Cabinet Yann Botrel

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  • Jean-Martin Charcot : hypnose et neurologie

    Le neurologue Jean-Martin Charcot est un spécialiste de la neurologie qui a travaillé pendant la plupart de son temps à l'hôpital de Salpêtrière de Paris. Il a mené de nombreuses études dans le but de comprendre les paralysies hystériques par l'hypnose. Découvrez quelques détails sur sa vie ainsi que les études qu'il a mené pendant ce temps dans cet article.

     

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    Qui est Jean-Martin Charcot ?

    Ce neurologue né en 1825 est reconnu pour ses travaux de recherche sur l'hypnose comme méthode de traitement de l'hystérie. Ce spécialiste de l'anatomopathologie a acquis de la notoriété au fil des ans grâce aux nombreuses conférences auxquelles il a participé. Au XIXe siècle, ce médecin a exercé comme professeur à la faculté de médecine de Paris et assuré une fonction à l'hôpital de la Salpêtrière. Le père de la psychanalyse, Sigmund Freud, a été l'un de ses élèves pendant une période où il enseignait sur le traitement de l'hystérie par l'hypnose. Le but de cette étude était de montrer l'origine non pas organique mais fonctionnelle des symptômes hystériques. Suite à ses recherches, il conclut que la maladie hystérique est dûe à un choc traumatique dont le sujet n'est pas au courant. C'est cela qui inspira grandement Freud pour le développement de cette discipline que l'on appelle aujourd'hui psychanalyse. Les travaux de recherche de Jean-Martin Charcot sont également à l'origine de la création de la gériatrie qui est une branche de la médecine consacrée aux personnes âgées. Bien que ses travaux n'aient pas fait l'unanimité, ils lui ont quand même donné une renommée internationale. En effet, ce chercheur a inspiré toute une génération parmi lesquelles Sigmund Freud. Il est connu comme étant le père des neurologues grâce à sa détermination et à sa connaissance du système nerveux. Il donnait des cours au public sans distinction. Il ne fallait pas être médecin pour y participer, c'était ouvert à tous. En effet, celui-ci a marqué sa génération au point où des patients venaient du monde entier pour le rencontrer et particulièrement ceux des Etats Unis et de la Russie. Jean-Martin Charcot avait l'habitude de dire que ‹‹ Les symptômes ne sont rien d'autre que les cris du corps en souffrance››. De tels propos permettaient de faire de lui l'homme qu'il fût pour les gens de cette époque. Cet état d'esprit lui a permis de nourrir sa passion pour la science expérimentale. C'est sur cette voie qu'il a découvert les manifestations de certaines pathologies et les a décrites pour la première fois. C'est le cas notamment de la neurosyphilis, la sclérose en plaques, les maladies neurodégénératives aussi connues sous le nom de maladie de Charcot.

    Les travaux du neurologue Jean-Martin Charcot sur l'hystérie

    À la base, le neurologue s'intéresse à la maladie des vieillards et y a même consacré sa thèse de doctorat. Ce sont les maladies inflammatoires et les gouttes qui font l'objet de ses recherches. Après sa soutenance à la Salpêtrière où il a travaillé pendant cinq ans comme interne qu'il est nommé au poste de chef de service. Au départ, il doit s'occuper des infirmes et des malades incurables. C'est huit ans plus tard qu'il se verra confier la charge de 150 femmes. Elles sont toutes hystéro-épileptiques non aliénées. Il est dès lors confronté aux crises de ces femmes, ce sont de grandes attaques auxquelles son prédécesseur avait déjà fait face. Le médecin est décidé à ne pas laisser les choses dans ces conditions. Il commence alors à faire des recherches dans le but d'étudier des mécanismes psychiques pouvant être à l'origine de cela. Les cas d'hystérie étaient enregistrés autant chez les hommes que les femmes même si au départ ils ont remarqué les symptômes plus chez les femmes. Il cherchait des solutions en se servant des instruments de son époque. Tout en enregistrant ses résultats pour analyser l'évolution de la maladie et les zones où les différents cas sont signalés. C'est en 1876 qu'il commence à étudier les phénomènes d'influence. Bien que la technique de l'hypnose ait été interdite plusieurs années plus tôt. Toujours persévérant dans ses recherches et dans son travail à l'hôpital, Jean-Martin Charcot se voit attribuer la première chaire de neurologie par Gambetta. Sans tarder, il fait une proposition à l'académie des sciences dans le but de faire officialiser l'usage de l'hypnose. En effet, il a profité de la situation pour déclarer son utilisation de l'hypnose dans le traitement de ses patients. Dans sa curiosité et sa détermination, il veut aller au bout de ses recherches et fait des expérimentations sur ses patients. Il veut tout savoir sur l'état nerveux de l'hystérie fait des explorations en profondeur par l'hypnose. Dans cet élan, il provoque des paralysies et des crises d'hystérie dans le but de comprendre le phénomène de transfert. En effet, il veut savoir comment se déroule le passage des paralysies psychiques d'un côté du corps à l'autre. C'est ainsi qu'il montrait que des personnes atteintes d'une paralysie d'un bras suite à un traumatisme retrouvaient leurs mouvements intégralement sous hypnose. Il faut retenir que ses séances d'hypnose avaient pour unique objectif l'expérimentation. En effet, il ne concentre pas ses études uniquement sur l'hypnose, il explore tous les champs de la neurologie. Il était de ce fait plus intéressé par la reprise du mouvement, raison pour laquelle il paralysait sous suggestion. Charcot ne se limitera pas là, il explore même le phénomène de possession en pénétrant dans les champs de l'éthologie et de l'anthropologie. Celui-ci était transdisciplinaire et ne laissait aucune théorie passer sans se poser des questions sur sa faisabilité. Il a rencontré de la résistance avec ses confrères neurologues qui estiment qu'il s'est trop distancer du champ de l'anatomopathologie. L'objectif de ses recherches est de se servir de l'hypnose pour comprendre et différencier les paralysies hystériques de celles causées par des lésions organiques.

    En somme, Jean-Martin Charcot est un neurologue qui a vécu en France de 1825 à 1893. Il est le père de la neurologie et est l'une des premières personnes à avoir utilisé l'hypnose à des fins d'expérimentation. Dans le but de comprendre les paralysies hystériques, il a mené des expériences sur des patients de son service.

  • Quelle est la différence entre psychiatre, psychologue, psychanalyste et psychothérapeute ?

    On entend très souvent parler de ces professionnels sans toutefois pouvoir clairement faire la différence entre eux. Vous pourrez vouloir consulter un psychiatre ou un psychologue mais avant, vous voulez savoir lequel est le mieux recommandé pour votre problème. Ils sont assez nombreux dans le Rhône ou à Lyon. Voici quelques éléments de réponse qui vous permettront de distinguer chacun d'entre eux le moment venu.

     

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    Quelle différence entre psychiatre et psychologue ?

    Une multitude de points fait la différence entre ces deux professionnels. Voici les détails à prendre en compte pour savoir lequel des psys est le mieux placé pour résoudre votre problème.

    Psychiatre

    Tout commence par le nombre d'années d'étude nécessaire pour avoir ce titre. Pour être psychiatre, il faut avoir un doctorat, c'est-à-dire 10 ans d'études universitaires. C'est en effet le seul professionnel de la santé mentale habilité à faire un diagnostic auprès des patients. En effet, il est médecin ayant suivi 6 années de tronc commun et 4 ans de spécialisation pendant lesquels il suit une formation pratique auprès des patients.

    Notez donc qu'aucun autre professionnel de la santé mentale n'a de droit légal d'exercer en tant que médecin que ce soit à Lyon ou dans le Rhône. Il a pour mission d'établir un diagnostic psychiatrique après avoir éliminé toute cause organique. Il est également le seul à pouvoir prescrire un traitement médical au patient.

    D'un autre côté, il peut déléguer certaines de ses obligations envers le patient auprès d'un psychologue. De plus, il peut également pratiquer la psychothérapie sur ses patients ou faire appel à un psychothérapeute en fonction du problème et de sa disponibilité.

    Psychologue

    Vous avez besoin d'une oreille attentive à Lyon vers qui vous tourner quand vous êtes à bout, le psychologue est la personne qu'il vous faut. Le psychologue clinicien est la personne indiquée pour établir des diagnostics psychologiques que ce soit à Lyon ou dans le Rhône. Après le diagnostic psychiatrique, le médecin pourrait vous confier à un psychologue qui s'occupera de la psychothérapie.

    Vous aimerez sûrement savoir quel est votre quotient intellectuel, n'hésitez pas à vous rapprocher de ce professionnel. Malgré toutes ses qualités, il n'a pas le pouvoir d'établir un diagnostic médical ni de faire des prescriptions. De plus, celui-ci n'est même pas considéré comme étant un professionnel de la santé. Tout comme un psychiatre, il peut ajouter des spécialisations à son cursus pour exercer comme psychanalyste ou thérapeute familial.

    Pour ne pas faire d'erreur, il existe des neuropsychologues, des psychologues cliniciens, des psychologues du travail, etc. Chacun d'entre eux, en plus des missions communes, a une mission à part. On peut ainsi dire que les deux professionnels sont des psychothérapeutes en plus de leur principale mission. Par contre, le psychiatre étant médecin, il est formé pour diagnostiquer les maladies physiques et psychiques.

    Qu'entend-on par psychanalyste ?

    Il est important de noter dans un premier temps que le psychologue ou le psychiatre peuvent se sur-spécialiser en psychanalyse. Toutefois, l'inverse ne saurait être possible. Celui-ci ne se forme pas dans une université mais plutôt dans des sociétés savantes de psychanalyse. La particularité de cette profession est que l'analyste n'a pas de ligne directrice pour exercer son métier.

