessaire pour la réduction des risques ;

    Les établissements de soin résidentiel : ils mettent à la disposition des personnes accompagnées, un hébergement sur durée dont dépendent les difficultés rencontrées par ces dernières ;

    Les centres d’écoute pour les jeunes : ce sont les points d’accueil écoute jeune et les maisons des Adolescents.

    En somme, retenons que la plupart des associations d’aide contre l’alcool sur Rhône œuvrent pour la promotion de la santé de tous les buveurs, notamment ceux qui désirent se faire aider. Toutes les démarches étant appréciables, l’essentiel est qu’elles puissent se pérenniser et impacter autant de gens possibles.

  • Les belles rencontres

    J'ai la chance dans mon métier, dans mon mandat, dans mon investissement associatif de rencontrer de belles personnes, engagées, entières. 

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  • L'histoire de la psychiatrie en France

    La psychiatrie est issue étymologiquement des mots grecs "psyché", qui signifie "âme ou esprit", et "iatros" qui désigne le médecin ou le docteur. Elle peut être ainsi littéralement définie comme la médecine de l'âme. Le dictionnaire Larousse, quant à lui, la définit comme la "spécialité médicale ayant pour objet l'étude et le traitement des maladies mentales, des troubles psychologiques". Les manifestations des maladies mentales et psychiques dont s’occupe la psychiatrie peuvent être concrètes et palpables. Cependant le mal en soi est abstrait.

    Psychiatre lyon

    Si la psychiatrie a particulièrement bien évolué ces dernières années, elle était inconsidérée et mal comprise il y a quelques siècles. En France surtout, elle a une histoire exceptionnelle, une expérience unique en raison des impacts de Louis XIV et de Philipe Pinel reconnus comme les pères de la psychiatrie française. L'histoire de la psychiatrie en France met en évidence l'évolution historique des connaissances générales dans le domaine de la guérison mentale et psychique, qu'elles soient médicales ou scientifiques, sociales ou communautaires.

    D'où vient la psychiatrie française ? Quels ont été les impacts de Louis XIV et de Philipe Pinel sur la psychiatrie en France ?

     

    Louis XIV et Philipe Pinel, les précurseurs de la psychiatrie en France

    Le mot psychiatrie n'existait pas à l'origine. Les maux tels que l'hystérie, l’amnésie, la mélancolie, la manie n'étaient pas différenciés les uns des autres. C'est vers l'Antiquité qu'Hippocrate, un savant grec de l'époque, a pu en faire la différenciation. En France, la pensée religieuse du christianisme véhiculait une sorte de dogme selon lequel le malade mental représentait une manifestation du Dieu tout-puissant.

    Les malades n'étaient donc pas internés car les peuples pensaient qu'ils finiraient par guérir. En raison de l'augmentation du nombre de personnes souffrant de troubles mentaux, Louis XIV a mis en place en 1656 un système de bâtiments hospitaliers publics pour ces personnes.

    Au début, les traitements ne furent pas administrés dans ces hôpitaux qui servaient de prisons afin que les malades ne perturbent pas la vie des citoyens. Nommé médecin en chef de la Salpêtrière, hôpital des malades en 1795, Philippe Pinel constate que les " insensés " comme on les appelait à l'époque sont de différents types. Il y avait ceux qui étaient continuellement malades et ceux qui l'étaient périodiquement.

    Avec son collègue Jean-Baptiste Pussin, gardien des "aliénés", ils décident de classer les maladies mentales en plusieurs catégories selon leurs signes cliniques, leur continuité ou leur discontinuité. C'est ainsi que les types de maladies mentales ont commencé à émerger car étant expressément nommés avec leurs indices cliniques caractéristiques.

    Cependant, le concept de lésion synonyme de maladie persiste, on ne parle pas encore de maladies ayant des causes psychiques. Jean-Etienne Esquirol remplacera Philippe Pinel en 1820 à la Salpêtrière. Esquirrol était l'élève de Pinel. Il poursuit l'œuvre de son maître en créant une réglementation psychiatrique en 1838. Il s'agit d'un statut médical créé pour fomenter la mise en place d'établissements pour des meilleures conditions de vie et de gestion des "aliénés".

    Il met en place un hôpital psychiatrique par département et deux mesures d'internement : le placement obligatoire (PO) et le placement volontaire (PV). L'objectif étant de protéger le patient autant que la société dans laquelle il vit, il peut être hospitalisé de gré, ou peut l'être de force si ses actes peuvent nuire à la société. Ce statut est resté en vigueur jusqu'en 1990.

    À partir de ce moment, les violations du statut ont été sévèrement punies. Des méthodes de traitement des "aliénés" sont alors mises en place. Entre les saignées, l'utilisation de purgatifs, de sédatifs ou de balnéothérapie ou encore les méthodes violentes d'électrochocs, ce fut finalement une bouffée d'oxygène pour cette discipline de la médecine. D'un point à l'autre, l'indépendance des hôpitaux au sein des départements a donné lieu à une évolution plus que surprenante. En effet, le personnel médical a commencé à résider à l'intérieur des hôpitaux avec les malades.

     

    La création de la Psychanalyse

    Jean-Martin Charcot, éminent clinicien et pathologiste, dirigeant de l'École de la Salpêtrière à l'époque, disait que pour certaines paralysies, il n'y a pas de lésion organique sur l'aphasie, le sommeil et l'hystérie. Il inventa donc le concept de lésion dynamique fonctionnelle et fait des démonstrations avec le jeune médecin Sigmund Freud. C'est à l'issue de ses essais que la psychanalyse est née en 1896.

    La psychanalyse a favorisé le développement de méthodes fondées sur les notions d'inconscient, de refoulement et de transfert. C'est pourquoi, en 1937, en France, le terme "asile" disparaît de la terminologie officielle et est remplacé par celui d'"hôpital psychiatrique". Le terme "aliéné" restera en vigueur jusqu'en 1958.

    Néanmoins, la première moitié du 20e siècle a été riche en transitions et en contrastes. En 1950, après avoir observé en anesthésie l'effet de distanciation psychique provoqué par un dérivé de la phénothiazine, la prométhazine, le chirurgien Henri Laborit demande au chimiste Paul Charpentier au laboratoire Specia Le 11 décembre 1950, la RP4560, ou chlorpromazine, synthétisée. Cette substance est encore appelée "Largactil" pour souligner l'aspect général de son champ d'action.

    A l'automne 1951, Henri Laborit présente pour la première fois la chlorpromazine au pharmacologue de l'hôpital psychiatrique Sainte-Anne à Paris. Mais le "Largactil" n'a d'abord que très peu de succès en milieu psychiatrique. Il le fait alors tester à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce.

    Le premier patient au monde reçoit une injection de 50 mg de chlorpromazine le 19 janvier 1952 à 10 heures du matin. En mars 1952, le psychiatre Pierre Deniker demande des échantillons au laboratoire Specia et effectue des tests à l'hôpital psychiatrique Sainte-Anne. Il supprime la réfrigération et la sédation qui accompagnaient son administration et quadruple la dose. La nécessité de ce traitement pour les troubles psychologiques aigus et les états mentaux instables était alors avérée. C'était le premier pas vers la psychopharmacologie moderne.

    D'autres traitements de la psychose sont nés dans les années 1960. Il s'agit des méthodes d'enveloppement humide, des psychothérapies et des techniques de soins par la parole.

     

    La loi du 27 juin 1990 permit une meilleure prise en charge et une bonne réinsertion du patient

    Depuis les années 1950, et surtout dans la seconde moitié de ce siècle, la réhabilitation psycho-sociale est très importante car elle constitue une autre phase de guérison par laquelle le patient doit passer. Cependant, deux approches sont apparues le plus souvent dans la prise en charge psychothérapeutique. Il s'agit dans un premier temps de l’approche d'orientation psychanalytique, dont la psychothérapie institutionnelle et systémique. Dans un second temps, il est question de la thérapie cognitive et comportementale.

    Les psychanalystes de cette deuxième moitié du vingtième siècle en France ont milité pour une prise en charge plus humaine dans chaque localité où vivent les différents types de patients confrontés au trouble mental. Ils sont soutenus par des institutions médico-sociales et encadrés par un personnel éducatif empathique.

    Une politique du secteur psychiatrique a été relancée en France par la circulaire ministérielle de mars 1960. Les grands hôpitaux psychiatriques et le cadre unique ont laissé place à de petites structures maintenant les malades mentaux au sein des cités. Les infirmiers psychiatriques deviennent des soignants et les psychologues sont de plus en plus présents dans les services. Progressivement, les aides-soignants, les aides médico-psychologiques et les agents de service hospitalier sont intégrés aux services ainsi que les personnels paramédicaux.

    Dans le même temps, la loi de 1838 cède la place à celle du 27 juin 1990, mettant l'accent sur la prise en charge et le renforcement des droits du patient. Cependant, cette loi conserve les deux modes d'hospitalisation involontaire. Le placement involontaire est remplacé par l'hospitalisation d'office. Le placement volontaire fait place à l'hospitalisation à la demande d'un tiers. Les patients qui ont donné leur consentement sont en hospitalisation libre.

     

    La psychiatrie face à la modernité

    La psychiatrie, toujours en pleine émergence, doit alors faire face aux nouveaux maux de la société actuelle et donc moderne. Ceci implique une série de réformes comme le plan de santé mentale 2005/2008.

    Dans les années 2000, certains événements survenus en France ont plus que jamais relancé le débat sur la prise en charge des malades mentaux. Les cas les plus connus sont ceux de Roman Dupuy à Pau et celui de Canarelli.

    Dans le premier cas, il s'agit d'un meurtre commis par un schizophrène sur un étudiant. Quant à l'affaire Canarelli, il fait référence à un psychiatre hospitalier poursuivi pour un meurtre prétendument commis par un de ses patients. En raison de toutes ces accusations, le président de la République française de l'époque, en la personne de Nicolas Sarkozy, a entamé une réforme de la loi sur la psychiatrie le 2 décembre 2008.

    Il a notamment présenté un tout nouveau dispositif visant à sécuriser les hôpitaux psychiatriques devant un collège de médecins. Ce plan de sécurisation comprend :

    30 millions d’euros débloqués pour "mieux contrôler les entrées et sorties des établissements et prévenir les fugues" ;

    La mise en place du "dispositif de géolocalisation" qui, s'il sort du cadre autorisé par le médecin, déclenchera l'alerte ;

    Des unités fermées, équipées de portes et de systèmes de vidéosurveillance, seront installées dans chaque établissement qui le nécessite ;

    La création de 200 chambres d'isolement pour les "patients susceptibles de subir des violences à l'encontre du personnel".

    Bien sûr, de nombreuses voix s'étaient élevées contre ces réformes, si bien que cette affaire a pris une tournure de plus en plus politique en raison des multiples revendications de l'opposition. Cela n’a évidemment pas simplifié la tâche du gouvernement français, qui a dû prendre des mesures drastiques. Par exemple, dans l'affaire Luc Meunier en 2018, Lekhraj Gujadhur, un psychiatre hospitalier, a été condamné à 18 mois de prison avec sursis pour avoir sous-estimé la nocivité d’un malade mental.

    L'histoire de la psychiatrie française a clairement eu un impact sur l'histoire générale de la psychiatrie. Servant de cause à effet et dopés par la modernité, de nombreux courants ont émergé de la psychiatrie ces dernières années. Ces courants sont divers et prouvent la variété de cette discipline médicale. Voici quelques-uns des courants qui ont émané de la psychiatrie générale :

    Psychopathologie

    Phénoménologie

    Structure en psychopathologie

    Antipsychiatrie

    Psychiatrie biologique

    Phrénologie

    Psychochirurgie

     

  • Soutien à l'association "Le refuge"

    Yann botrel le refuge

    Soutien à l'association "Le refuge" parrainée par Christophe Beaugrand et Liane Foly. En 2022 en France, de jeunes homosexuels sont encore mis à la rue à cause de leur orientation sexuelle. Luttons contre toutes les formes de discriminations. 