    Il n'y a donc pas de formation spécialement conçue car elle est basée uniquement sur du vécu. Sigmund Freud a fondé cette discipline dans le but de traiter les patients présentant des troubles d'ordre névrotique ou psychologique. Le principe consiste à écouter et analyser le patient en se basant sur son histoire, ses émotions ainsi que ses rêves. C'est celà qui rend chaque cas unique.

    Psychothérapeute : de qui parle-t-on ?

    Ce titre était autrefois porté par des personnes qui n'avaient aucun support légal attestant de leur capacité à exercer dans ce domaine. Depuis quelques années, cette façon d'exercer a été bannie. Dans un premier temps, les seuls professionnels qui ont acquis le pouvoir d'exercer comme psychothérapeute au cours de leur formation sont le psychiatre et le psychologue.

    Pour les autres, il leur faudra désormais suivre une formation allant de 200 à 400 heures de formation théorique couronnée d'un stage d'une durée de 2 à 5 mois. Dans ce cas, après que le psychiatre ait établi son diagnostic et prescrit le traitement approprié, s'il faut faire de la thérapie, il pourra le faire personnellement. D'un autre côté, il peut confier la tâche à un psychologue ou un psychothérapeute ayant reçu sa formation comme prévu.

    Psychanalyste ou psychologue ?

    La psychanalyse est une discipline permettant de régler les problèmes inconscient afin de faire disparaître leurs symptômes. Cela peut se manifester par la phobie, la dépression et bien d'autres. Plusieurs raisons peuvent justifier que vous consultez un psychanalyste à Lyon ou dans le Rhône comme des questions existentielles.

    Lorsque vous traversez des situations difficiles dans votre vie comme une rupture amoureuse, un décès, une crise de panique et bien d'autres vous pourrez consulter un psychanalyste. Il vous est possible de faire cette consultation en plus d'un traitement psychiatrique. Un tiers des psychanalystes seraient des psychiatres et un autre tiers serait assuré par des psychologues. C'est le dernier tiers qui revient aux personnes n'ayant pas une formation spécifique et sont appelés à en acquérir pour exercer légalement.

    Comment reconnaître ces quatre professionnels ?

    Un psychiatre est un médecin de formation. Autrement dit, il fait 6 années de formation en médecine et se spécialise en psychiatrie pendant 4 ans de plus. En somme, sa formation est de 10 ans après le baccalauréat. Quant au psychologue, celui-ci suit un cursus universitaire en psychologie couronné d'un master 2. Tout comme le psychiatre, il peut remplir le rôle de psychothérapeute ou de psychanalyste.

    La seule chose à faire est de se sur-spécialiser dans ces domaines. Le psychanalyste, lui, n'est pas reconnu par la loi. Par ailleurs, il suit une formation dans des sociétés savantes de psychanalyse dont chaque séance est unique car basée sur du vécu. Le psychothérapeute est un professionnel qui exerce après avoir suivi une formation de 200 à 400 heures en plus d'un stage de 2 à 5 mois.

    Sa mission consiste principalement à écouter son patient pour apporter des réponses à ses préoccupations, il peut faire usage de l'hypnose et bien d'autres techniques. De tous ceux-ci, seul le psychiatre est reconnu comme étant un professionnel de la santé. Si vous êtes dans le besoin des soins thérapeutiques à Lyon ou dans le Rhône, vous savez désormais à qui vous adresser.

  • Tout savoir sur Sigmund Freud et sa pensée

    Considéré comme l'une des figures emblématiques de la philosophie, Sigmund Freud n'est plus à présenter aux amoureux de la discipline de Socrate. Il est très connu pour son invention de la psychanalyse mettant en relief la psychologie, sa théorie sur les notions de conscient, d'inconscient, de refoulement, de rêve, de transfert ou encore de complexe d'Œdipe. Si vous souhaitez tout savoir sur ce psychologue qui a révolutionné la conception du psychanalysme humain, lisez cet article.

     

    Freud

    Bref aperçu de la vie de Sigmund Freud

    Il est né le 6 mai 1856 à Freiberg, en Moravie, en actuelle République Tchèque, dans une famille juive. Sigmund Freud, puisque c'est de lui qu'il s'agit, a connu une enfance particulière.

    En effet, pendant qu'il séjournait dans ses trois ans, son père nommé Jacob Freud se retrouvera au cœur d'une faillite. En 1860, la famille du petit Sigmund va s'envoler vers Vienne dans l'optique de tenter sa chance.

    En fuyant une ville bâtie sur l'antisémitisme au profit de sa nouvelle destination, Freud aura la possibilité de faire de brillantes études scientifiques. Ce qui le faire découvrir les livres de Shakespeare, d'Homère, de Schiller et de Goethe.

    Alors qu'il n'avait que 8 ans, il aura la passion de lire ces auteurs. L'année 1881 sera celle où Sigmund Freud va devenir docteur en médecine. Au début, il s'intéresse à la neurologie.

    Il a fallu quatre ans après pour que le jeune médecin décoche une bourse d'étude qui lui permettra de prendre la destination de la France. Il atterrit précisément à l’hôpital de la Salpétrière à Paris.

    De là, il va suivre les enseignements du professeur Jean-Martin Charcot, l’un des neurologues les plus réputés de l’époque, notamment pour ses travaux sur l’ hystérie et l’hypnose. À son retour à Vienne, Sigmund Freud s'établit comme médecin psychologue.

    Il se spécialise dans la psychologie en traitant des maladies nerveuses. Il se met dans la posture du professeur Charcot dont il défend les théories. Dans cette lancée, le jeune psychologue va prononcer en 1886 un discours

    Lequel décrira devant la Société des Médecins de Vienne l'hystérie chez le sexe masculin. Ce faisant, Freud remet en cause l'idée selon laquelle cette maladie était typiquement féminine et qui était devenue virale à l'époque.

    Il est tollé de ses confrères qui le mettent au ban de leur société. Dans la même période, il se marie à Martha Bernays, à qui il est fiancé depuis longtemps. Le couple aura six enfants, dont Anna Freud, qui deviendra psychanalyste.

    Les pensées du psychologue Freud

    A cette époque, le médecin psychologue se sert de l'électrothérapie et l' hypnose pour traiter des individus atteints de maladies psychologiques. Mais très vite il laisse cette méthode dont les résultats étaient spectaculaires mais peu durables.

    Dès lors, en collaboration avec son ami Joseph Breuer aussi médecin et physiologiste autrichien, il publie en 1895 Etudes sur l’hystérie. Il s'agit d'un livre qui fait état des différents cas traités par les deux médecins depuis 1893.

    Dans le lot, figure le cas d'une femme supposée hystérique, patiente de Joseph Breuer. Ce dernier la considère comme l'exemple type d'un nouveau type de cure, qu'il nomme cathartique.

    Le principe consiste à faire narrer au malade placé sous hypnose des évènements jonchés de traumatismes et enfouis dans ses souvenirs et à l'en libérer par l'expression de cette parole.

    Naissance de la psychanalyse basée sur la psychologie

    Le jeune médecin psychologue passe tout son temps à étudier ce cas, si bien qu'il finit par développer une nouvelle approche. Celle-ci se focalise sur une exploration de la vie psychique consciente et inconsciente.

    Cette approche est également basée sur une étude de la part visible de la conscience humaine, et de celle qui, de façon invisible, affleure :

    par les rêves

    par les lapsus

    par les mots d'esprit

    par les actes manqués

    Freud a attendu 1896 pour donner à son approche le nom de « psychanalyse » tout en clarifiant son objectif. Lequel consiste à dénouer des troubles psychiques médicalement inexplicables.

    Cette approche comprends entre la psychologie de développement, la psychologie de respiration, etc qui entrent dans le fonctionnement psychique de l'homme.

    À partir de là, le spécialiste de la psychologie va fonder sa théorie du conscient, du pré-conscient et de l'inconscient. Cela a été la toute première révolution dans la représentation fu psychisme.

    Après le décès de son père survenu quelques temps après, Freud entreprend de « s’auto-analyser » grâce à la correspondance soutenue qu’il entretient avec son ami, le docteur Fliess. Cela va alors se concrétiser par la mise en évidence progressive :

    du principe de refoulement

    du complexe d'Œdipe

    de la théorie du transfert

    de l'interprétation des rêves

    Et ce, en partant de ses propres souvenirs et de ses propres rêves qu'il va dénuder dans un livre éponyme, qui paraît en 1900. À travers cet ouvrage, le psychologue décrit pour la première fois le concept d’ association libre.

    Il faut comprendre par là, l'un des principes fondamentaux de la psychanalyse dont l'idée est d'amener le malade à exprimer de façon spontanée tout ce qui lui traverse l'esprit. Tous ces efforts lui valent en 1902 sa nomination de professeur titulaire à l'Université de Vienne.

    Au bout de trois années plus tard, Freud fait paraître le Cas Dora, la première narration d'une analyse, ainsi que Trois essais sur la théorie sexuelle, dans lesquels il expose sa théorie sur la place de la sexualité dans le développement de la personnalité.

    La théorie freudienne s'exporte

    Très vite, un groupe de sympathisants va se former autour de l'auteur parmi lesquels Carl Gustav Jung, psychiatre et essayiste suisse, fondateur de la psychologie analytique. Leur rencontre date de 1907, année à partir de laquelle les deux hommes vont entretenir une correspondance.

    Mais cette relation ne va pas durer longtemps, car des divergences ne tarderont pas à prendre place entre eux. En effet, Jung bat en brèche l’approche analytique et l’élaboration freudienne de la structure de l’inconscient. Dans les années 1910, ils se séparent.

    Au cours de la même période, l'approche psychanalytique de Freud s'exporte outre-Atlantique et va permettre à l'auteur d'être invité par le professeur Stanley Hall, philosophe et psychologue à la Clarck University, aux Etats-Unis. Et fait de nombreux adeptes.

    L'année 1920 marquera le publication d'un autre ouvrage intitulé Au-delà du principe de plaisir. Il s'agit d'un livre important qui développe la théorie des pulsions de mort (Thanatos) et de vie (eros) qui cohabitent dans chaque être, défini par le Moi, le Ca, et le Surmoi.

     

  • Alerte sur la pratique du chemsex

    Qu'est ce que le chemsex ?

    Contraction de "chemical sex", le sexe sous drogue. C'est utiliser des substances psychoactives ou drogues à des visées sexuelles dans le but de faciliter, intensifier et prolonger l'acte sexuel. Si le sexe sous produit a toujours existé, c'est un phénomène caractérisé dans les années 2010 avec l'arrivée de nouvelles drogues appelées "Les nouveaux produits de synthèse". 

    Ce sont des substances fabriquées en laboratoires, essentiellement en Chine ou aux Pays-Bas, ayant pour but d'imiter l'effet de substances bien connues comme la feuille de Khat avec un effet euphorisant. (La famille des cathinones)

     

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  • Ce qu'il faut savoir sur la dépression saisonnière

    Depression lyon

    La santé de l'homme est souvent soumise à des maladies. Certaines maladies ont une fréquence ou saison d'apparition chez l'homme. C'est le cas de la dépression saisonnière. Elle est en vogue et fait plusieurs victimes dans le monde. Pour plusieurs raisons, l'homme en est atteint et subit ses dommages. Ainsi, on se demande quelles peuvent en être les causes de ce mal ? Comment se manifeste-t-il ? Quelles sont les solutions à employer contre cette maladie ? Lisez cet article pour en savoir plus.

    Définition de la dépression saisonnière

    La dépression saisonnière est une maladie qui affecte le cerveau. C'est un trouble affectif que l'homme rencontre suite au déficit de lumière naturelle. Elle apparaît chez l'individu à un moment fixe de l'année, raison pour laquelle on l'appelle dépression saisonnière. Le plus souvent, cette maladie surgit en hiver. En effet, les journées sont très courtes en hiver, ce qui est dû à l'absence de lumière. Selon la médecine, on parle de dépression saisonnière lorsqu'elle survient chez l'individu pendant deux saisons consécutives.

    Quelles sont les causes de la dépression saisonnière ?

    Comme on l'a souligné précédemment, la dépression saisonnière est le fruit de la baisse de luminosité chez l'homme. En effet, il y a des gens qui sont très sensibles à l'obscurité. Ainsi, quand la lumière est presque absente, la mélatonine est affectée. Or, la mélatonine est un neuromédiateur dans le cerveau humain qui se charge de la régulation du rythme circadien pertinent. Cette mélatonine est le plus souvent déclenchée sous l'effet de la lumière sur la rétine. Ainsi, les patients observent leur horloge biologique interne se dérégler. À cet effet, les patients se retrouvent progressivement dans la dépression saisonnière.

    Quels sont les symptômes de la dépression saisonnière ?

    La dépression saisonnière a des signes qui la font remarquer chez l'individu. Au nombre de ces symptômes, il faut noter que le patient pressent la fatigue. Il est tout le temps fatigué et manque d'énergie pour réagir de façon prompte face à une situation. De même, le sujet souffrant de ce mal est souvent irrité. Si vous souffrez de ce mal, vous aurez aussi des troubles de l'humeur, ce qui vous plongera dans une tristesse permanente. Par ailleurs, la dépression saisonnière se fait remarquer aussi par la baisse de libido chez l'homme. Ainsi, l'homme a de difficulté à se mettre en érection malgré les stimulations à lui faites.

    Un autre symptôme de la dépression saisonnière est la dévalorisation de soi. Autrement dit, le patient n'a plus aucune estime pour lui-même. Sa vie n'a plus de valeur à ses yeux et il préférerait même mourir que de vivre. Aussi, ce mal se traduit par le manque de concentration. Une fois que vous en êtes atteints, vous aurez du mal à se concentrer pour mieux réfléchir face à une situation et se décider. De même, le manque d'envie atteint son paroxysme si vous souffrez de la dépression saisonnière.

    Qui faut-il consulter en cas de dépression saisonnière ?

    La dépression saisonnière est un mal que peut diagnostiquer un médecin généraliste. Mais eu égard à la subtilité de ce mal, il est préférable de faire recours à un psychiatre. En effet, les psychiatres sont mieux outillés pour détecter ce mal. À l'aide des séances de la luminothérapie, ils peuvent faire la nuance du type de dépression que souffre le patient. Ainsi, s'il s'agit réellement de la dépression saisonnière, les séances de luminothérapie vont le confirmer.

    À quel moment faut-il faire un test sur la dépression saisonnière ?

    Le test sur la dépression saisonnière ne doit pas se faire de façon maladroite. Il faut donc prendre le soin d'analyser le mal dont on souffre. Ainsi, quand vous verrez que les symptômes suscités se retrouvent à votre niveau, alors vous pouvez consulter un médecin qui saura vous orienter. Le diagnostic se fait en posant des questions au patient sur les manifestations de ce trouble dans son organisme. Vous pouvez aussi faire ce test quand vous constatez que le mal se met à troubler considérablement votre vie quotidienne. On peut aussi diagnostiquer ce mal en faisant l'hypnose.

    Comment lutter contre la dépression saisonnière ?

    La lutte contre la dépression saisonnière passe par l'association de la psychothérapie et la luminothérapie. La luminothérapie permet essentiellement de compenser le manque de lumière sur la rétine. Pour y parvenir, les psychiatres soumettent les patients à des séances qui sont faîtes tous les matins à partir du mois d'octobre et de novembre. L'objectif est d'éviter l'obscurité dans la vie du patient tout en la remplaçant par la lumière. Ce traitement se poursuit le plus souvent jusqu'au printemps. Aussi, le patient dans sa maison, peut marcher sous le soleil tous les matins afin de cumuler assez de lumières sur sa rétine.

    Par ailleurs, il est demandé aux personnes souffrant de la dépression saisonnière de consommer la vitamine D. En la prenant, cela agit sur le moral de l'individu. Aussi, les capacités de concentration et de mémoire sont améliorées par la consommation de la vitamine D. Un traitement médicamenteux peut être privilégié quand la dépression s'avère très sévère chez le patient.

    Dans l'objectif de lutter contre la dépression saisonnière, il est aussi demandé aux patients de changer leur cadre de vie en temps d'hiver. En effet, comme l'absence de lumière est la cause de ce mal, il urge donc de choisir un milieu plus éclairé. Ainsi, vous pouvez opter pour les destinations les plus soumises aux rayons solaires. Si votre pays est soumis à des variations de climat et de température, vous pouvez se déplacer à l'intérieur du pays pour atterrir dans la zone le plus favorable. S'il y a lieu que vous sortez carrément du pays pour profiter d'autres horizons rentables à cet effet, vous pouvez le faire.

    Quelles sont les conséquences de la dépression saisonnière ?

    La dépression saisonnière comme on l'a mentionné plus haut a des symptômes très graves sur la vie de l'homme. Ainsi, quand le traitement échoue, certains patients perdent le goût de la vie. Ils ne sont plus motivés à vivre comme les autres. Ils vivent dans le désespoir et se négligent complètement. Du coup, certains patients sont même poussés vers le suicide. De même, on a du mal à appartenir à la société.

  • La petite histoire de l'hypnose

    Étudiée depuis le XVIIIe siècle, l’hypnose est une pratique qui nous permet de mieux utiliser notre cerveau en activant les pouvoirs d’autoguérison grâce aux activités réalisées pendant l’état modifié de conscience. Cette pratique courante nécessite de vouloir connaître davantage son essence. En partant des auteurs, de toutes ces personnes qui ont travaillé dans l’ombre et de ceux qui l'ont expérimenté au départ pour qu’il devienne célèbre de nos jours.

    À travers cet article, nous vous présenterons l’histoire, de la genèse à nos jours de l’hypnose.

     

    Milton erickson

    L'hypnose et ses effets thérapeutiques ont été étudiés dès le XVIIIe siècle

    L'hypnose vient du grec hupnos, qui signifie sommeil. Le dieu grec du sommeil s'appelle Hypnos. Le premier processus hypnotique humain a été découvert sur des pilules égyptiennes datant de 3000 av.

    Les rituels chamaniques sont pratiqués partout dans le monde et sont souvent comparés à un état d'hypnose.

    En 1773, le médecin allemand Franz Anton Mesmer fut le premier à tenter d'expliquer le phénomène de l'hypnose. Sa théorie du « magnétisme animal », également appelée « hypnotisme », est considérée comme la pionnière de l'hypnotisme moderne. Il a décrit l'existence d'un fluide magnétique universel qui peut être utilisé pour le traitement. Cependant, l'Académie des sciences de Paris refusa de reconnaître le magnétisme animal en 1784 et condamna sa pratique. De même, le comité scientifique nommé par le roi Louis XVI a réfuté cette théorie et attribué le succès du traitement de Mesmer à des mécanismes psychologiques.

    Cependant, le concept de magnétisme existe toujours et est adopté par de nombreux médecins. Le chirurgien britannique James Esdaile (1808-1859) qui travaillait en Inde a effectué 345 opérations en utilisant "l'hypnose". Il a décrit chacun d'eux comme ayant une bonne analgésie et une faible mortalité. Il devient professeur à l'Université de Londres en 1831, mais sous la pression du journal The Lancet, il doit démissionner en 1838, ce qui rejette sa démarche et sa conclusion.

    Cependant, les recherches se poursuivent et, en 1841, l'ophtalmologiste James Braid propose la théorie de l'unité, selon laquelle se concentrer sur une seule pensée conduit à un état de sommeil neurologique. Par conséquent, il a jeté les bases scientifiques de ce qu'il a finalement appelé « l'hypnose ».

    À partir de 1846, dans le contexte de l'introduction de l'anesthésie à l'éther et au chloroforme, la pratique de l'hypnose diminue rapidement.