  • Les dangers du "gaz hilarant": le protoxyde d'azote

    Le gaz hilarant : un produit très dangereux inhalé par les jeunes

    Le protoxyde d’azote ou gaz hilarant est un produit qui existe depuis plusieurs siècles. Utilisé jusque-là à des fins bien précises et de façon très réglementée, il devient de plus en plus prisé par les adolescents. Pourtant, il s’agit d’une substance très nocive. En effet, il peut occasionner une variété de réactions graves chez le consommateur.

    Les malaises, brûlures, crises cardiaques et troubles neurologiques ne sont que quelques exemples. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les Autorités sanitaires en Auvergne-Rhône-Alpes ont récemment publié un message d’alerte. En tant qu’addictologue lyon, je vous propose de découvrir tous les dangers du gaz hilarant ainsi que quelques pistes pour les limiter.

     

    Yann Botrel protoxyde d''azote

    Qu’est-ce que c’est que le gaz hilarant ?

    Avant d’aborder les effets nocifs du gaz hilarant, une petite clarification s’impose. Considéré comme meilleur hypnothérapeute lyon et addictologue, on m’a souvent posé la question de savoir ce que c’est que ce gaz exactement. Si vous vous demandez la même chose, sachez qu’il s’agit d’un produit incolore et inodore utilisé depuis le XVIIIème siècle.

    Il est connu plus exactement sous le nom de protoxyde d’azote (N2O) ou proto. Comme son nom l’indique, il se présente sous forme gazeuse. Cependant, il convient de préciser que contrairement à la plupart des substances, il possède un effet hilarant très prononcé.

    Le consommateur expérimente une sensation d’euphorie et d’enjouement à la manière d’un petit enfant. Généralement, cet état se prolonge sur une période assez limitée. L’individu peut rire pendant plusieurs minutes même si le sujet débattu n’est pas drôle. C’est justement cela qui fait virevolter les jeunes.

    Pourquoi a-t-il vu le jour ?

    A l’origine, le protoxyde d’azote ne faisait pas objet d’une utilisation détournée à des fins récréatives par les adolescents. Il s’agissait plutôt d’un produit employé que dans des sphères bien précises. Au nombre de ces dernières figure la médecine. En réalité, le proto présente des propriétés anesthésiques.

    Les dentistes et médecins pédiatres s’en servent depuis longtemps. On le retrouve également dans les blocs opératoires. Outre le domaine médical, le fameux gaz hilarant est utilisé dans l’industrie automobile. Les grandes enseignes en font usage notamment lors de la conception de fusées et des engins à propulsion.

    Enfin, il est aussi possible de dénicher le protoxyde d’azote en cuisine. Les cartouches de siphons à crème chantilly par exemple en contiennent. Dans l’un comme dans l’autre cas, je dois préciser que l’utilisation de ce produit est soumise à des règles bien strictes. De nombreuses précautions sont également prises en raison de sa nocivité.

    L’utilisation non-réglementée du protoxyde d’azote par les jeunes : un phénomène inquiétant

    L’usage du proto comme substance récréative a commencé en Grande Bretagne lors de la période victorienne. Les jeunes y ont eu recours dans le but de planer et de rendre les célébrations plus festives. C’est d’ailleurs de là que vient le terme de gaz hilarant. En effet, les réjouissances étaient qualifiées de « laughing gas parties ».

    L’utilisation non-réglementée de ce produit a pris de l’ampleur au début des années 2000 avec les clubs et festivals. Dorénavant, les étudiants ne sont plus les seuls à inhaler le protoxyde d’azote. Les adolescents s’y sont aussi mis et semblent véritablement y prendre goût. Les cas de détournement de gaz hilarant de l’industrie alimentaire ou de la cuisine se multiplient.

    Cela pose un véritable problème de santé compte tenu des multiples risques encourus par ces derniers. Certains prennent même plus d’une centaine de cartouches par jour. La vidéo de cette jeune fille consommant du proto au volant et expérimentant ses effets psychotropes illustrent très bien à quel point ce phénomène devient inquiétant.

    Quels sont les dangers du gaz hilarant ?

    Vous vous interrogez sur les dangers du gaz hilarant ? Vous souhaitez en savoir plus sur les effets secondaires expérimentés après sa consommation ? Sachez qu’ils sont multiples. Étant expert addictologue lyon, j’ai l’habitude de les classer en deux catégories. Il s’agit des conséquences imminentes et tardives. Les premières apparaissent dans les secondes qui suivent l’inhalation tandis que les secondes prennent plus de temps avant de se révéler.

    Les effets secondaires imminents ou aigus

    Le protoxyde d’azote est un gaz très volatile. Quelques secondes après son absorption, il déclenche au niveau du cerveau une stimulation excessive de la production de dopamine. C’est ce qui est à l’origine de l’hilarité expérimentée par le consommateur. Cela est très similaire à l’ivresse des profondeurs que connaissent les plongeurs. Voici les conséquences aigües le plus souvent enregistrées.

    Les malaises et brûlures

    L’individu qui a inhalé le proto peut ressentir des malaises et s’effondrer littéralement en quelques secondes. Il peut aussi être victime de brûlures. En réalité, il s’agit d’un gaz extrêmement froid. Au contact des muqueuses, il crée des dommages très importants. C’est d’ailleurs pour cette raison que les dermatologues s’en servent pour traiter les verrues.

    Les troubles musculaires

    Cela dit, il convient de préciser que ce produit n’affecte pas que la structure des muqueuses. Il réduit aussi considérablement la mobilité musculaire. De nombreux cas d’arrêt de déglutition ont été signalés à la suite de l’inhalation de protoxyde d’azote chez des jeunes.

    Les problèmes respiratoires et cardiaques

    L’autre danger imminent phare encouru par les adolescents, c’est l’asphyxie. Même si son effet se dissipe au bout de quelques minutes, cela est largement suffisant pour qu’il prenne la place de l’oxygène et dérégule le fonctionnement des poumons et du cœur.

    L’arrêt cardiaque et la formation d’œdème sont donc également des risques graves auxquels sont exposés les adolescents. Dans certains cas, cela peut s’avérer très rapidement fatal. On déplore déjà une soixante de décès liés à cette utilisation détournée du gaz hilarant.

    Les séquelles sur le moyen ou le long terme

    Hormis les effets aigus, l’inhalation répétée du protoxyde d’azote peut aussi créer des conséquences à moyen ou long terme.

    Les problèmes neurologiques

    Au bout de 3 à 6 mois, l’individu développe généralement des problèmes neurologiques. Ils sont très variés. Au nombre de ces derniers se distinguent les troubles de la marche. Plusieurs jeunes se retrouvent obligés de recourir à un fauteuil roulant ou à des béquilles pour se déplacer en raison des dysfonctionnements difficiles à rééduquer. Sur des terrains fragiles, cela peut même s’avérer irréversible.

    Les troubles de l’humeur et les séquelles psychiatriques

    En dehors de ces risques, il y a aussi les troubles de l’humeur et les problèmes psychiatriques. La personne peut devenir facilement irritable ou encore perdre une importante partie de ses facultés mentales (convulsions, pertes de mémoire, hallucinations, etc). Retenez simplement que l’ampleur des dégâts occasionnés variera en fonction de la quantité inhalée, de la durée, mais aussi de l’état physique du sujet au moment de la consommation. C’est donc la vie entière de l’adolescent qui est en jeu.

    Qu’en est-il des risques de dépendance ?

    À côté de toutes ces séquelles, il faut attirer l’attention sur les risques de dépendance. Bien que le protoxyde d’azote ne soit pas addictif à proprement parler, sa consommation tend à inciter à la récidive. L’individu cherchera presque toujours à l’inhaler de nouveau pour retrouver son effet apaisant et euphorique.

    Il est même très fréquent de constater une augmentation de la dose ingérée à cause du phénomène de tolérance. En d’autres termes, cela signifie que le jeune ne se contentera pas que d’en reprendre. Il voudra à chaque fois une quantité plus importante de gaz hilarant. Autrement, il ne pourra pas expérimenter de nouveau l’effet primaire.

    Nous les professionnels de l’addiction et de l’hypnose lyon, nous préférons donc qualifier l’inhalation de proto de conduite addictive. La substance elle-même est anxiolytique. Pour preuve, plusieurs jeunes sont passés d’une cartouche par jour à 25 en seulement quelques semaines.

    D’autres peuvent même en inhaler 100 la journée. Rien qu’en parlant des risques de dépendance encourus, cela est déjà colossal. En tenant également compte des dangers physiologiques et psychologiques, l’on ne peut que s’alarmer.

    Quelles sont les mesures à prendre pour contrôler l’usage de ce gaz par les adolescents et limiter ses effets ?

    Au regard de la situation qui prévaut, vous convenez avec moi que des dispositions s’avèrent nécessaires pour contrôler l’usage du gaz hilarant par les adolescents et limiter ses effets. De mon point de vue, il doit surtout s’agir d’une approche préventive.

    Poursuivre la sensibilisation sur les dangers du protoxyde d’azote

    Premièrement, il est essentiel de poursuivre les efforts de sensibilisation sur les dangers du gaz hilarant. Si les jeunes continuent d’en faire un mauvais usage, c’est sans doute parce qu’ils ne sont pas encore pleinement conscients des dangers qu’ils encourent. Ce produit peut changer la perception en seulement quelques secondes.

    Lorsqu’il est mélangé avec d’autres substances (alcool, stupéfiants, etc) comme les adolescents le font, il génère des effets encore plus dévastateurs notamment sur le cerveau. En tant qu’adultes, nous devons donc multiplier les campagnes de sensibilisation afin de leur ouvrir les yeux. Je pense que les médias ont aussi un rôle très important à jouer.

    Renforcer les mesures de réglementation de l’utilisation du gaz hilarant

    Deuxièmement, il faut renforcer les mesures de réglementation en ce qui concerne l’utilisation de ce produit. L’interdiction de la vente du proto aux mineurs par la loi est un premier pas. Les efforts des associations militant pour le retrait de ces produits nocifs que l’on retrouve en vente libre sur le marché sont aussi à louer. Néanmoins, nous devons encore mieux contrôler les voies et moyens par lesquelles nos jeunes se procurent le N2O

    Rester en alerte pour identifier les cas d’inhalation et consulter un professionnel le plus tôt possible

    Enfin, je pense qu’il faut rester en alerte afin d’identifier tout cas d’inhalation. Comme mentionné plus haut, le plus vite cela est diagnostiqué, meilleures sont les chances de rémission. Même s’il est difficile de se rendre compte lorsque son enfant a consommé du proto, cela n’est pas impossible.

    Je recommande donc aux parents de prêter une attention particulière aux signes caractéristiques (fourmis dans les mains, vertiges, etc) et de consulter un professionnel de la santé à l’apparition de ces derniers. Pour une prise en charge optimale, le médecin et l’addictologue lyon sont tous deux d’un important secours.

     

     

  • Jean-Martin Charcot : hypnose et neurologie

    Le neurologue Jean-Martin Charcot est un spécialiste de la neurologie qui a travaillé pendant la plupart de son temps à l'hôpital de Salpêtrière de Paris. Il a mené de nombreuses études dans le but de comprendre les paralysies hystériques par l'hypnose. Découvrez quelques détails sur sa vie ainsi que les études qu'il a mené pendant ce temps dans cet article.

     

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    Qui est Jean-Martin Charcot ?

    Ce neurologue né en 1825 est reconnu pour ses travaux de recherche sur l'hypnose comme méthode de traitement de l'hystérie. Ce spécialiste de l'anatomopathologie a acquis de la notoriété au fil des ans grâce aux nombreuses conférences auxquelles il a participé. Au XIXe siècle, ce médecin a exercé comme professeur à la faculté de médecine de Paris et assuré une fonction à l'hôpital de la Salpêtrière. Le père de la psychanalyse, Sigmund Freud, a été l'un de ses élèves pendant une période où il enseignait sur le traitement de l'hystérie par l'hypnose. Le but de cette étude était de montrer l'origine non pas organique mais fonctionnelle des symptômes hystériques. Suite à ses recherches, il conclut que la maladie hystérique est dûe à un choc traumatique dont le sujet n'est pas au courant. C'est cela qui inspira grandement Freud pour le développement de cette discipline que l'on appelle aujourd'hui psychanalyse. Les travaux de recherche de Jean-Martin Charcot sont également à l'origine de la création de la gériatrie qui est une branche de la médecine consacrée aux personnes âgées. Bien que ses travaux n'aient pas fait l'unanimité, ils lui ont quand même donné une renommée internationale. En effet, ce chercheur a inspiré toute une génération parmi lesquelles Sigmund Freud. Il est connu comme étant le père des neurologues grâce à sa détermination et à sa connaissance du système nerveux. Il donnait des cours au public sans distinction. Il ne fallait pas être médecin pour y participer, c'était ouvert à tous. En effet, celui-ci a marqué sa génération au point où des patients venaient du monde entier pour le rencontrer et particulièrement ceux des Etats Unis et de la Russie. Jean-Martin Charcot avait l'habitude de dire que ‹‹ Les symptômes ne sont rien d'autre que les cris du corps en souffrance››. De tels propos permettaient de faire de lui l'homme qu'il fût pour les gens de cette époque. Cet état d'esprit lui a permis de nourrir sa passion pour la science expérimentale. C'est sur cette voie qu'il a découvert les manifestations de certaines pathologies et les a décrites pour la première fois. C'est le cas notamment de la neurosyphilis, la sclérose en plaques, les maladies neurodégénératives aussi connues sous le nom de maladie de Charcot.

    Les travaux du neurologue Jean-Martin Charcot sur l'hystérie

    À la base, le neurologue s'intéresse à la maladie des vieillards et y a même consacré sa thèse de doctorat. Ce sont les maladies inflammatoires et les gouttes qui font l'objet de ses recherches. Après sa soutenance à la Salpêtrière où il a travaillé pendant cinq ans comme interne qu'il est nommé au poste de chef de service. Au départ, il doit s'occuper des infirmes et des malades incurables. C'est huit ans plus tard qu'il se verra confier la charge de 150 femmes. Elles sont toutes hystéro-épileptiques non aliénées. Il est dès lors confronté aux crises de ces femmes, ce sont de grandes attaques auxquelles son prédécesseur avait déjà fait face. Le médecin est décidé à ne pas laisser les choses dans ces conditions. Il commence alors à faire des recherches dans le but d'étudier des mécanismes psychiques pouvant être à l'origine de cela. Les cas d'hystérie étaient enregistrés autant chez les hommes que les femmes même si au départ ils ont remarqué les symptômes plus chez les femmes. Il cherchait des solutions en se servant des instruments de son époque. Tout en enregistrant ses résultats pour analyser l'évolution de la maladie et les zones où les différents cas sont signalés. C'est en 1876 qu'il commence à étudier les phénomènes d'influence. Bien que la technique de l'hypnose ait été interdite plusieurs années plus tôt. Toujours persévérant dans ses recherches et dans son travail à l'hôpital, Jean-Martin Charcot se voit attribuer la première chaire de neurologie par Gambetta. Sans tarder, il fait une proposition à l'académie des sciences dans le but de faire officialiser l'usage de l'hypnose. En effet, il a profité de la situation pour déclarer son utilisation de l'hypnose dans le traitement de ses patients. Dans sa curiosité et sa détermination, il veut aller au bout de ses recherches et fait des expérimentations sur ses patients. Il veut tout savoir sur l'état nerveux de l'hystérie fait des explorations en profondeur par l'hypnose. Dans cet élan, il provoque des paralysies et des crises d'hystérie dans le but de comprendre le phénomène de transfert. En effet, il veut savoir comment se déroule le passage des paralysies psychiques d'un côté du corps à l'autre. C'est ainsi qu'il montrait que des personnes atteintes d'une paralysie d'un bras suite à un traumatisme retrouvaient leurs mouvements intégralement sous hypnose. Il faut retenir que ses séances d'hypnose avaient pour unique objectif l'expérimentation. En effet, il ne concentre pas ses études uniquement sur l'hypnose, il explore tous les champs de la neurologie. Il était de ce fait plus intéressé par la reprise du mouvement, raison pour laquelle il paralysait sous suggestion. Charcot ne se limitera pas là, il explore même le phénomène de possession en pénétrant dans les champs de l'éthologie et de l'anthropologie. Celui-ci était transdisciplinaire et ne laissait aucune théorie passer sans se poser des questions sur sa faisabilité. Il a rencontré de la résistance avec ses confrères neurologues qui estiment qu'il s'est trop distancer du champ de l'anatomopathologie. L'objectif de ses recherches est de se servir de l'hypnose pour comprendre et différencier les paralysies hystériques de celles causées par des lésions organiques.

    En somme, Jean-Martin Charcot est un neurologue qui a vécu en France de 1825 à 1893. Il est le père de la neurologie et est l'une des premières personnes à avoir utilisé l'hypnose à des fins d'expérimentation. Dans le but de comprendre les paralysies hystériques, il a mené des expériences sur des patients de son service.

  • Quelle est la différence entre psychiatre, psychologue, psychanalyste et psychothérapeute ?

    On entend très souvent parler de ces professionnels sans toutefois pouvoir clairement faire la différence entre eux. Vous pourrez vouloir consulter un psychiatre ou un psychologue mais avant, vous voulez savoir lequel est le mieux recommandé pour votre problème. Ils sont assez nombreux dans le Rhône ou à Lyon. Voici quelques éléments de réponse qui vous permettront de distinguer chacun d'entre eux le moment venu.

     

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    Quelle différence entre psychiatre et psychologue ?

    Une multitude de points fait la différence entre ces deux professionnels. Voici les détails à prendre en compte pour savoir lequel des psys est le mieux placé pour résoudre votre problème.

    Psychiatre

    Tout commence par le nombre d'années d'étude nécessaire pour avoir ce titre. Pour être psychiatre, il faut avoir un doctorat, c'est-à-dire 10 ans d'études universitaires. C'est en effet le seul professionnel de la santé mentale habilité à faire un diagnostic auprès des patients. En effet, il est médecin ayant suivi 6 années de tronc commun et 4 ans de spécialisation pendant lesquels il suit une formation pratique auprès des patients.

    Notez donc qu'aucun autre professionnel de la santé mentale n'a de droit légal d'exercer en tant que médecin que ce soit à Lyon ou dans le Rhône. Il a pour mission d'établir un diagnostic psychiatrique après avoir éliminé toute cause organique. Il est également le seul à pouvoir prescrire un traitement médical au patient.

    D'un autre côté, il peut déléguer certaines de ses obligations envers le patient auprès d'un psychologue. De plus, il peut également pratiquer la psychothérapie sur ses patients ou faire appel à un psychothérapeute en fonction du problème et de sa disponibilité.

    Psychologue

    Vous avez besoin d'une oreille attentive à Lyon vers qui vous tourner quand vous êtes à bout, le psychologue est la personne qu'il vous faut. Le psychologue clinicien est la personne indiquée pour établir des diagnostics psychologiques que ce soit à Lyon ou dans le Rhône. Après le diagnostic psychiatrique, le médecin pourrait vous confier à un psychologue qui s'occupera de la psychothérapie.

    Vous aimerez sûrement savoir quel est votre quotient intellectuel, n'hésitez pas à vous rapprocher de ce professionnel. Malgré toutes ses qualités, il n'a pas le pouvoir d'établir un diagnostic médical ni de faire des prescriptions. De plus, celui-ci n'est même pas considéré comme étant un professionnel de la santé. Tout comme un psychiatre, il peut ajouter des spécialisations à son cursus pour exercer comme psychanalyste ou thérapeute familial.

    Pour ne pas faire d'erreur, il existe des neuropsychologues, des psychologues cliniciens, des psychologues du travail, etc. Chacun d'entre eux, en plus des missions communes, a une mission à part. On peut ainsi dire que les deux professionnels sont des psychothérapeutes en plus de leur principale mission. Par contre, le psychiatre étant médecin, il est formé pour diagnostiquer les maladies physiques et psychiques.

    Qu'entend-on par psychanalyste ?

    Il est important de noter dans un premier temps que le psychologue ou le psychiatre peuvent se sur-spécialiser en psychanalyse. Toutefois, l'inverse ne saurait être possible. Celui-ci ne se forme pas dans une université mais plutôt dans des sociétés savantes de psychanalyse. La particularité de cette profession est que l'analyste n'a pas de ligne directrice pour exercer son métier.

    Il n'y a donc pas de formation spécialement conçue car elle est basée uniquement sur du vécu. Sigmund Freud a fondé cette discipline dans le but de traiter les patients présentant des troubles d'ordre névrotique ou psychologique. Le principe consiste à écouter et analyser le patient en se basant sur son histoire, ses émotions ainsi que ses rêves. C'est celà qui rend chaque cas unique.

    Psychothérapeute : de qui parle-t-on ?

    Ce titre était autrefois porté par des personnes qui n'avaient aucun support légal attestant de leur capacité à exercer dans ce domaine. Depuis quelques années, cette façon d'exercer a été bannie. Dans un premier temps, les seuls professionnels qui ont acquis le pouvoir d'exercer comme psychothérapeute au cours de leur formation sont le psychiatre et le psychologue.

    Pour les autres, il leur faudra désormais suivre une formation allant de 200 à 400 heures de formation théorique couronnée d'un stage d'une durée de 2 à 5 mois. Dans ce cas, après que le psychiatre ait établi son diagnostic et prescrit le traitement approprié, s'il faut faire de la thérapie, il pourra le faire personnellement. D'un autre côté, il peut confier la tâche à un psychologue ou un psychothérapeute ayant reçu sa formation comme prévu.

    Psychanalyste ou psychologue ?

    La psychanalyse est une discipline permettant de régler les problèmes inconscient afin de faire disparaître leurs symptômes. Cela peut se manifester par la phobie, la dépression et bien d'autres. Plusieurs raisons peuvent justifier que vous consultez un psychanalyste à Lyon ou dans le Rhône comme des questions existentielles.

    Lorsque vous traversez des situations difficiles dans votre vie comme une rupture amoureuse, un décès, une crise de panique et bien d'autres vous pourrez consulter un psychanalyste. Il vous est possible de faire cette consultation en plus d'un traitement psychiatrique. Un tiers des psychanalystes seraient des psychiatres et un autre tiers serait assuré par des psychologues. C'est le dernier tiers qui revient aux personnes n'ayant pas une formation spécifique et sont appelés à en acquérir pour exercer légalement.

    Comment reconnaître ces quatre professionnels ?

    Un psychiatre est un médecin de formation. Autrement dit, il fait 6 années de formation en médecine et se spécialise en psychiatrie pendant 4 ans de plus. En somme, sa formation est de 10 ans après le baccalauréat. Quant au psychologue, celui-ci suit un cursus universitaire en psychologie couronné d'un master 2. Tout comme le psychiatre, il peut remplir le rôle de psychothérapeute ou de psychanalyste.