    Ce n'est qu'en 1891 que l'hypnose revient au centre de la scène. Cette année-là, la British Medical Association a chargé une équipe de médecins d'enquêter sur l'hypnose. Après une évaluation complète, le comité d'experts a conclu qu'il est efficace dans le traitement de la douleur, des troubles du sommeil et des symptômes fonctionnels. En 1892, l'association en recommande même à l'unanimité son application thérapeutique.

     

    Vision moderne de l'hypnose avec le psychiatre américain Milton Erickson (1901-1980)

    Son approche innovante repose sur sa conviction que le patient lui-même a les ressources pour répondre adéquatement à la situation rencontrée : il s’agit donc de l’encourager à utiliser ses compétences et ses possibilités d’adaptation personnelles. Dès lors, l’usage suggéré permet de s’affranchir des méthodes autoritaires qui sont parfois encore utilisées pour l’hypnose de spectacle. Milton Erickson (Milton Erickson) a souffert de la polio à l’âge de 17 ans. Lors de sa réadaptation, certains phénomènes qu’il met ensuite en application auprès de ses patients.


     

    Nécessité d'une recherche scientifique approfondie au XXIe siècle

    La première revue détaillant les effets de l'hypnose a été publiée en allemand en 2002. En 2003, le comité consultatif scientifique allemand de la psychothérapie a rédigé un rapport d'évaluation sur l'efficacité de l'hypnothérapie. Sa conclusion est qu'il peut être considéré comme une technologie scientifiquement efficace qui peut être utilisée pour traiter les facteurs mentaux et sociaux des maladies physiques des adultes, pour traiter la toxicomanie, ainsi que le sevrage du tabac et de la méthadone.

    De nos jours, l'hypnose est de plus en plus reconnue par les gens. Le corps médical forme les urgentistes à se détendre et à soulager la douleur de certains patients. Il a également commencé à prendre place dans la salle d'opération d'anesthésie.

    C'est le début d'une nouvelle ère de l'hypnose clinique, et l'efficacité de l'hypnose clinique souvent observée de nos jours repose sur des faits objectifs, notamment obtenus grâce à la neuro-imagerie fonctionnelle.


     

    Qui peut être hypnotisé ?

    À cette question, les professionnels du domaine s’accordent à dire que tout le monde peut être hypnotisé. Cependant, les techniques varient d’une personne à une autre. Afin de faire entrer chaque individu dans une transe hypnotique, les techniques thérapeutiques sont variables. Par exemple, pour des personnes qui ne croient pas à l’hypnose ne seront pas abordées de la même façon par le psychologue spécialisé que des individus très enthousiastes quant à cette forme alternative de traitement.

    Pour une séance réussie d'hypnose, il faut de la confiance. Se faire hypnotiser peut être effrayant, car cela ne dépend plus de nous, l’on est dépourvu de sa conscience pendant la séance. Avec le bon thérapeute, alors la séance pourra avoir lieu en toute sérénité.

     

  • Les différentes phases du sommeil

    Pour le commun des mortels, le jour est fait pour travailler et la nuit pour se reposer en passant un bon moment de sommeil. Ce moment est constitué des phases essentielles pour aboutir à un repos plaisant. L’endormissement, le sommeil lent (léger et profond) et le sommeil paradoxal constituent en effet successivement les phases du sommeil. Vous vous posez certainement la question de savoir tout le mécanisme qui se déroule quand vous dormiez. Alors à travers cet article nous essayerons de comprendre les phases du sommeil et le cycle normal pour un sommeil réparateur. 

     

    Hypnose lyon

     

    Mécanisme du sommeil

    Comme déjà énuméré plus haut, le sommeil est essentiellement constitué de trois phases à savoir : l’endormissement, le sommeil lent (léger et profond) et le sommeil paradoxal. 

    Tout d’abord il est important de savoir ce qu’est être dans un état de sommeil. En effet, le sommeil est l’opposé de l’état de veille, qui est caractérisé physiologiquement par un état de ralentissement de certaines fonctions de l’organisme et pendant lequel la vigilance est suspendue. Cet état est sans perte de la sensibilité sensorielle. Ceci étant, vos organes de sens sont très bien fonctionnels. 

    Les phases que constituent le mécanisme du sommeil  sont caractérisés par : 

    L’endormissement

    Elle correspond à la période de transition entre l'état d'éveil et l'état de sommeil. La respiration ralentit et les muscles se détendent. Durant cette phase de demi-sommeil, les personnes peuvent avoir l'impression de « tomber » dans le vide ou de convulser. Elle dure généralement de 5 à 20 minutes (5 à 10 % du temps de sommeil). Plus de 30 minutes, il vous rappellera l'insomnie. Il est recommandé d'en parler à votre médecin.

    Le sommeil lent 

    Pendant la phase de sommeil lent, l'activité électrique du cerveau ralentit. Habituellement, lorsque vous êtes dans un état calme et éveillé, la fréquence de l'activité électrique dans le cerveau est de 8 à 12 Hz. Lorsque vous êtes endormi, l'activité électrique du cerveau est très lente, jusqu'à 1 Hz. dormir », a déclaré le Dr Mark Rey. Cette phase lente est constituée de deux phases importantes à distinguer :
     

    La phase de sommeil lent léger représente près de la moitié de votre temps de sommeil. Elle se caractérise par un ralentissement de l'activité cérébrale. A ce stade, on se réveille facilement.

    La phase de sommeil lent profond représente environ 20 % du temps de sommeil. A ce stade, l'activité cérébrale est très lente, la respiration et le rythme cardiaque sont réguliers. Les dormeurs tombent dans un état où le cerveau devient de moins en moins sensible aux stimuli externes (bruit, lumière, etc.). Il était alors difficile de se réveiller.

    Le sommeil paradoxal 

    Cette étape est également appelée sommeil paradoxal (REM) et représente environ 20 % du temps de sommeil. Par conséquent, l'activité cérébrale est plus intense, accompagnée de mouvements oculaires. Pendant le sommeil paradoxal, il y a une activité électrique dans le cerveau de l'individu comme s'il était éveillé ou presque endormi. Cependant, d'un point de vue comportemental, l'individu dort très bien et ses muscles sont paralysés. C'est pourquoi cette étape est d’ailleurs appelée sommeil paradoxal. 

     

    Quelle est la durée d’un cycle de sommeil ?

    Généralement, un cycle de sommeil dure environ 90 minutes et pendant la nuit nous pouvons compter environ 3 à 6 cycles. Mais ce nombre varie en fonction de l’âge et ne sont pas tous les mêmes. Par exemple, le temps de sommeil lent profond a tendance à diminuer avec le vieillissement.

    Le temps de sommeil peut être divisé en deux temps à savoir : la première moitié qui est particulièrement riche en sommeil lent profond alors que la deuxième moitié est particulièrement riche en sommeil lent léger et en sommeil paradoxal. 

     

    Lorsqu'on se réveille par exemple 20 minutes avant son réveil, il est préférable de se lever plutôt que de se rendormir et de démarrer un nouveau cycle. Le réveil risque d'interrompre un cycle et d'être trop brutal", 

     

    Quelle est la phase où le sommeil est le plus réparateur ?

    Le sommeil lent profond est la phase la plus réparatrice pour l'organisme. Pendant cette phase, le corps récupère le plus de la fatigue physique accumulée pendant la journée. 

    Par ailleurs, on rêve tout au long de la nuit, mais les rêves sont plus rares pendant le sommeil lent que pendant le sommeil paradoxal. En effet, c'est pendant le sommeil paradoxal que les rêves sont les plus abondants, les plus riches en imagination et constructif.

     

    Que faire si je n’ai pas sommeil (troubles du sommeil) ?

    L'insomnie peut entraîner des difficultés à s'endormir, à se réveiller plusieurs fois la nuit et à se réveiller trop tôt le matin. Si elle survient plus de 3 fois par semaine et dure plus de trois mois, elle est dite chronique ou sévère. Les personnes anxieuses ne peuvent généralement pas se détendre au coucher car elles répètent leur journée et leurs soucis. Les personnes stressées s'endorment à 4 ou 5 heures du matin. Enfin, les personnes déprimées sont souvent victimes de se réveiller tôt au milieu de la nuit.

     

    Pour y remédier, il vous revient de trouver la cause et de consulter un médecin pour le guérir. Si vous avez du mal à dormir, cela n'a pas de sens de rester éveillé plus de 20 minutes au lit. Mieux vaut se lever et faire autre chose. De même, il est conseillé de toujours se lever dès le réveil le matin. Enfin, les siestes dans la journée ne doivent pas dépasser vingt minutes.

     

    Comment éviter alors un sommeil troublé ?

     

    Voulez-vous un sommeil apaisant, sans trouble ? Alors voici quelques conseils qui vous permettrons de ^dormir sans être perturber :

    -      éviter tous les excitants le soir ; 

    -      ne pas faire un dîner trop grand et bannir l'alcool ;

    -      éviter de pratiquer du sport après 19 heures ;

    -      privilégier les activités relaxantes (musique, lecture) ;

    -      allez-vous coucher dès les premiers signes de fatigue (bâillements, yeux qui piquent…) ;

    -      dormir dans une chambre à température entre 18 et 20 °C.

    L'hypnose sur Lyon peut être une bonne solution pour retrouver le sommeil. 

  • Le stress post traumatique

    Le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) est un trouble de santé mentale déclenché par un événement terrifiant, qu'il s'agisse de le vivre ou d'en être témoin. Les symptômes peuvent inclure des flashbacks, des cauchemars et une anxiété grave, ainsi que des pensées incontrôlables au sujet de l'événement.

    La plupart des personnes qui vivent un événement traumatique peuvent avoir des difficultés temporaires à s'adapter et à faire face à la situation, mais avec le temps et une bonne prise en charge personnelle, elles s'améliorent généralement. Si les symptômes s'aggravent, durent des mois, voire des années, et interfèrent avec votre fonctionnement quotidien, vous souffrez peut-être de SSPT.

    Obtenir un traitement efficace après l'apparition des symptômes du SSPT peut s'avérer essentiel pour réduire les symptômes et améliorer le fonctionnement. Si vous habitez à lyon, il existe des centre d’hypnose qui vous aident à dévélopper votre mieux etre.

     

    Hypnose lyon 3

    Symptômes

    Les symptômes du syndrome de stress post-traumatique peuvent se manifester dans le mois qui suit un événement traumatique, mais parfois, ils n'apparaissent que des années après l'événement. Ces symptômes entraînent des problèmes importants dans les situations sociales ou professionnelles et dans les relations. Ils peuvent également interférer avec votre capacité à accomplir vos tâches quotidiennes normales.

    Les symptômes du SSPT sont généralement regroupés en quatre types : souvenirs intrusifs, évitement, changements négatifs dans la pensée et l'humeur, et changements dans les réactions physiques et émotionnelles. Les symptômes peuvent varier dans le temps ou d'une personne à l'autre.

    Souvenirs intrusifs

    Les symptômes des souvenirs intrusifs peuvent inclure :

    des souvenirs récurrents, non désirés et pénibles de l'événement traumatique

    revivre l'événement traumatique comme s'il se produisait à nouveau (flashbacks)

    des rêves ou des cauchemars troublants concernant l'événement traumatique

    une détresse émotionnelle grave ou des réactions physiques à quelque chose qui vous rappelle l'événement traumatique.

    Évitement

     

    Les symptômes d'évitement peuvent inclure

    Essayer d'éviter de penser ou de parler de l'événement traumatique.

    Éviter les lieux, les activités ou les personnes qui vous rappellent l'événement traumatique.

    Changements négatifs de la pensée et de l'humeur

    Les symptômes de changements négatifs de la pensée et de l'humeur peuvent être les suivants :

    des pensées négatives sur vous-même, sur les autres ou sur le reste du monde

    un sentiment de désespoir face à l'avenir

    des problèmes de mémoire, notamment l'oubli d'aspects importants de l'événement traumatique

    Difficulté à maintenir des relations étroites

    Sentiment de détachement vis-à-vis de la famille et des amis

    Manque d'intérêt pour les activités que vous aimiez auparavant

    Difficulté à éprouver des émotions positives

    Sensation d'engourdissement émotionnel

    Changements dans les réactions physiques et émotionnelles

    Les symptômes de changements dans les réactions physiques et émotionnelles (également appelés symptômes d'éveil) peuvent inclure les suivants :

    Être facilement surpris ou effrayé

    être toujours sur le qui-vive

    comportement autodestructeur, comme boire trop ou conduire trop vite

    Troubles du sommeil

    Difficulté à se concentrer

    Irritabilité, crises de colère ou comportement agressif

    culpabilité ou honte accablantes.

    Pour les enfants de 6 ans et moins, les signes et les symptômes peuvent également inclure :

    la reconstitution de l'événement traumatique ou de certains aspects de l'événement traumatique par le jeu

    des rêves effrayants qui peuvent inclure ou non des aspects de l'événement traumatique.

    Intensité des symptômes

    L'intensité des symptômes du SSPT peut varier dans le temps. Vous pouvez présenter davantage de symptômes de SSPT lorsque vous êtes stressé en général ou lorsque vous rencontrez des rappels de ce que vous avez vécu. Par exemple, vous pouvez entendre une voiture pétarader et revivre vos expériences de combat. Ou bien vous pouvez voir aux informations un reportage sur une agression sexuelle et vous sentir envahi par les souvenirs de votre propre agression.

    Quand consulter un médecin

    Si vous avez des pensées et des sentiments troublants concernant un événement traumatique pendant plus d'un mois, s'ils sont graves ou si vous avez l'impression d'avoir du mal à reprendre le contrôle de votre vie, parlez-en à votre médecin ou à un professionnel de la santé mentale. Obtenir un traitement dès que possible peut aider à prévenir l'aggravation des symptômes du SSPT.

    Si vous avez des pensées suicidaires ou si l'un de vos proches ades pensées suicidaires, demandez de l'aide immédiatement en utilisant l'une ou plusieurs de ces ressources :

    Communiquez avec un ami proche ou un être cher.

    Contactez un ministre du culte, un chef spirituel ou un membre de votre communauté de foi.

    Prenez un rendez-vous avec votre médecin ou un professionnel de la santé mentale.

    Causes

    Vous pouvez développer un trouble de stress post-traumatique lorsque vous vivez, voyez ou apprenez quelque chose à propos d'un événement impliquant une mort réelle ou imminente, une blessure grave ou une violation sexuelle.

    Les médecins ne savent pas exactement pourquoi certaines personnes souffrent du SSPT. Comme la plupart des problèmes de santé mentale, le SSPT est probablement causé par un mélange complexe de :

     

    Des expériences stressantes, notamment la quantité et la gravité des traumatismes que vous avez subis dans votre vie.

    des risques hérités en matière de santé mentale, tels que des antécédents familiaux d'anxiété et de dépression

    des traits hérités de votre personnalité, souvent appelés tempérament.

    la façon dont votre cerveau régule les substances chimiques et les hormones que votre corps libère en réponse au stress.

    Facteurs de risque

    Des personnes de tout âge peuvent souffrir du syndrome de stress post-traumatique. Cependant, certains facteurs peuvent vous rendre plus susceptible de développer un SSPT après un événement traumatisant, par exemple

    Avoir vécu un traumatisme intense ou de longue durée

    Avoir subi d'autres traumatismes plus tôt dans la vie, comme des abus pendant l'enfance.

    Avoir un travail qui augmente le risque d'être exposé à des événements traumatiques, comme le personnel militaire et les premiers intervenants.

    Vous avez d'autres problèmes de santé mentale, comme l'anxiété ou la dépression.

    Avoir des problèmes de toxicomanie, comme une consommation excessive d'alcool ou de drogues.

    L'absence d'un bon système de soutien familial et amical.

    Avoir des parents de sang souffrant de problèmes de santé mentale, notamment d'anxiété ou de dépression.

    Types d'événements traumatiques

    Les événements les plus courants conduisant au développement du TSPT sont les suivants :

    l'exposition au combat

    les violences physiques subies pendant l'enfance

    la violence sexuelle

    l'agression physique

    La menace d'une arme

    Un accident

    De nombreux autres événements traumatisants peuvent également conduire au SSPT, comme un incendie, une catastrophe naturelle, une agression, un vol, un accident d'avion, une torture, un enlèvement, un diagnostic médical mettant la vie en danger, une attaque terroriste et d'autres événements extrêmes ou mettant la vie en danger.

     

     

  • Engagé contre le sida

    Yann botrel

    En tant qu'élu, un mandat nous oblige à nous engager pour des causes citoyennes, quelque soit les opinions de chacun. Je suis adhérent de l'association ELCS, Elus Locaux Contre le Sida avec son fondateur, Jean-Luc Romeo Michel qui est de tous les combats, ceux qui font avancer la société.

    J'étais présent à l'hôtel de ville de Saint Etienne pour la sortie du guide annuel de l'association à destination des élus, professionnels de santé, malades, familles, médias... 

    Le Maire, Gaël Perdriau a rappelé qu'aujourd'hui 25 000 français sont porteurs du VIH sans le savoir. 

    La ville de Saint Etienne est moteur dans la prévention du VIH avec une politique de dépistages gratuits et toujours très engagée dans la lutte contre toutes formes de discriminations.

    Laura Ciniera, conseillère municipale déléguée est également Vice-Présidente de l'association. 

    Le site de ELCS

  • La dépendance aux jeux, les joueurs compulsifs

    Les joueurs compulsifs sont des personnes qui ont un désir ou besoin irrationnel et irrésistible qui les poussent à ne trouver que les jeux représentent la solution à toutes situations de tristesse de leur vie. Ainsi, le jeu qui est considéré comme source de plaisir et d’amusement, devient un besoin quotidien. Des études ont montré que l'addiction aux jeux de hasard et d'argent est le résultat d'une série de facteurs qui affectent progressivement le comportement de la personne qui joue et son rapport au jeu. À travers cet article nous essayerons de comprendre les contours de la dépendance aux jeux.

    Hypnose lyon 2

    Les facteurs pouvant conduire à une dépendance aux jeux

    Plusieurs facteurs expliquent les causes qui conduisent à la dépendance aux jeux. Voici :

    Le facteur d'influence des autres joueurs

    Si les gens autour de vous jouent, vous courrez également un plus grand risque de jouer. Cependant, l'apprentissage et le jeu en famille se font généralement sans mesures de prévention des risques. Par conséquent, vous pourriez bientôt être influencés par les propos de votre proche, par exemple. Il lui sera plus facile de se vanter de ses gains plutôt que de ses pertes afin de vous persuader de jouer également le jeu.

    Le facteur de l’habitude

    Le jeu doit d'abord être divertissant. Mais cela deviendra vite une habitude, voire une routine. Avec la migration massive vers le jeu en ligne, notamment en raison de la pandémie de COVID-19, il est devenu plus difficile de contrôler le temps passé à jouer à des jeux. Par exemple, lorsqu'une machine à sous est à bout de main sur votre téléphone ou votre ordinateur. Vous pouvez ainsi rapidement créer une routine.

    Le facteur de l’illusion de contrôler les opportunités

    Il y a un facteur hors de notre contrôle : le hasard. Pour lui, l'intelligence et les compétences ne comptent pas. Cependant, face à un jeu de hasard, vous appellerez involontairement votre sagesse, comme s'il s'agissait d'un jeu d'adresse. Vous développez des stratégies, des rituels. Mais c'est futile. L'opportunité est imprévisible et incontrôlable : elle nous laisse tous impuissants, que nous soyons intelligents ou non.