    La seule chose à faire est de se sur-spécialiser dans ces domaines. Le psychanalyste, lui, n'est pas reconnu par la loi. Par ailleurs, il suit une formation dans des sociétés savantes de psychanalyse dont chaque séance est unique car basée sur du vécu. Le psychothérapeute est un professionnel qui exerce après avoir suivi une formation de 200 à 400 heures en plus d'un stage de 2 à 5 mois.

    Sa mission consiste principalement à écouter son patient pour apporter des réponses à ses préoccupations, il peut faire usage de l'hypnose et bien d'autres techniques. De tous ceux-ci, seul le psychiatre est reconnu comme étant un professionnel de la santé. Si vous êtes dans le besoin des soins thérapeutiques à Lyon ou dans le Rhône, vous savez désormais à qui vous adresser.

  • Tout savoir sur Sigmund Freud et sa pensée

    Considéré comme l'une des figures emblématiques de la philosophie, Sigmund Freud n'est plus à présenter aux amoureux de la discipline de Socrate. Il est très connu pour son invention de la psychanalyse mettant en relief la psychologie, sa théorie sur les notions de conscient, d'inconscient, de refoulement, de rêve, de transfert ou encore de complexe d'Œdipe. Si vous souhaitez tout savoir sur ce psychologue qui a révolutionné la conception du psychanalysme humain, lisez cet article.

     

    Freud

    Bref aperçu de la vie de Sigmund Freud

    Il est né le 6 mai 1856 à Freiberg, en Moravie, en actuelle République Tchèque, dans une famille juive. Sigmund Freud, puisque c'est de lui qu'il s'agit, a connu une enfance particulière.

    En effet, pendant qu'il séjournait dans ses trois ans, son père nommé Jacob Freud se retrouvera au cœur d'une faillite. En 1860, la famille du petit Sigmund va s'envoler vers Vienne dans l'optique de tenter sa chance.

    En fuyant une ville bâtie sur l'antisémitisme au profit de sa nouvelle destination, Freud aura la possibilité de faire de brillantes études scientifiques. Ce qui le faire découvrir les livres de Shakespeare, d'Homère, de Schiller et de Goethe.

    Alors qu'il n'avait que 8 ans, il aura la passion de lire ces auteurs. L'année 1881 sera celle où Sigmund Freud va devenir docteur en médecine. Au début, il s'intéresse à la neurologie.

    Il a fallu quatre ans après pour que le jeune médecin décoche une bourse d'étude qui lui permettra de prendre la destination de la France. Il atterrit précisément à l’hôpital de la Salpétrière à Paris.

    De là, il va suivre les enseignements du professeur Jean-Martin Charcot, l’un des neurologues les plus réputés de l’époque, notamment pour ses travaux sur l’ hystérie et l’hypnose. À son retour à Vienne, Sigmund Freud s'établit comme médecin psychologue.

    Il se spécialise dans la psychologie en traitant des maladies nerveuses. Il se met dans la posture du professeur Charcot dont il défend les théories. Dans cette lancée, le jeune psychologue va prononcer en 1886 un discours

    Lequel décrira devant la Société des Médecins de Vienne l'hystérie chez le sexe masculin. Ce faisant, Freud remet en cause l'idée selon laquelle cette maladie était typiquement féminine et qui était devenue virale à l'époque.

    Il est tollé de ses confrères qui le mettent au ban de leur société. Dans la même période, il se marie à Martha Bernays, à qui il est fiancé depuis longtemps. Le couple aura six enfants, dont Anna Freud, qui deviendra psychanalyste.

    Les pensées du psychologue Freud

    A cette époque, le médecin psychologue se sert de l'électrothérapie et l' hypnose pour traiter des individus atteints de maladies psychologiques. Mais très vite il laisse cette méthode dont les résultats étaient spectaculaires mais peu durables.

    Dès lors, en collaboration avec son ami Joseph Breuer aussi médecin et physiologiste autrichien, il publie en 1895 Etudes sur l’hystérie. Il s'agit d'un livre qui fait état des différents cas traités par les deux médecins depuis 1893.

    Dans le lot, figure le cas d'une femme supposée hystérique, patiente de Joseph Breuer. Ce dernier la considère comme l'exemple type d'un nouveau type de cure, qu'il nomme cathartique.

    Le principe consiste à faire narrer au malade placé sous hypnose des évènements jonchés de traumatismes et enfouis dans ses souvenirs et à l'en libérer par l'expression de cette parole.

    Naissance de la psychanalyse basée sur la psychologie

    Le jeune médecin psychologue passe tout son temps à étudier ce cas, si bien qu'il finit par développer une nouvelle approche. Celle-ci se focalise sur une exploration de la vie psychique consciente et inconsciente.

    Cette approche est également basée sur une étude de la part visible de la conscience humaine, et de celle qui, de façon invisible, affleure :

    par les rêves

    par les lapsus

    par les mots d'esprit

    par les actes manqués

    Freud a attendu 1896 pour donner à son approche le nom de « psychanalyse » tout en clarifiant son objectif. Lequel consiste à dénouer des troubles psychiques médicalement inexplicables.

    Cette approche comprends entre la psychologie de développement, la psychologie de respiration, etc qui entrent dans le fonctionnement psychique de l'homme.

    À partir de là, le spécialiste de la psychologie va fonder sa théorie du conscient, du pré-conscient et de l'inconscient. Cela a été la toute première révolution dans la représentation fu psychisme.

    Après le décès de son père survenu quelques temps après, Freud entreprend de « s’auto-analyser » grâce à la correspondance soutenue qu’il entretient avec son ami, le docteur Fliess. Cela va alors se concrétiser par la mise en évidence progressive :

    du principe de refoulement

    du complexe d'Œdipe

    de la théorie du transfert

    de l'interprétation des rêves

    Et ce, en partant de ses propres souvenirs et de ses propres rêves qu'il va dénuder dans un livre éponyme, qui paraît en 1900. À travers cet ouvrage, le psychologue décrit pour la première fois le concept d’ association libre.

    Il faut comprendre par là, l'un des principes fondamentaux de la psychanalyse dont l'idée est d'amener le malade à exprimer de façon spontanée tout ce qui lui traverse l'esprit. Tous ces efforts lui valent en 1902 sa nomination de professeur titulaire à l'Université de Vienne.

    Au bout de trois années plus tard, Freud fait paraître le Cas Dora, la première narration d'une analyse, ainsi que Trois essais sur la théorie sexuelle, dans lesquels il expose sa théorie sur la place de la sexualité dans le développement de la personnalité.

    La théorie freudienne s'exporte

    Très vite, un groupe de sympathisants va se former autour de l'auteur parmi lesquels Carl Gustav Jung, psychiatre et essayiste suisse, fondateur de la psychologie analytique. Leur rencontre date de 1907, année à partir de laquelle les deux hommes vont entretenir une correspondance.

    Mais cette relation ne va pas durer longtemps, car des divergences ne tarderont pas à prendre place entre eux. En effet, Jung bat en brèche l’approche analytique et l’élaboration freudienne de la structure de l’inconscient. Dans les années 1910, ils se séparent.

    Au cours de la même période, l'approche psychanalytique de Freud s'exporte outre-Atlantique et va permettre à l'auteur d'être invité par le professeur Stanley Hall, philosophe et psychologue à la Clarck University, aux Etats-Unis. Et fait de nombreux adeptes.

    L'année 1920 marquera le publication d'un autre ouvrage intitulé Au-delà du principe de plaisir. Il s'agit d'un livre important qui développe la théorie des pulsions de mort (Thanatos) et de vie (eros) qui cohabitent dans chaque être, défini par le Moi, le Ca, et le Surmoi.

     

  • Alerte sur la pratique du chemsex

    Qu'est ce que le chemsex ?

    Contraction de "chemical sex", le sexe sous drogue. C'est utiliser des substances psychoactives ou drogues à des visées sexuelles dans le but de faciliter, intensifier et prolonger l'acte sexuel. Si le sexe sous produit a toujours existé, c'est un phénomène caractérisé dans les années 2010 avec l'arrivée de nouvelles drogues appelées "Les nouveaux produits de synthèse". 

    Ce sont des substances fabriquées en laboratoires, essentiellement en Chine ou aux Pays-Bas, ayant pour but d'imiter l'effet de substances bien connues comme la feuille de Khat avec un effet euphorisant. (La famille des cathinones)

     

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  • Ce qu'il faut savoir sur la dépression saisonnière

    Depression lyon

    La santé de l'homme est souvent soumise à des maladies. Certaines maladies ont une fréquence ou saison d'apparition chez l'homme. C'est le cas de la dépression saisonnière. Elle est en vogue et fait plusieurs victimes dans le monde. Pour plusieurs raisons, l'homme en est atteint et subit ses dommages. Ainsi, on se demande quelles peuvent en être les causes de ce mal ? Comment se manifeste-t-il ? Quelles sont les solutions à employer contre cette maladie ? Lisez cet article pour en savoir plus.

    Définition de la dépression saisonnière

    La dépression saisonnière est une maladie qui affecte le cerveau. C'est un trouble affectif que l'homme rencontre suite au déficit de lumière naturelle. Elle apparaît chez l'individu à un moment fixe de l'année, raison pour laquelle on l'appelle dépression saisonnière. Le plus souvent, cette maladie surgit en hiver. En effet, les journées sont très courtes en hiver, ce qui est dû à l'absence de lumière. Selon la médecine, on parle de dépression saisonnière lorsqu'elle survient chez l'individu pendant deux saisons consécutives.

    Quelles sont les causes de la dépression saisonnière ?

    Comme on l'a souligné précédemment, la dépression saisonnière est le fruit de la baisse de luminosité chez l'homme. En effet, il y a des gens qui sont très sensibles à l'obscurité. Ainsi, quand la lumière est presque absente, la mélatonine est affectée. Or, la mélatonine est un neuromédiateur dans le cerveau humain qui se charge de la régulation du rythme circadien pertinent. Cette mélatonine est le plus souvent déclenchée sous l'effet de la lumière sur la rétine. Ainsi, les patients observent leur horloge biologique interne se dérégler. À cet effet, les patients se retrouvent progressivement dans la dépression saisonnière.

    Quels sont les symptômes de la dépression saisonnière ?

    La dépression saisonnière a des signes qui la font remarquer chez l'individu. Au nombre de ces symptômes, il faut noter que le patient pressent la fatigue. Il est tout le temps fatigué et manque d'énergie pour réagir de façon prompte face à une situation. De même, le sujet souffrant de ce mal est souvent irrité. Si vous souffrez de ce mal, vous aurez aussi des troubles de l'humeur, ce qui vous plongera dans une tristesse permanente. Par ailleurs, la dépression saisonnière se fait remarquer aussi par la baisse de libido chez l'homme. Ainsi, l'homme a de difficulté à se mettre en érection malgré les stimulations à lui faites.

    Un autre symptôme de la dépression saisonnière est la dévalorisation de soi. Autrement dit, le patient n'a plus aucune estime pour lui-même. Sa vie n'a plus de valeur à ses yeux et il préférerait même mourir que de vivre. Aussi, ce mal se traduit par le manque de concentration. Une fois que vous en êtes atteints, vous aurez du mal à se concentrer pour mieux réfléchir face à une situation et se décider. De même, le manque d'envie atteint son paroxysme si vous souffrez de la dépression saisonnière.

    Qui faut-il consulter en cas de dépression saisonnière ?

    La dépression saisonnière est un mal que peut diagnostiquer un médecin généraliste. Mais eu égard à la subtilité de ce mal, il est préférable de faire recours à un psychiatre. En effet, les psychiatres sont mieux outillés pour détecter ce mal. À l'aide des séances de la luminothérapie, ils peuvent faire la nuance du type de dépression que souffre le patient. Ainsi, s'il s'agit réellement de la dépression saisonnière, les séances de luminothérapie vont le confirmer.

    À quel moment faut-il faire un test sur la dépression saisonnière ?

    Le test sur la dépression saisonnière ne doit pas se faire de façon maladroite. Il faut donc prendre le soin d'analyser le mal dont on souffre. Ainsi, quand vous verrez que les symptômes suscités se retrouvent à votre niveau, alors vous pouvez consulter un médecin qui saura vous orienter. Le diagnostic se fait en posant des questions au patient sur les manifestations de ce trouble dans son organisme. Vous pouvez aussi faire ce test quand vous constatez que le mal se met à troubler considérablement votre vie quotidienne. On peut aussi diagnostiquer ce mal en faisant l'hypnose.

    Comment lutter contre la dépression saisonnière ?

    La lutte contre la dépression saisonnière passe par l'association de la psychothérapie et la luminothérapie. La luminothérapie permet essentiellement de compenser le manque de lumière sur la rétine. Pour y parvenir, les psychiatres soumettent les patients à des séances qui sont faîtes tous les matins à partir du mois d'octobre et de novembre. L'objectif est d'éviter l'obscurité dans la vie du patient tout en la remplaçant par la lumière. Ce traitement se poursuit le plus souvent jusqu'au printemps. Aussi, le patient dans sa maison, peut marcher sous le soleil tous les matins afin de cumuler assez de lumières sur sa rétine.

    Par ailleurs, il est demandé aux personnes souffrant de la dépression saisonnière de consommer la vitamine D. En la prenant, cela agit sur le moral de l'individu. Aussi, les capacités de concentration et de mémoire sont améliorées par la consommation de la vitamine D. Un traitement médicamenteux peut être privilégié quand la dépression s'avère très sévère chez le patient.

    Dans l'objectif de lutter contre la dépression saisonnière, il est aussi demandé aux patients de changer leur cadre de vie en temps d'hiver. En effet, comme l'absence de lumière est la cause de ce mal, il urge donc de choisir un milieu plus éclairé. Ainsi, vous pouvez opter pour les destinations les plus soumises aux rayons solaires. Si votre pays est soumis à des variations de climat et de température, vous pouvez se déplacer à l'intérieur du pays pour atterrir dans la zone le plus favorable. S'il y a lieu que vous sortez carrément du pays pour profiter d'autres horizons rentables à cet effet, vous pouvez le faire.

    Quelles sont les conséquences de la dépression saisonnière ?

    La dépression saisonnière comme on l'a mentionné plus haut a des symptômes très graves sur la vie de l'homme. Ainsi, quand le traitement échoue, certains patients perdent le goût de la vie. Ils ne sont plus motivés à vivre comme les autres. Ils vivent dans le désespoir et se négligent complètement. Du coup, certains patients sont même poussés vers le suicide. De même, on a du mal à appartenir à la société.

  • La petite histoire de l'hypnose

    Étudiée depuis le XVIIIe siècle, l’hypnose est une pratique qui nous permet de mieux utiliser notre cerveau en activant les pouvoirs d’autoguérison grâce aux activités réalisées pendant l’état modifié de conscience. Cette pratique courante nécessite de vouloir connaître davantage son essence. En partant des auteurs, de toutes ces personnes qui ont travaillé dans l’ombre et de ceux qui l'ont expérimenté au départ pour qu’il devienne célèbre de nos jours.

    À travers cet article, nous vous présenterons l’histoire, de la genèse à nos jours de l’hypnose.

     

    Milton erickson

    L'hypnose et ses effets thérapeutiques ont été étudiés dès le XVIIIe siècle

    L'hypnose vient du grec hupnos, qui signifie sommeil. Le dieu grec du sommeil s'appelle Hypnos. Le premier processus hypnotique humain a été découvert sur des pilules égyptiennes datant de 3000 av.

    Les rituels chamaniques sont pratiqués partout dans le monde et sont souvent comparés à un état d'hypnose.

    En 1773, le médecin allemand Franz Anton Mesmer fut le premier à tenter d'expliquer le phénomène de l'hypnose. Sa théorie du « magnétisme animal », également appelée « hypnotisme », est considérée comme la pionnière de l'hypnotisme moderne. Il a décrit l'existence d'un fluide magnétique universel qui peut être utilisé pour le traitement. Cependant, l'Académie des sciences de Paris refusa de reconnaître le magnétisme animal en 1784 et condamna sa pratique. De même, le comité scientifique nommé par le roi Louis XVI a réfuté cette théorie et attribué le succès du traitement de Mesmer à des mécanismes psychologiques.

    Cependant, le concept de magnétisme existe toujours et est adopté par de nombreux médecins. Le chirurgien britannique James Esdaile (1808-1859) qui travaillait en Inde a effectué 345 opérations en utilisant "l'hypnose". Il a décrit chacun d'eux comme ayant une bonne analgésie et une faible mortalité. Il devient professeur à l'Université de Londres en 1831, mais sous la pression du journal The Lancet, il doit démissionner en 1838, ce qui rejette sa démarche et sa conclusion.

    Cependant, les recherches se poursuivent et, en 1841, l'ophtalmologiste James Braid propose la théorie de l'unité, selon laquelle se concentrer sur une seule pensée conduit à un état de sommeil neurologique. Par conséquent, il a jeté les bases scientifiques de ce qu'il a finalement appelé « l'hypnose ».

    À partir de 1846, dans le contexte de l'introduction de l'anesthésie à l'éther et au chloroforme, la pratique de l'hypnose diminue rapidement.

    Ce n'est qu'en 1891 que l'hypnose revient au centre de la scène. Cette année-là, la British Medical Association a chargé une équipe de médecins d'enquêter sur l'hypnose. Après une évaluation complète, le comité d'experts a conclu qu'il est efficace dans le traitement de la douleur, des troubles du sommeil et des symptômes fonctionnels. En 1892, l'association en recommande même à l'unanimité son application thérapeutique.

     

    Vision moderne de l'hypnose avec le psychiatre américain Milton Erickson (1901-1980)

    Son approche innovante repose sur sa conviction que le patient lui-même a les ressources pour répondre adéquatement à la situation rencontrée : il s’agit donc de l’encourager à utiliser ses compétences et ses possibilités d’adaptation personnelles. Dès lors, l’usage suggéré permet de s’affranchir des méthodes autoritaires qui sont parfois encore utilisées pour l’hypnose de spectacle. Milton Erickson (Milton Erickson) a souffert de la polio à l’âge de 17 ans. Lors de sa réadaptation, certains phénomènes qu’il met ensuite en application auprès de ses patients.


     

    Nécessité d'une recherche scientifique approfondie au XXIe siècle

    La première revue détaillant les effets de l'hypnose a été publiée en allemand en 2002. En 2003, le comité consultatif scientifique allemand de la psychothérapie a rédigé un rapport d'évaluation sur l'efficacité de l'hypnothérapie. Sa conclusion est qu'il peut être considéré comme une technologie scientifiquement efficace qui peut être utilisée pour traiter les facteurs mentaux et sociaux des maladies physiques des adultes, pour traiter la toxicomanie, ainsi que le sevrage du tabac et de la méthadone.

    De nos jours, l'hypnose est de plus en plus reconnue par les gens. Le corps médical forme les urgentistes à se détendre et à soulager la douleur de certains patients. Il a également commencé à prendre place dans la salle d'opération d'anesthésie.

    C'est le début d'une nouvelle ère de l'hypnose clinique, et l'efficacité de l'hypnose clinique souvent observée de nos jours repose sur des faits objectifs, notamment obtenus grâce à la neuro-imagerie fonctionnelle.


     

    Qui peut être hypnotisé ?

    À cette question, les professionnels du domaine s’accordent à dire que tout le monde peut être hypnotisé. Cependant, les techniques varient d’une personne à une autre. Afin de faire entrer chaque individu dans une transe hypnotique, les techniques thérapeutiques sont variables. Par exemple, pour des personnes qui ne croient pas à l’hypnose ne seront pas abordées de la même façon par le psychologue spécialisé que des individus très enthousiastes quant à cette forme alternative de traitement.

    Pour une séance réussie d'hypnose, il faut de la confiance. Se faire hypnotiser peut être effrayant, car cela ne dépend plus de nous, l’on est dépourvu de sa conscience pendant la séance. Avec le bon thérapeute, alors la séance pourra avoir lieu en toute sérénité.

     

  • Les différentes phases du sommeil

    Pour le commun des mortels, le jour est fait pour travailler et la nuit pour se reposer en passant un bon moment de sommeil. Ce moment est constitué des phases essentielles pour aboutir à un repos plaisant. L’endormissement, le sommeil lent (léger et profond) et le sommeil paradoxal constituent en effet successivement les phases du sommeil. Vous vous posez certainement la question de savoir tout le mécanisme qui se déroule quand vous dormiez. Alors à travers cet article nous essayerons de comprendre les phases du sommeil et le cycle normal pour un sommeil réparateur. 

     

    Hypnose lyon

     

    Mécanisme du sommeil

    Comme déjà énuméré plus haut, le sommeil est essentiellement constitué de trois phases à savoir : l’endormissement, le sommeil lent (léger et profond) et le sommeil paradoxal. 

    Tout d’abord il est important de savoir ce qu’est être dans un état de sommeil. En effet, le sommeil est l’opposé de l’état de veille, qui est caractérisé physiologiquement par un état de ralentissement de certaines fonctions de l’organisme et pendant lequel la vigilance est suspendue. Cet état est sans perte de la sensibilité sensorielle. Ceci étant, vos organes de sens sont très bien fonctionnels. 

    Les phases que constituent le mécanisme du sommeil  sont caractérisés par : 

    L’endormissement

    Elle correspond à la période de transition entre l'état d'éveil et l'état de sommeil. La respiration ralentit et les muscles se détendent. Durant cette phase de demi-sommeil, les personnes peuvent avoir l'impression de « tomber » dans le vide ou de convulser. Elle dure généralement de 5 à 20 minutes (5 à 10 % du temps de sommeil). Plus de 30 minutes, il vous rappellera l'insomnie. Il est recommandé d'en parler à votre médecin.

    Le sommeil lent 

    Pendant la phase de sommeil lent, l'activité électrique du cerveau ralentit. Habituellement, lorsque vous êtes dans un état calme et éveillé, la fréquence de l'activité électrique dans le cerveau est de 8 à 12 Hz. Lorsque vous êtes endormi, l'activité électrique du cerveau est très lente, jusqu'à 1 Hz. dormir », a déclaré le Dr Mark Rey. Cette phase lente est constituée de deux phases importantes à distinguer :
     

    La phase de sommeil lent léger représente près de la moitié de votre temps de sommeil. Elle se caractérise par un ralentissement de l'activité cérébrale. A ce stade, on se réveille facilement.

    La phase de sommeil lent profond représente environ 20 % du temps de sommeil. A ce stade, l'activité cérébrale est très lente, la respiration et le rythme cardiaque sont réguliers. Les dormeurs tombent dans un état où le cerveau devient de moins en moins sensible aux stimuli externes (bruit, lumière, etc.). Il était alors difficile de se réveiller.

    Le sommeil paradoxal 

    Cette étape est également appelée sommeil paradoxal (REM) et représente environ 20 % du temps de sommeil. Par conséquent, l'activité cérébrale est plus intense, accompagnée de mouvements oculaires. Pendant le sommeil paradoxal, il y a une activité électrique dans le cerveau de l'individu comme s'il était éveillé ou presque endormi. Cependant, d'un point de vue comportemental, l'individu dort très bien et ses muscles sont paralysés. C'est pourquoi cette étape est d’ailleurs appelée sommeil paradoxal. 

     

    Quelle est la durée d’un cycle de sommeil ?