    Le facteur des prédispositions psychologiques

    Certains facteurs psychologiques peuvent conduire au développement d'une dépendance, qu'il s'agisse du jeu ou d'autres comportements ou substances. Voici quelques exemples :

    trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH)

    une situation personnelle, familiale ou professionnelle stressante,

    traumatisme de l'enfance,

    besoins non satisfaits,

    difficile de traiter le problème,

    faible tolérance à l'ennui, etc.

    Ces facteurs peuvent provoquer un déséquilibre émotionnel, ce qui rend les gens plus susceptibles de devenir dépendants.

    Le facteur environnement

    Ce facteur est à la base du développement des problèmes de jeu, car il existe de nombreuses possibilités de jeu à proximité des domiciles : appareils de loterie vidéo dans les casinos, bars, restaurants et tavernes à proximité, dépanneurs ou épiceries... Cela augmente les bénéfices du jeu. L’existence du jeu contribue à façonner un environnement dans lequel le jeu est accepté, encouragé et même promu par la société.

    Le facteur conditionnement et fièvre du jeu

    Lorsque vous commencez à jouer, vous êtes exposés à une certaine forme de conditions. Les récompenses de jeu aident à développer des erreurs de pensée, modifiant ainsi votre perception et votre expérience en tant que joueur. Cela est particulièrement vrai lorsque vos premières parties se soldent par une série de victoires plus ou moins élevées. Cette illusion de chance crée un sentiment d'euphorie lorsque vous découvrez le jeu pour la première fois et vous invite à recommencer. En fait, le cerveau se souvient plus facilement des gains que des pertes, et vous allez vite croire que la possibilité va bientôt s'inverser à nouveau : vous approchez d'un piège.

    Comment changer de vie en tant que joueur compulsif ?

    Discuter de votre problème à vos proches

    Une étape délicate à ne pas négliger dans le processus. Il est très difficile de se battre seul et d'arrêter les choses hors de votre contrôle. N'hésitez pas à en parler à vos proches et professionnels, ils sauront vous soutenir, vous encourager et vous aider à comprendre ce qui freine votre évolution dans le jeu.

    Accepter et faites le deuil de l’argent perdu

    Trouvez des solutions concrètes et réelles à vos difficultés financières. C’est vrai qu’il est difficile de l’accepter, mais il faudra le consommer pour y parvenir. L'opportunité est hors de contrôle. Que vous y jouiez une ou dix mille fois, vous vous en souvenez : le jeu n'a pas de mémoire. Ce n'est donc pas une solution.

    Favoriser les chances en votre faveur

    Ne passez pas par votre lieu de jeu préféré, évitez d'emporter de l'argent avec vous... Protégez-vous en décidant d'interdire l'entrée au casino, etc. Obligez-vous à respecter vos nouveaux principes.

    Pourquoi l’hypnose pour se guérir de la dépendance aux jeux ?

    L'hypnose est une thérapie douce qui peut aider les personnes ayant des problèmes de dépendance au jeu à reprendre le contrôle de leurs impulsions et à faire disparaître la plupart des conséquences négatives du jeu. D'une manière générale, notre cerveau enregistre un schéma fonctionnel précis en fonction de nos habitudes. Par exemple, une personne accro au jeu doit jouer constamment à des jeux pour se sentir heureuse. Sinon, elle sera malheureuse. Ce schéma était profondément enraciné dans son cerveau et est rapidement devenu une réalité immuable dont il ne pouvait pas s'écarter.

    De nombreuses personnes ont essayé de lutter contre la dépendance au jeu, mais ont échoué. Lorsqu'ils se répètent sans cesse la même phrase : « Je veux vraiment arrêter de jouer, mais je n'y arrive pas », ces personnes tombent dans une dépendance qui est principalement addictive inconsciemment. Et c'est là que l'hypnose cherche des solutions. Au cours du processus d'hypnose, le patient entre progressivement dans un état de relaxation profonde, et son cerveau va progressivement baisser sa vigilance pour permettre à de nouvelles informations de se produire. L'hypnothérapeute lui dicte alors des suggestions comportementales pour l'aider à lutter contre la dépendance aux jeux.

     

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  • La dépression

    Vous avez des insomnies. Il vous arrive d’être anxieux ou de d’avoir une humeur très changeante. Vous êtes permanemment triste. Vous avez l’impression que votre vie n’est que malheur. Il se pourrait que vous soyez dépressif. La dépression est un mal mental qui rend inactif et mélancolique. 

    Selon l'OMS, plus de 300 millions de personnes en souffrent dans le monde. Bien qu’il existe des traitements efficaces, c’est la deuxième cause de mortalité. Surtout dans le rang des jeunes de 15 à 29 ans. Dans les cas graves la dépression peut conduire au suicide ou à d’autres troubles mentaux irréversibles. Il est donc profitable de savoir ce que c’est que la dépression. Quelles sont les sources de cette affection ? Également, informez-vous des différents indices qui la sous-tendent et des traitements existants à cet effet.

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    Comment savoir que vous souffrez de la dépression

    Selon l’OMS, la dépression est un trouble mental caractérisé par la tristesse, la perte d’intérêt ou de plaisir. L’individu souffrant de la dépression ressent de la culpabilité et a une faible estime de lui-même. Il a des troubles du sommeil et de l’appétit. Il est constamment fatigué et manque de concentration. 

    Généralement, une personne est dépressive lorsqu’elle ressent ces troubles sur une longue durée ou de façon récurrente. Il ne s’agit donc pas des moments d’angoisse passagers liés à des situations difficiles que tout le monde traverse. Une personne souffre de dépression quand elle est malheureuse sans raison. Elle est ennuyée et se dévalorise sans raison et tout ceci pendant des semaines ou des années. 

    Notez que vous pouvez consulter un médecin ou un hypno thérapeute afin de vous faire diagnostiquer.

    Quelles sont les causes de la dépression ?

    Scientifiquement, la dépression n’a pas une cause précise. Mais elle peut avoir une origine génétique. Ça peut être l’expression d’un problème biologique lié au cerveau. Les mésaventures de la vie peuvent aussi expliquer l’état de la dépression.

    Les causes liées aux gènes

    Une personne qui souffre de la dépression peut transmettre le gène à sa progéniture. Donc une personne dépressive pourrait avoir contracté le gène porteur de dépression d’un parent. Cependant il faut noter que les scientifiques n’ont pas encore découvert ce gène porteur de dépression. Les recherches continuent afin de parvenir à ce résultat.

    Les causes liées au cerveau

    Le cerveau est complexe et contient de nombreux neurotransmetteurs. Un mauvais équilibre de ces neurotransmetteurs perturbe le fonctionnement des neurones. Certaines pilules hormonales dérèglent aussi le fonctionnement des neurones entraînant ainsi la dépression.

    Les mésaventures de la vie

    La perte d’une personne proche ou toute autre blessure profonde peut entraîner la dépression. Une maladie récurrente, les mauvais souvenirs de l’enfance. En somme des traumatismes qui vous maintiennent dans un état de stress et d’anxiété.

    Traitement de la dépression par l’hypnose

    À Lyon l’hypnose est un traitement efficace contre la dépression. L’hypnothérapeute vous rencontre et s’entretient naturellement avec vous. À la première séance, l’objectif du thérapeute est de constater votre niveau de dépression. Au cas où ce niveau est critique, un médecin vous est recommandé. L’hypnose vous permet de mieux vous sentir. Ça vous guérit de tous les symptômes liés à la dépression. Notons qu’elle est généralement associée à un traitement médical. 

    À Lyon l’hypnose pratiquée touche même à l’inconscient du patient. Elle améliore son état mental. L’autre principe particulier est l’orientation de son attention. En effet, un travail est fait sur le patient afin qu’il ait des pensées positives et qu’il évite celles négatives. Concrètement, l’hypnose libère le patient et le détend accompagné par des exercices de respiration. Du coup, l’intensité de l’activité nerveuse chute et s’améliore.

    Les avantages de l’hypnose

    L’hypnose à Lyon travaille votre estime de soi. La baisse de la confiance est un symptôme phare de la dépression. Compte tenu de son niveau d’ancrage, le thérapeute définit le nombre de séances qu’il faut. Autre symptôme traité est les troubles physiques provoqués par la dépression. L’hypnose rend le patient bien physiquement. Elle permet aussi de mettre en vue les causes profondes de votre état. Ainsi le traitement est personnalisé et mieux adapté au patient.

    Autres traitements liés à la dépression

    Outre l’hypnose, la thérapie cognitive et comportementale (TCC) est utilisée pour guérir la dépression. Ce traitement permet d’améliorer convenablement vos complications relationnelles. Vous avez ainsi le plaisir de vivre pour toujours sans avoir peur de rechuter. La thérapie cognitive et comportementale améliore votre sommeil. Il faut noter qu’elle peut être suivie de la prise des antidépresseurs. Ces médicaments réduisent l’anxiété, le stress et autres troubles. La TCC se pratique suivant plusieurs étapes afin d’espérer un bon résultat.

    Comment se pratique la TCC

    Pour avoir un changement du patient, des étapes classiques existent qu’il faudra suivre. Le premier principe est la prise de contact. Cette étape permet de rencontrer le patient et d’écouter sa plainte. 

    Ensuite vous devez prendre connaissance des motivations de changement désiré par le patient. Cette étape permet au soignant et patient d’harmoniser leurs objectifs. Cette étape permet aussi de voir à quel degré le patient est conscient du changement qu’il s’apprête à opérer dans sa vie. L’analyse fonctionnelle. Le soignant fait un diagnostic des troubles du patient. Il personnalise le diagnostic pour ne pas tomber dans le copier-coller. Il émet des hypothèses qu’il communique au patient. C’est l’étape de la restitution au patient. Il lui explique de quoi il souffre et l’informe du cheminement qu’il va suivre pour aller mieux.