    Généralement, un cycle de sommeil dure environ 90 minutes et pendant la nuit nous pouvons compter environ 3 à 6 cycles. Mais ce nombre varie en fonction de l’âge et ne sont pas tous les mêmes. Par exemple, le temps de sommeil lent profond a tendance à diminuer avec le vieillissement.

    Le temps de sommeil peut être divisé en deux temps à savoir : la première moitié qui est particulièrement riche en sommeil lent profond alors que la deuxième moitié est particulièrement riche en sommeil lent léger et en sommeil paradoxal. 

     

    Lorsqu'on se réveille par exemple 20 minutes avant son réveil, il est préférable de se lever plutôt que de se rendormir et de démarrer un nouveau cycle. Le réveil risque d'interrompre un cycle et d'être trop brutal", 

     

    Quelle est la phase où le sommeil est le plus réparateur ?

    Le sommeil lent profond est la phase la plus réparatrice pour l'organisme. Pendant cette phase, le corps récupère le plus de la fatigue physique accumulée pendant la journée. 

    Par ailleurs, on rêve tout au long de la nuit, mais les rêves sont plus rares pendant le sommeil lent que pendant le sommeil paradoxal. En effet, c'est pendant le sommeil paradoxal que les rêves sont les plus abondants, les plus riches en imagination et constructif.

     

    Que faire si je n’ai pas sommeil (troubles du sommeil) ?

    L'insomnie peut entraîner des difficultés à s'endormir, à se réveiller plusieurs fois la nuit et à se réveiller trop tôt le matin. Si elle survient plus de 3 fois par semaine et dure plus de trois mois, elle est dite chronique ou sévère. Les personnes anxieuses ne peuvent généralement pas se détendre au coucher car elles répètent leur journée et leurs soucis. Les personnes stressées s'endorment à 4 ou 5 heures du matin. Enfin, les personnes déprimées sont souvent victimes de se réveiller tôt au milieu de la nuit.

     

    Pour y remédier, il vous revient de trouver la cause et de consulter un médecin pour le guérir. Si vous avez du mal à dormir, cela n'a pas de sens de rester éveillé plus de 20 minutes au lit. Mieux vaut se lever et faire autre chose. De même, il est conseillé de toujours se lever dès le réveil le matin. Enfin, les siestes dans la journée ne doivent pas dépasser vingt minutes.

     

    Comment éviter alors un sommeil troublé ?

     

    Voulez-vous un sommeil apaisant, sans trouble ? Alors voici quelques conseils qui vous permettrons de ^dormir sans être perturber :

    -      éviter tous les excitants le soir ; 

    -      ne pas faire un dîner trop grand et bannir l'alcool ;

    -      éviter de pratiquer du sport après 19 heures ;

    -      privilégier les activités relaxantes (musique, lecture) ;

    -      allez-vous coucher dès les premiers signes de fatigue (bâillements, yeux qui piquent…) ;

    -      dormir dans une chambre à température entre 18 et 20 °C.

    L'hypnose sur Lyon peut être une bonne solution pour retrouver le sommeil. 

  • Le stress post traumatique

    Le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) est un trouble de santé mentale déclenché par un événement terrifiant, qu'il s'agisse de le vivre ou d'en être témoin. Les symptômes peuvent inclure des flashbacks, des cauchemars et une anxiété grave, ainsi que des pensées incontrôlables au sujet de l'événement.

    La plupart des personnes qui vivent un événement traumatique peuvent avoir des difficultés temporaires à s'adapter et à faire face à la situation, mais avec le temps et une bonne prise en charge personnelle, elles s'améliorent généralement. Si les symptômes s'aggravent, durent des mois, voire des années, et interfèrent avec votre fonctionnement quotidien, vous souffrez peut-être de SSPT.

    Obtenir un traitement efficace après l'apparition des symptômes du SSPT peut s'avérer essentiel pour réduire les symptômes et améliorer le fonctionnement. Si vous habitez à lyon, il existe des centre d’hypnose qui vous aident à dévélopper votre mieux etre.

     

    Hypnose lyon 3

    Symptômes

    Les symptômes du syndrome de stress post-traumatique peuvent se manifester dans le mois qui suit un événement traumatique, mais parfois, ils n'apparaissent que des années après l'événement. Ces symptômes entraînent des problèmes importants dans les situations sociales ou professionnelles et dans les relations. Ils peuvent également interférer avec votre capacité à accomplir vos tâches quotidiennes normales.

    Les symptômes du SSPT sont généralement regroupés en quatre types : souvenirs intrusifs, évitement, changements négatifs dans la pensée et l'humeur, et changements dans les réactions physiques et émotionnelles. Les symptômes peuvent varier dans le temps ou d'une personne à l'autre.

    Souvenirs intrusifs

    Les symptômes des souvenirs intrusifs peuvent inclure :

    des souvenirs récurrents, non désirés et pénibles de l'événement traumatique

    revivre l'événement traumatique comme s'il se produisait à nouveau (flashbacks)

    des rêves ou des cauchemars troublants concernant l'événement traumatique

    une détresse émotionnelle grave ou des réactions physiques à quelque chose qui vous rappelle l'événement traumatique.

    Évitement

     

    Les symptômes d'évitement peuvent inclure

    Essayer d'éviter de penser ou de parler de l'événement traumatique.

    Éviter les lieux, les activités ou les personnes qui vous rappellent l'événement traumatique.

    Changements négatifs de la pensée et de l'humeur

    Les symptômes de changements négatifs de la pensée et de l'humeur peuvent être les suivants :

    des pensées négatives sur vous-même, sur les autres ou sur le reste du monde

    un sentiment de désespoir face à l'avenir

    des problèmes de mémoire, notamment l'oubli d'aspects importants de l'événement traumatique

    Difficulté à maintenir des relations étroites

    Sentiment de détachement vis-à-vis de la famille et des amis

    Manque d'intérêt pour les activités que vous aimiez auparavant

    Difficulté à éprouver des émotions positives

    Sensation d'engourdissement émotionnel

    Changements dans les réactions physiques et émotionnelles

    Les symptômes de changements dans les réactions physiques et émotionnelles (également appelés symptômes d'éveil) peuvent inclure les suivants :

    Être facilement surpris ou effrayé

    être toujours sur le qui-vive

    comportement autodestructeur, comme boire trop ou conduire trop vite

    Troubles du sommeil

    Difficulté à se concentrer

    Irritabilité, crises de colère ou comportement agressif

    culpabilité ou honte accablantes.

    Pour les enfants de 6 ans et moins, les signes et les symptômes peuvent également inclure :

    la reconstitution de l'événement traumatique ou de certains aspects de l'événement traumatique par le jeu

    des rêves effrayants qui peuvent inclure ou non des aspects de l'événement traumatique.

    Intensité des symptômes

    L'intensité des symptômes du SSPT peut varier dans le temps. Vous pouvez présenter davantage de symptômes de SSPT lorsque vous êtes stressé en général ou lorsque vous rencontrez des rappels de ce que vous avez vécu. Par exemple, vous pouvez entendre une voiture pétarader et revivre vos expériences de combat. Ou bien vous pouvez voir aux informations un reportage sur une agression sexuelle et vous sentir envahi par les souvenirs de votre propre agression.

    Quand consulter un médecin

    Si vous avez des pensées et des sentiments troublants concernant un événement traumatique pendant plus d'un mois, s'ils sont graves ou si vous avez l'impression d'avoir du mal à reprendre le contrôle de votre vie, parlez-en à votre médecin ou à un professionnel de la santé mentale. Obtenir un traitement dès que possible peut aider à prévenir l'aggravation des symptômes du SSPT.

    Si vous avez des pensées suicidaires ou si l'un de vos proches ades pensées suicidaires, demandez de l'aide immédiatement en utilisant l'une ou plusieurs de ces ressources :

    Communiquez avec un ami proche ou un être cher.

    Contactez un ministre du culte, un chef spirituel ou un membre de votre communauté de foi.

    Prenez un rendez-vous avec votre médecin ou un professionnel de la santé mentale.

    Causes

    Vous pouvez développer un trouble de stress post-traumatique lorsque vous vivez, voyez ou apprenez quelque chose à propos d'un événement impliquant une mort réelle ou imminente, une blessure grave ou une violation sexuelle.

    Les médecins ne savent pas exactement pourquoi certaines personnes souffrent du SSPT. Comme la plupart des problèmes de santé mentale, le SSPT est probablement causé par un mélange complexe de :

     

    Des expériences stressantes, notamment la quantité et la gravité des traumatismes que vous avez subis dans votre vie.

    des risques hérités en matière de santé mentale, tels que des antécédents familiaux d'anxiété et de dépression

    des traits hérités de votre personnalité, souvent appelés tempérament.

    la façon dont votre cerveau régule les substances chimiques et les hormones que votre corps libère en réponse au stress.

    Facteurs de risque

    Des personnes de tout âge peuvent souffrir du syndrome de stress post-traumatique. Cependant, certains facteurs peuvent vous rendre plus susceptible de développer un SSPT après un événement traumatisant, par exemple

    Avoir vécu un traumatisme intense ou de longue durée

    Avoir subi d'autres traumatismes plus tôt dans la vie, comme des abus pendant l'enfance.

    Avoir un travail qui augmente le risque d'être exposé à des événements traumatiques, comme le personnel militaire et les premiers intervenants.

    Vous avez d'autres problèmes de santé mentale, comme l'anxiété ou la dépression.

    Avoir des problèmes de toxicomanie, comme une consommation excessive d'alcool ou de drogues.

    L'absence d'un bon système de soutien familial et amical.

    Avoir des parents de sang souffrant de problèmes de santé mentale, notamment d'anxiété ou de dépression.

    Types d'événements traumatiques

    Les événements les plus courants conduisant au développement du TSPT sont les suivants :

    l'exposition au combat

    les violences physiques subies pendant l'enfance

    la violence sexuelle

    l'agression physique

    La menace d'une arme

    Un accident

    De nombreux autres événements traumatisants peuvent également conduire au SSPT, comme un incendie, une catastrophe naturelle, une agression, un vol, un accident d'avion, une torture, un enlèvement, un diagnostic médical mettant la vie en danger, une attaque terroriste et d'autres événements extrêmes ou mettant la vie en danger.

     

     

  • Engagé contre le sida

    Yann botrel

    En tant qu'élu, un mandat nous oblige à nous engager pour des causes citoyennes, quelque soit les opinions de chacun. Je suis adhérent de l'association ELCS, Elus Locaux Contre le Sida avec son fondateur, Jean-Luc Romeo Michel qui est de tous les combats, ceux qui font avancer la société.

    J'étais présent à l'hôtel de ville de Saint Etienne pour la sortie du guide annuel de l'association à destination des élus, professionnels de santé, malades, familles, médias... 

    Le Maire, Gaël Perdriau a rappelé qu'aujourd'hui 25 000 français sont porteurs du VIH sans le savoir. 

    La ville de Saint Etienne est moteur dans la prévention du VIH avec une politique de dépistages gratuits et toujours très engagée dans la lutte contre toutes formes de discriminations.

    Laura Ciniera, conseillère municipale déléguée est également Vice-Présidente de l'association. 

    Le site de ELCS

  • La dépendance aux jeux, les joueurs compulsifs

    Les joueurs compulsifs sont des personnes qui ont un désir ou besoin irrationnel et irrésistible qui les poussent à ne trouver que les jeux représentent la solution à toutes situations de tristesse de leur vie. Ainsi, le jeu qui est considéré comme source de plaisir et d’amusement, devient un besoin quotidien. Des études ont montré que l'addiction aux jeux de hasard et d'argent est le résultat d'une série de facteurs qui affectent progressivement le comportement de la personne qui joue et son rapport au jeu. À travers cet article nous essayerons de comprendre les contours de la dépendance aux jeux.

    Hypnose lyon 2

    Les facteurs pouvant conduire à une dépendance aux jeux

    Plusieurs facteurs expliquent les causes qui conduisent à la dépendance aux jeux. Voici :

    Le facteur d'influence des autres joueurs

    Si les gens autour de vous jouent, vous courrez également un plus grand risque de jouer. Cependant, l'apprentissage et le jeu en famille se font généralement sans mesures de prévention des risques. Par conséquent, vous pourriez bientôt être influencés par les propos de votre proche, par exemple. Il lui sera plus facile de se vanter de ses gains plutôt que de ses pertes afin de vous persuader de jouer également le jeu.

    Le facteur de l’habitude

    Le jeu doit d'abord être divertissant. Mais cela deviendra vite une habitude, voire une routine. Avec la migration massive vers le jeu en ligne, notamment en raison de la pandémie de COVID-19, il est devenu plus difficile de contrôler le temps passé à jouer à des jeux. Par exemple, lorsqu'une machine à sous est à bout de main sur votre téléphone ou votre ordinateur. Vous pouvez ainsi rapidement créer une routine.

    Le facteur de l’illusion de contrôler les opportunités

    Il y a un facteur hors de notre contrôle : le hasard. Pour lui, l'intelligence et les compétences ne comptent pas. Cependant, face à un jeu de hasard, vous appellerez involontairement votre sagesse, comme s'il s'agissait d'un jeu d'adresse. Vous développez des stratégies, des rituels. Mais c'est futile. L'opportunité est imprévisible et incontrôlable : elle nous laisse tous impuissants, que nous soyons intelligents ou non.

    Le facteur des prédispositions psychologiques

    Certains facteurs psychologiques peuvent conduire au développement d'une dépendance, qu'il s'agisse du jeu ou d'autres comportements ou substances. Voici quelques exemples :

    trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH)

    une situation personnelle, familiale ou professionnelle stressante,

    traumatisme de l'enfance,

    besoins non satisfaits,

    difficile de traiter le problème,

    faible tolérance à l'ennui, etc.

    Ces facteurs peuvent provoquer un déséquilibre émotionnel, ce qui rend les gens plus susceptibles de devenir dépendants.

    Le facteur environnement

    Ce facteur est à la base du développement des problèmes de jeu, car il existe de nombreuses possibilités de jeu à proximité des domiciles : appareils de loterie vidéo dans les casinos, bars, restaurants et tavernes à proximité, dépanneurs ou épiceries... Cela augmente les bénéfices du jeu. L’existence du jeu contribue à façonner un environnement dans lequel le jeu est accepté, encouragé et même promu par la société.

    Le facteur conditionnement et fièvre du jeu

    Lorsque vous commencez à jouer, vous êtes exposés à une certaine forme de conditions. Les récompenses de jeu aident à développer des erreurs de pensée, modifiant ainsi votre perception et votre expérience en tant que joueur. Cela est particulièrement vrai lorsque vos premières parties se soldent par une série de victoires plus ou moins élevées. Cette illusion de chance crée un sentiment d'euphorie lorsque vous découvrez le jeu pour la première fois et vous invite à recommencer. En fait, le cerveau se souvient plus facilement des gains que des pertes, et vous allez vite croire que la possibilité va bientôt s'inverser à nouveau : vous approchez d'un piège.

    Comment changer de vie en tant que joueur compulsif ?

    Discuter de votre problème à vos proches

    Une étape délicate à ne pas négliger dans le processus. Il est très difficile de se battre seul et d'arrêter les choses hors de votre contrôle. N'hésitez pas à en parler à vos proches et professionnels, ils sauront vous soutenir, vous encourager et vous aider à comprendre ce qui freine votre évolution dans le jeu.

    Accepter et faites le deuil de l’argent perdu

    Trouvez des solutions concrètes et réelles à vos difficultés financières. C’est vrai qu’il est difficile de l’accepter, mais il faudra le consommer pour y parvenir. L'opportunité est hors de contrôle. Que vous y jouiez une ou dix mille fois, vous vous en souvenez : le jeu n'a pas de mémoire. Ce n'est donc pas une solution.

    Favoriser les chances en votre faveur

    Ne passez pas par votre lieu de jeu préféré, évitez d'emporter de l'argent avec vous... Protégez-vous en décidant d'interdire l'entrée au casino, etc. Obligez-vous à respecter vos nouveaux principes.

    Pourquoi l’hypnose pour se guérir de la dépendance aux jeux ?

    L'hypnose est une thérapie douce qui peut aider les personnes ayant des problèmes de dépendance au jeu à reprendre le contrôle de leurs impulsions et à faire disparaître la plupart des conséquences négatives du jeu. D'une manière générale, notre cerveau enregistre un schéma fonctionnel précis en fonction de nos habitudes. Par exemple, une personne accro au jeu doit jouer constamment à des jeux pour se sentir heureuse. Sinon, elle sera malheureuse. Ce schéma était profondément enraciné dans son cerveau et est rapidement devenu une réalité immuable dont il ne pouvait pas s'écarter.

    De nombreuses personnes ont essayé de lutter contre la dépendance au jeu, mais ont échoué. Lorsqu'ils se répètent sans cesse la même phrase : « Je veux vraiment arrêter de jouer, mais je n'y arrive pas », ces personnes tombent dans une dépendance qui est principalement addictive inconsciemment. Et c'est là que l'hypnose cherche des solutions. Au cours du processus d'hypnose, le patient entre progressivement dans un état de relaxation profonde, et son cerveau va progressivement baisser sa vigilance pour permettre à de nouvelles informations de se produire. L'hypnothérapeute lui dicte alors des suggestions comportementales pour l'aider à lutter contre la dépendance aux jeux.

     

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  • La dépression

    Vous avez des insomnies. Il vous arrive d’être anxieux ou de d’avoir une humeur très changeante. Vous êtes permanemment triste. Vous avez l’impression que votre vie n’est que malheur. Il se pourrait que vous soyez dépressif. La dépression est un mal mental qui rend inactif et mélancolique. 

    Selon l'OMS, plus de 300 millions de personnes en souffrent dans le monde. Bien qu’il existe des traitements efficaces, c’est la deuxième cause de mortalité. Surtout dans le rang des jeunes de 15 à 29 ans. Dans les cas graves la dépression peut conduire au suicide ou à d’autres troubles mentaux irréversibles. Il est donc profitable de savoir ce que c’est que la dépression. Quelles sont les sources de cette affection ? Également, informez-vous des différents indices qui la sous-tendent et des traitements existants à cet effet.

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    Comment savoir que vous souffrez de la dépression

    Selon l’OMS, la dépression est un trouble mental caractérisé par la tristesse, la perte d’intérêt ou de plaisir. L’individu souffrant de la dépression ressent de la culpabilité et a une faible estime de lui-même. Il a des troubles du sommeil et de l’appétit. Il est constamment fatigué et manque de concentration. 

    Généralement, une personne est dépressive lorsqu’elle ressent ces troubles sur une longue durée ou de façon récurrente. Il ne s’agit donc pas des moments d’angoisse passagers liés à des situations difficiles que tout le monde traverse. Une personne souffre de dépression quand elle est malheureuse sans raison. Elle est ennuyée et se dévalorise sans raison et tout ceci pendant des semaines ou des années. 

    Notez que vous pouvez consulter un médecin ou un hypno thérapeute afin de vous faire diagnostiquer.

    Quelles sont les causes de la dépression ?

    Scientifiquement, la dépression n’a pas une cause précise. Mais elle peut avoir une origine génétique. Ça peut être l’expression d’un problème biologique lié au cerveau. Les mésaventures de la vie peuvent aussi expliquer l’état de la dépression.

    Les causes liées aux gènes

    Une personne qui souffre de la dépression peut transmettre le gène à sa progéniture. Donc une personne dépressive pourrait avoir contracté le gène porteur de dépression d’un parent. Cependant il faut noter que les scientifiques n’ont pas encore découvert ce gène porteur de dépression. Les recherches continuent afin de parvenir à ce résultat.

    Les causes liées au cerveau

    Le cerveau est complexe et contient de nombreux neurotransmetteurs. Un mauvais équilibre de ces neurotransmetteurs perturbe le fonctionnement des neurones. Certaines pilules hormonales dérèglent aussi le fonctionnement des neurones entraînant ainsi la dépression.

    Les mésaventures de la vie

    La perte d’une personne proche ou toute autre blessure profonde peut entraîner la dépression. Une maladie récurrente, les mauvais souvenirs de l’enfance. En somme des traumatismes qui vous maintiennent dans un état de stress et d’anxiété.

    Traitement de la dépression par l’hypnose

    À Lyon l’hypnose est un traitement efficace contre la dépression. L’hypnothérapeute vous rencontre et s’entretient naturellement avec vous. À la première séance, l’objectif du thérapeute est de constater votre niveau de dépression. Au cas où ce niveau est critique, un médecin vous est recommandé. L’hypnose vous permet de mieux vous sentir. Ça vous guérit de tous les symptômes liés à la dépression. Notons qu’elle est généralement associée à un traitement médical. 

    À Lyon l’hypnose pratiquée touche même à l’inconscient du patient. Elle améliore son état mental. L’autre principe particulier est l’orientation de son attention. En effet, un travail est fait sur le patient afin qu’il ait des pensées positives et qu’il évite celles négatives. Concrètement, l’hypnose libère le patient et le détend accompagné par des exercices de respiration. Du coup, l’intensité de l’activité nerveuse chute et s’améliore.

    Les avantages de l’hypnose

    L’hypnose à Lyon travaille votre estime de soi. La baisse de la confiance est un symptôme phare de la dépression. Compte tenu de son niveau d’ancrage, le thérapeute définit le nombre de séances qu’il faut. Autre symptôme traité est les troubles physiques provoqués par la dépression. L’hypnose rend le patient bien physiquement. Elle permet aussi de mettre en vue les causes profondes de votre état. Ainsi le traitement est personnalisé et mieux adapté au patient.

    Autres traitements liés à la dépression

    Outre l’hypnose, la thérapie cognitive et comportementale (TCC) est utilisée pour guérir la dépression. Ce traitement permet d’améliorer convenablement vos complications relationnelles. Vous avez ainsi le plaisir de vivre pour toujours sans avoir peur de rechuter. La thérapie cognitive et comportementale améliore votre sommeil. Il faut noter qu’elle peut être suivie de la prise des antidépresseurs. Ces médicaments réduisent l’anxiété, le stress et autres troubles. La TCC se pratique suivant plusieurs étapes afin d’espérer un bon résultat.

    Comment se pratique la TCC

    Pour avoir un changement du patient, des étapes classiques existent qu’il faudra suivre. Le premier principe est la prise de contact. Cette étape permet de rencontrer le patient et d’écouter sa plainte. 

    Ensuite vous devez prendre connaissance des motivations de changement désiré par le patient. Cette étape permet au soignant et patient d’harmoniser leurs objectifs. Cette étape permet aussi de voir à quel degré le patient est conscient du changement qu’il s’apprête à opérer dans sa vie. L’analyse fonctionnelle. Le soignant fait un diagnostic des troubles du patient. Il personnalise le diagnostic pour ne pas tomber dans le copier-coller. Il émet des hypothèses qu’il communique au patient. C’est l’étape de la restitution au patient. Il lui explique de quoi il souffre et l’informe du cheminement qu’il va suivre pour aller mieux.