    Autres étapes de la TCC

    Après avoir informé le patient de vos hypothèses, vous l’associez pour définir les priorités. Généralement, plusieurs maux sont diagnostiqués, vous avez besoin de lui pour établir les plus importants. Vous procédez donc à une hiérarchisation. Et vous lui dites tout ce qu’il aura à apprendre pour lutter contre ses maux. Ensuite l’étape de l’évaluation de l’efficacité. En premier lieu, vous évaluez la meilleure méthode à adopter pour un traitement efficace du patient. Voir constamment l’évolution de la guérison afin d’ajuster les stratégies thérapeutiques au fur et à mesure que les séances passent. Après la guérison, assurez-vous qu’il ne rechute pas. De temps en temps, il faut avoir des séances pour vérifier.

    La Dépression touche la grande majorité de la population dans le monde. Principalement les jeunes sont concernés. Elle se manifeste à travers plusieurs symptômes qui peuvent conduire à la mort notamment le suicide. Mais il existe plusieurs traitements efficaces qui guérissent les patients : la prise en charge par un médecin, l’hypnose et la thérapie cognitive et comportementale.

     

  • Les drogues de synthèse - Le fléau Chemsex

    Fabriquées en laboratoire, elles ont pour but d'imiter des drogues "naturelles" comme les champignons hallucinogènes ou encore la cocaïne, le THC. Elles peuvent aussi imiter des médicaments et autres substances avec un pouvoir addictogène inquiétant pour certaines. Découvrez cette vidéo avec un focus sur une pratique provoquant des centaines de décès sans aucune prévention: le chemsex.

     

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  • Les troubles obsessionnels compulsifs

    Une séance d’hypnose à Lyon est un moyen efficace de traiter les symptômes du TOC sans utiliser de médicaments. Yann Botrel est hypnothérapeute et addictologue exerçant en région lyonnaise. Il vous accueille du lundi au samedi sur la commune de Saint-Genis-Laval, à 15 minutes de Lyon.

    Toc

    Que sont les TOCs ?

    TOC signifie trouble obsessionnel compulsif. Les personnes atteintes de TOC ont des pensées ou des envies (obsessions) indésirables et récurrentes. Elles se comportent d'une certaine manière (compulsions) pour réduire l'anxiété causée par ces obsessions. C'est un trouble anxieux qui débute généralement à l’enfance ou l'adolescence et s'aggrave avec l'âge.


     

    Le trouble obsessionnel compulsif (TOC) est une maladie mentale qui peut être très pénible pour les personnes qui en souffrent. Elles éprouvent des pensées, des impulsions ou des images indésirables qui conduisent à des comportements répétitifs comme se laver les mains excessivement, compter et recompter, vérifier les choses encore et encore. Ces comportements répétitifs sont les compulsions du TOC.


     

    Les compulsions sont des actions qu'une personne atteinte de TOC peut effectuer afin de réduire son anxiété. Elles sont généralement rituelles, ce qui signifie qu'elles sont exécutées d'une manière définie et qu'elles peuvent prendre beaucoup de temps. Souvent, la personne atteinte de TOC ne veut pas s’empêcher d’effectuer un acte compulsif et a l'impression qu'elle doit le faire.

     

    Quelles sont les causes du TOC ?

    Les causes du TOC varient selon les individus. La cause la plus fréquente est une prédisposition génétique à l'anxiété. Cependant, d'autres causes peuvent être des antécédents familiaux de TOC, des traumatismes, des effets secondaires des médicaments, des troubles neurologiques et des accidents vasculaires cérébraux.
     

    Quels sont les symptômes du TOC ?

    Le trouble obsessionnel-compulsif (TOC) est un type de trouble anxieux.

    Certains des symptômes les plus courants sont :

    Nettoyage excessif

    Répétition inutile

    Vérification excessive

    et plus encore…

     

    Quels sont les traitements du TOC ?

    Les traitements les plus courants du TOC sont les médicaments et la thérapie cognitivo-comportementale (TCC). Parfois, les médecins prescrivent des antidépresseurs pour aider à soulager les symptômes du TOC. La TCC aide les patients à identifier les schémas de pensée négatifs qui les rendent anxieux ou stressés. Ils peuvent alors apprendre à modifier leur comportement afin de réduire ces pensées négatives.


     

    Certains patients bénéficient également de l'EPR, abréviation d’Exposition avec Prévention de la Réponse. Ce traitement est utilisé lorsque quelqu'un veut arrêter d'avoir certaines pensées obsessionnelles.


     

    L’hypnose peut également aider à traiter les patients atteints d’un TOC. Des séances d’hypnose sont proposées dans la région de Lyon, au sein du cabinet d’hypnothérapie de Yann Botrel.

     

    Comment l’hypnose peut-elle aider les personnes souffrant de TOC ?

    Au fil des ans, l'hypnose a été utilisée pour traiter une variété de troubles, notamment la dépression, l'anxiété, le tabagisme ou la toxicomanie. Plus récemment, elle a été utilisée comme traitement du TOC qui pousse un individu à être obsédé par des choses comme les germes ou le danger.


     

    En tant qu’hypnothérapeute basé à Lyon, Yann Botrel peut aider les personnes atteintes de TOC de plusieurs manières. Un exemple consiste à les aider à reconnaître les modèles de leur comportement et à apporter des modifications à ces modèles.


     

    En résumé :

    Le TOC est un type de trouble anxieux dans lequel une personne a des pensées, des impulsions ou des images indésirables qui la stressent. Il est généralement traité avec une thérapie cognitivo-comportementale et des médicaments. Le TOC peut être traité par l'hypnose à Lyon au sein du cabinet d’hypnothérapie et addictologie de Yann Botrel, en utilisant l'esprit pour manipuler le corps. Dans ce cas, l'objectif est de diminuer la fréquence et la gravité des pensées et des images indésirables.

  • Les nouvelles drogues de synthèse

    Les nouvelles drogues de synthèse (NDS) sont des substances psychoactives qui tentent de reproduire les effets de produits illégaux existants, tels que l'ecstasy/l'ecstasy, les amphétamines, la cocaïne, la marijuana, les psychédéliques… Mais la plupart d’entre elles sont beaucoup plus fortes, plus dangereuses, et disposent d’une simulation plus addictive. Il existe des centaines de NPS avec des propriétés très différentes.

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    Un grand nombre de cathinones existe, chacune avec ses propres caractéristiques. Les risques sont principalement neurologiques, mentaux et cardiaques. Ils peuvent être différents selon l’état mental et physique du consommateur au moment de la consommation, ainsi que la quantité et la durée de la consommation.

    L’utilisation de cathinone peut provoquer une maladie mentale grave, qui peut durer plusieurs jours après l’arrêt de l’utilisation, même après l’administration du traitement. Elle se caractérise par des attaques de panique prolongées, des états délirants, des hallucinations, de la paranoïa et des attaques contre les autres ou contre vous-même.

    Toute consommation est à risque. Lorsque vous vous sentez fatigué, stressé, malade ou inquiet, il est préférable de l’éviter.

    Les opioïdes

    Les opioïdes sont une classe de substances naturelles ou synthétiques extraites de l’opium, et sont une substance extraite du pavot à opium.

    Dans cette famille, on distingue les opioïdes prescrits (analgésiques opioïdes et thérapie de substitution) et les opioïdes illégaux vendus au marché noir (héroïne, nouveaux opioïdes de synthèse, etc.). L’usage répété d’opioïdes, même ceux prescrits par un médecin, peut également présenter un risque de dépendance. En cas de consommation excessive, il existe un risque de surdosage. Ce risque augmente avec les opioïdes de synthèse car ils sont beaucoup plus puissants et leur teneur en principe actif est très incertain.

    Les opioïdes se présentent sous de nombreuses formes : sirops, gélules, comprimés, patchs, applicateurs oraux, injections, sprays, suppositoires, poudres, pilules, buvards, etc.

    Les principaux risques des opioïdes sont le surdosage et la dépendance. En fait, le surdosage est une urgence médicale et peut entraîner la mort. Cela se produit lorsque la quantité consommée dépasse la limite que le corps peut tolérer. (Voir aussi le chapitre sur les recommandations de réduction des risques)

    Par conséquent, afin de réduire le risque, il est important de ne pas mélanger plusieurs opioïdes. Ne pas mélanger avec de l’alcool, des benzodiazépines, une thérapie de remplacement des opioïdes et d’autres dépresseurs du système nerveux central : augmente le risque de dépression respiratoire.

    Les pipérazines

    La pipérazine est une classe de produits chimiques dont l’effet stimulant est similaire à celui de l’ecstasy et de l’amphétamine.

    Trois pipérazines sont en circulation depuis de nombreuses années : la BZP (benzylpipérazine), la TFMPP et la mCPP. Veuillez noter que TFMPP est presque toujours fourni en combinaison avec BZP, ce qui renforce son effet. La pipérazine se présente sous plusieurs formes : poudre, gélule, comprimé et liquide.

    Les utilisateurs soulignent que les effets secondaires sont particulièrement nombreux et désagréables.

    Nausées et vomissements, changements brusques de température (une forte sensation de chaleur suivie d’une sensation de froid) ; muqueuses sèches, en particulier bouche sèche.

    La durée de l’effet ainsi que certains effets secondaires et certaines réactions d’hypersensibilité sensorielle (tactile, visuelle, auditive) peuvent déclencher des crises de panique chez les utilisateurs. La survenue de ce « bad trip » ouvre la porte à des complications psychologiques pouvant nécessiter une prise en charge psychiatrique.

    Par conséquent, afin de minimiser le risque, vous devez être attentifs à la dose que vous prenez. Il est conseillé de prendre une petite dose pour la première fois et d’attendre que l’effet se fasse sentir. L’effet peut mettre longtemps à apparaître et durer longtemps, et parfois il est presque tolérable. Plus la dose prise est élevée, plus les effets secondaires désagréables auxquels l’utilisateur sera confronté.