    Autres étapes de la TCC

    Après avoir informé le patient de vos hypothèses, vous l’associez pour définir les priorités. Généralement, plusieurs maux sont diagnostiqués, vous avez besoin de lui pour établir les plus importants. Vous procédez donc à une hiérarchisation. Et vous lui dites tout ce qu’il aura à apprendre pour lutter contre ses maux. Ensuite l’étape de l’évaluation de l’efficacité. En premier lieu, vous évaluez la meilleure méthode à adopter pour un traitement efficace du patient. Voir constamment l’évolution de la guérison afin d’ajuster les stratégies thérapeutiques au fur et à mesure que les séances passent. Après la guérison, assurez-vous qu’il ne rechute pas. De temps en temps, il faut avoir des séances pour vérifier.

    La Dépression touche la grande majorité de la population dans le monde. Principalement les jeunes sont concernés. Elle se manifeste à travers plusieurs symptômes qui peuvent conduire à la mort notamment le suicide. Mais il existe plusieurs traitements efficaces qui guérissent les patients : la prise en charge par un médecin, l’hypnose et la thérapie cognitive et comportementale.

     

  • Les drogues de synthèse - Le fléau Chemsex

    Fabriquées en laboratoire, elles ont pour but d'imiter des drogues "naturelles" comme les champignons hallucinogènes ou encore la cocaïne, le THC. Elles peuvent aussi imiter des médicaments et autres substances avec un pouvoir addictogène inquiétant pour certaines. Découvrez cette vidéo avec un focus sur une pratique provoquant des centaines de décès sans aucune prévention: le chemsex.

     

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  • Les troubles obsessionnels compulsifs

    Une séance d’hypnose à Lyon est un moyen efficace de traiter les symptômes du TOC sans utiliser de médicaments. Yann Botrel est hypnothérapeute et addictologue exerçant en région lyonnaise. Il vous accueille du lundi au samedi sur la commune de Saint-Genis-Laval, à 15 minutes de Lyon.

    Toc

    Que sont les TOCs ?

    TOC signifie trouble obsessionnel compulsif. Les personnes atteintes de TOC ont des pensées ou des envies (obsessions) indésirables et récurrentes. Elles se comportent d'une certaine manière (compulsions) pour réduire l'anxiété causée par ces obsessions. C'est un trouble anxieux qui débute généralement à l’enfance ou l'adolescence et s'aggrave avec l'âge.


     

    Le trouble obsessionnel compulsif (TOC) est une maladie mentale qui peut être très pénible pour les personnes qui en souffrent. Elles éprouvent des pensées, des impulsions ou des images indésirables qui conduisent à des comportements répétitifs comme se laver les mains excessivement, compter et recompter, vérifier les choses encore et encore. Ces comportements répétitifs sont les compulsions du TOC.


     

    Les compulsions sont des actions qu'une personne atteinte de TOC peut effectuer afin de réduire son anxiété. Elles sont généralement rituelles, ce qui signifie qu'elles sont exécutées d'une manière définie et qu'elles peuvent prendre beaucoup de temps. Souvent, la personne atteinte de TOC ne veut pas s’empêcher d’effectuer un acte compulsif et a l'impression qu'elle doit le faire.

     

    Quelles sont les causes du TOC ?

    Les causes du TOC varient selon les individus. La cause la plus fréquente est une prédisposition génétique à l'anxiété. Cependant, d'autres causes peuvent être des antécédents familiaux de TOC, des traumatismes, des effets secondaires des médicaments, des troubles neurologiques et des accidents vasculaires cérébraux.
     

    Quels sont les symptômes du TOC ?

    Le trouble obsessionnel-compulsif (TOC) est un type de trouble anxieux.

    Certains des symptômes les plus courants sont :

    Nettoyage excessif

    Répétition inutile

    Vérification excessive

    et plus encore…

     

    Quels sont les traitements du TOC ?

    Les traitements les plus courants du TOC sont les médicaments et la thérapie cognitivo-comportementale (TCC). Parfois, les médecins prescrivent des antidépresseurs pour aider à soulager les symptômes du TOC. La TCC aide les patients à identifier les schémas de pensée négatifs qui les rendent anxieux ou stressés. Ils peuvent alors apprendre à modifier leur comportement afin de réduire ces pensées négatives.


     

    Certains patients bénéficient également de l'EPR, abréviation d’Exposition avec Prévention de la Réponse. Ce traitement est utilisé lorsque quelqu'un veut arrêter d'avoir certaines pensées obsessionnelles.


     

    L’hypnose peut également aider à traiter les patients atteints d’un TOC. Des séances d’hypnose sont proposées dans la région de Lyon, au sein du cabinet d’hypnothérapie de Yann Botrel.

     

    Comment l’hypnose peut-elle aider les personnes souffrant de TOC ?

    Au fil des ans, l'hypnose a été utilisée pour traiter une variété de troubles, notamment la dépression, l'anxiété, le tabagisme ou la toxicomanie. Plus récemment, elle a été utilisée comme traitement du TOC qui pousse un individu à être obsédé par des choses comme les germes ou le danger.


     

    En tant qu’hypnothérapeute basé à Lyon, Yann Botrel peut aider les personnes atteintes de TOC de plusieurs manières. Un exemple consiste à les aider à reconnaître les modèles de leur comportement et à apporter des modifications à ces modèles.


     

    En résumé :

    Le TOC est un type de trouble anxieux dans lequel une personne a des pensées, des impulsions ou des images indésirables qui la stressent. Il est généralement traité avec une thérapie cognitivo-comportementale et des médicaments. Le TOC peut être traité par l'hypnose à Lyon au sein du cabinet d’hypnothérapie et addictologie de Yann Botrel, en utilisant l'esprit pour manipuler le corps. Dans ce cas, l'objectif est de diminuer la fréquence et la gravité des pensées et des images indésirables.

  • Les nouvelles drogues de synthèse

    Les nouvelles drogues de synthèse (NDS) sont des substances psychoactives qui tentent de reproduire les effets de produits illégaux existants, tels que l'ecstasy/l'ecstasy, les amphétamines, la cocaïne, la marijuana, les psychédéliques… Mais la plupart d’entre elles sont beaucoup plus fortes, plus dangereuses, et disposent d’une simulation plus addictive. Il existe des centaines de NPS avec des propriétés très différentes.

    Addictologue Lyon

    Un grand nombre de cathinones existe, chacune avec ses propres caractéristiques. Les risques sont principalement neurologiques, mentaux et cardiaques. Ils peuvent être différents selon l’état mental et physique du consommateur au moment de la consommation, ainsi que la quantité et la durée de la consommation.

    L’utilisation de cathinone peut provoquer une maladie mentale grave, qui peut durer plusieurs jours après l’arrêt de l’utilisation, même après l’administration du traitement. Elle se caractérise par des attaques de panique prolongées, des états délirants, des hallucinations, de la paranoïa et des attaques contre les autres ou contre vous-même.

    Toute consommation est à risque. Lorsque vous vous sentez fatigué, stressé, malade ou inquiet, il est préférable de l’éviter.

    Les opioïdes

    Les opioïdes sont une classe de substances naturelles ou synthétiques extraites de l’opium, et sont une substance extraite du pavot à opium.

    Dans cette famille, on distingue les opioïdes prescrits (analgésiques opioïdes et thérapie de substitution) et les opioïdes illégaux vendus au marché noir (héroïne, nouveaux opioïdes de synthèse, etc.). L’usage répété d’opioïdes, même ceux prescrits par un médecin, peut également présenter un risque de dépendance. En cas de consommation excessive, il existe un risque de surdosage. Ce risque augmente avec les opioïdes de synthèse car ils sont beaucoup plus puissants et leur teneur en principe actif est très incertain.

    Les opioïdes se présentent sous de nombreuses formes : sirops, gélules, comprimés, patchs, applicateurs oraux, injections, sprays, suppositoires, poudres, pilules, buvards, etc.

    Les principaux risques des opioïdes sont le surdosage et la dépendance. En fait, le surdosage est une urgence médicale et peut entraîner la mort. Cela se produit lorsque la quantité consommée dépasse la limite que le corps peut tolérer. (Voir aussi le chapitre sur les recommandations de réduction des risques)

    Par conséquent, afin de réduire le risque, il est important de ne pas mélanger plusieurs opioïdes. Ne pas mélanger avec de l’alcool, des benzodiazépines, une thérapie de remplacement des opioïdes et d’autres dépresseurs du système nerveux central : augmente le risque de dépression respiratoire.

    Les pipérazines

    La pipérazine est une classe de produits chimiques dont l’effet stimulant est similaire à celui de l’ecstasy et de l’amphétamine.

    Trois pipérazines sont en circulation depuis de nombreuses années : la BZP (benzylpipérazine), la TFMPP et la mCPP. Veuillez noter que TFMPP est presque toujours fourni en combinaison avec BZP, ce qui renforce son effet. La pipérazine se présente sous plusieurs formes : poudre, gélule, comprimé et liquide.

    Les utilisateurs soulignent que les effets secondaires sont particulièrement nombreux et désagréables.

    Nausées et vomissements, changements brusques de température (une forte sensation de chaleur suivie d’une sensation de froid) ; muqueuses sèches, en particulier bouche sèche.

    La durée de l’effet ainsi que certains effets secondaires et certaines réactions d’hypersensibilité sensorielle (tactile, visuelle, auditive) peuvent déclencher des crises de panique chez les utilisateurs. La survenue de ce « bad trip » ouvre la porte à des complications psychologiques pouvant nécessiter une prise en charge psychiatrique.

    Par conséquent, afin de minimiser le risque, vous devez être attentifs à la dose que vous prenez. Il est conseillé de prendre une petite dose pour la première fois et d’attendre que l’effet se fasse sentir. L’effet peut mettre longtemps à apparaître et durer longtemps, et parfois il est presque tolérable. Plus la dose prise est élevée, plus les effets secondaires désagréables auxquels l’utilisateur sera confronté.

     


    Effets des nouvelles drogues synthèse

    Les nouvelles drogues de synthèse causent un puissant sentiment d’euphorie chez les consommateurs, principalement en raison de leur effet sur les neurones dopaminergiques, responsables du plaisir. Ces médicaments peuvent également aider les utilisateurs à rester éveillé, notamment en provoquant une augmentation rapide des taux de noradrénaline.

    De plus, la consommation de nouvelles drogues de synthèse a pour effet d’augmenter l’énergie, d’augmenter la capacité à effectuer des tâches simples habituellement affectées par la fatigue, de donner aux gens l’impression d’une plus grande puissance physique et intellectuelle et de provoquer une certaine euphorie.

    À faibles doses, la nouvelle drogue de synthèse conçue peut produire une euphorie et une stimulation similaires à celles de l’amphétamine. Cependant, il est plus puissant et plus addictif. De plus, dans de nombreux cas, il peut être toxique.

     

    Conséquences des nouvelles drogues de synthèse

    En raison des effets graves de ces médicaments, les personnes qui les utilisent peuvent se sentir épuisées et tomber dans un état de dépression, ce qui entraîne des idées suicidaires et devient agressif. Comme d’autres médicaments conçus, les nouvelles drogues de synthèse peuvent endommager le cerveau de façon permanente. Le risque de dépendance psychologique est plus grand que celui des produits ordinaires car ils sont plus efficaces. Lorsque la drogue est prise sous forme de méthamphétamine, la dépendance sera plus rapide.

    D’un autre côté, l’utilisation continue de nouvelles drogues synthétiques entraîne généralement une perte de poids, bien qu’il ait été observé qu’une tolérance aux effets coupe-faim peut se développer rapidement. En fin de compte, les utilisateurs de ces types de substances peuvent souffrir de psychose toxique, qui se caractérise par des hallucinations, des délires ou des persécutions, ainsi que des comportements hostiles voire violents. Bien que l’apparition de la psychose ne dure généralement pas plus de quelques jours, elle peut être prolongée, principalement chez les personnes atteintes de maladie mentale.

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