     


    Effets des nouvelles drogues synthèse

    Les nouvelles drogues de synthèse causent un puissant sentiment d’euphorie chez les consommateurs, principalement en raison de leur effet sur les neurones dopaminergiques, responsables du plaisir. Ces médicaments peuvent également aider les utilisateurs à rester éveillé, notamment en provoquant une augmentation rapide des taux de noradrénaline.

    De plus, la consommation de nouvelles drogues de synthèse a pour effet d’augmenter l’énergie, d’augmenter la capacité à effectuer des tâches simples habituellement affectées par la fatigue, de donner aux gens l’impression d’une plus grande puissance physique et intellectuelle et de provoquer une certaine euphorie.

    À faibles doses, la nouvelle drogue de synthèse conçue peut produire une euphorie et une stimulation similaires à celles de l’amphétamine. Cependant, il est plus puissant et plus addictif. De plus, dans de nombreux cas, il peut être toxique.

     

    Conséquences des nouvelles drogues de synthèse

    En raison des effets graves de ces médicaments, les personnes qui les utilisent peuvent se sentir épuisées et tomber dans un état de dépression, ce qui entraîne des idées suicidaires et devient agressif. Comme d’autres médicaments conçus, les nouvelles drogues de synthèse peuvent endommager le cerveau de façon permanente. Le risque de dépendance psychologique est plus grand que celui des produits ordinaires car ils sont plus efficaces. Lorsque la drogue est prise sous forme de méthamphétamine, la dépendance sera plus rapide.

    D’un autre côté, l’utilisation continue de nouvelles drogues synthétiques entraîne généralement une perte de poids, bien qu’il ait été observé qu’une tolérance aux effets coupe-faim peut se développer rapidement. En fin de compte, les utilisateurs de ces types de substances peuvent souffrir de psychose toxique, qui se caractérise par des hallucinations, des délires ou des persécutions, ainsi que des comportements hostiles voire violents. Bien que l’apparition de la psychose ne dure généralement pas plus de quelques jours, elle peut être prolongée, principalement chez les personnes atteintes de maladie mentale.

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  • Le deuil dans la vie humaine

    La vie humaine régit dans les sentiments. Engendrés par de causes aussi multiples que diverses, elles atteignent psychologiquement l'Homme. Ils le plongent dans un état d'esprit fort et presque inévitable. Au nombre de ses états figure le deuil. Le deuil est l'expression de la tristesse ou du déplaisir. Exprimé par la couleur noire, c’est le chagrin causé par l'avènement d'un évènement malheureux. Afin de mettre fin à cette dite fatalité, cet article vous l’explique en détail en vous donnant les clés indispensables pour le surmonter.

     

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    QU'EST-CE QUE LE DEUIL ?

    De son étymologie latine "dolere" qui signifie souffrir, le deuil peut se représenter de plusieurs facettes. Il désigne la mort d'un parent, peu importe le lien ou d’un simple ami. C'est l’équivalent d’un décès. À la perte d’un être cher, une tristesse immense vous envahit. Survenant de l’ordinaire, elle semble vous donner une impression fataliste.

    Le deuil désigne également l'ensemble des signes extérieurs (crêpe, habits noirs ou sombres, ornements funèbres...) d'une personne dans un profond état de tristesse. L’on dira de vous que vous « portez le deuil ». La norme dans le cas de certains enterrements est de se munir d’habits noirs. Le veuf ou la veuve est convié à garder l'habit noir pour une certaine durée. Pendant ce temps, s’opère un confinement. Elle fait ainsi le deuil de son conjoint ou conjointe. La mort du conjoint ou de la conjointe nécessite pour l'éploré ou l'éplorée un moment de deuil. Ces moments sont couronnés par son habillement qui exprime sa souffrance. Nous pouvons également parler de deuil comme la douleur éprouvée à la suite du décès de quelqu'un. On parle dans ce cas aussi de l'affliction.

     

    Le deuil et ses différentes étapes

     

    Lorsque vous traversez un deuil, vous traversez des étapes que vous ne remarquerez peut-être pas. Elles vous affecteront, et vous sembleront subtiles. Toutefois, il est très important de ne pas les ignorer, car elles sont importantes dans le processus de la guérison. Il s'agit entre autres :

    Du choc : C'est l'emploi d'une phrase très courte. Elle annonce une rupture. Elle fait une annonce inattendue laissant la personne perplexe, sans mot, sans sentiment. La réaction de la personne en situation exprime son état de deuil. Lorsque l'on vous annonce la mort d’une personne, ou sa disparition, une émotion vous accapare. Vous vous sentez avant tout prit ou saisi par une certaine brutalité. C’est le choc. Une sorte d’attachement.

     

    Le déni est le refus d'un droit, d'une chose légalement due. C'est le refus d'une information. Ce refus fait naître une discussion houleuse à l'intérieur comme à l'extérieur de l'intéressé. Ce refus est exprimé souvent par des phrases très brèves, bien que sensées. Vous n'arrivez pas à croire à une vérité, peu importe sa présentation. C’est un refus d’acceptation, quand bien même vous vous en doutez. Elle est à ne pas confondre avec la foi. Là, vous vous sentez à un tel point que l'affirmation qui vous est présentée est totalement réfutable.

     

    La colère et le marchandage : c'est ce qui vous confronte avec des faits qui vont engendrer en vous une attitude de révolte, contre vous-même ou contre l'autre. Cela va de la maturité de la personne à qui on a apporté l'information. Des pulsions de vengeance naissent en elle. Souvent c'est grâce à des préjugés que cela arrive. Vous pouvez vous enfermer dans le mutisme et injurier votre passé. Imaginez-vous dans un marché. Après de vaines tentatives pour attirer les personnes autour de vous, cela vous apparaît impossible. Cela vous met en colère. Et vous plonge dans le deuil.

     

    La tristesse : c'est l'état affectif pénible et durable d'une personne. C'est aussi l'envahissement de la conscience par une douleur morale qui empêche de se réjouir du reste. C'est la en bref la désespérance. Vous imaginez votre meilleure amie qui vous trompe avec votre mari. Quand vous les surprenez, vous demander à votre amie : <<Pourquoi c'est à moi que tu fais ça ? Que vais-je devenir ?>> Cela vous convie au deuil.

     

    La résignation : C'est l'abandon après des essais. On pense souvent qu'on a déjà tout essayé sans succès. On a peur d'essayer encore. De peur de se voir échouer. Vous n'avez plus aucune visibilité dans ce qu'il vous faut entreprendre. Vous agissez en fonction des circonstances. Cette résignation est aussi composée du rejet. Vous êtes au chômage depuis un certain nombre d’années. Vous avez tout le diplôme qu'il faut pour obtenir un bon boulot. Mais vous ne l'avez jamais réussi. Vous perdez espoir au fil des jours. Pourtant vous essayez toujours. Voyant les autres réussis dans gêne, vous vous dites : <<La vie est injuste.>> Cela vous amène dans un terrible deuil, qui n’est pas à négliger.

     

    La récupération : c'est accepter perdre un être cher afin de se reconstruire. Souvent, il est très difficile de concevoir qu'un être avec lequel on a passé ses jours de peine et de joie disparaît un jour. Vous avez un ami, plus qu'un ami, un confident. À lui vous vous confier. Et ce, réciproquement. Un jour, il vous laisse. Vous vous sentez seul. Mais vous arrivez à l'oublier à petit feu. Vous vous exclamez parfois :<<C'est difficile, mais je m'en sors>>. C'est pour vous un deuil inconsolable.

     

    Les causes d'un deuil

    Un deuil, ça nous affecte énormément. Cela peut être causé différemment. La plus fréquente, reste néanmoins la mort d'un être cher. Quand vous perdez un être qui vous est cher, cela vous cause du chagrin. Vous verser de torrents de larmes. Vous pensez tout perdre. Vos esprits sont en dispersion. Vous n'arrivez pas à vous comprendre dans vos réactions. C'est difficile pour vous d'admettre une telle chose. Vous vous posez mille et une questions sans réponses. Vous vous retrouvez ainsi dans un grand deuil.

    Un échec sur le plan économique en est aussi une cause importante ! Eh oui, la stabilité humaine dépend en majeure partie de son économie, de son travail. Si vous n'arrivez pas à trouver un boulot, c'est un très chagrin. Vous n'arrivez pas à satisfaire vos besoins fondamentaux. Votre vie vous déplaît. Elle vous dégoûte. Du coup, sur votre se poindra la tristesse. Elle qui fait place au deuil.

    Pire, un abandon représente une véritable source de deuil Quand vous êtes abandonné par un être cher à votre vie. Vous vous sentez abasourdi. C’est l’une des pires sensations qui arrivent à un être humain. Vous êtes dépourvu de tout sentiment. Cet abandon est toujours causé par le brisement des cœurs. Vous mettez tout votre amour en un être. Celui-ci vous abandonne un jour sans mot. Ou vous êtes abandonné par vos parents, ou votre famille. Souvent, c'est aux démunis que cela arrive le plus. Cette situation les laisse parfois sans manière de réagir et sans repères véritables.

     

    Le deuil et ses manifestations

    Quand on est en deuil. On devient un océan de pleurs. On verse des larmes à foison. Ce qui rougit leurs yeux qu'on pourrait comparer au soleil tardif du soir. On s'éclate sans cesse en sanglots. On se laisse aller aux tourments. C'est difficile. C'est souvent le moment pour certains de se montrer champion en alcools et drogues. Ils boivent à longueur de journée pensant y trouver la solitude. Ils s'assombrissent de plus en plus. Ils perdent ainsi la clarté de leur vie. C’est une manifestation de plus en plus évidente.

    La majorité des endeuillés s'enferment seuls. Ils méditent la personne perdue. C'est le moment pour eux de remémorer les moments intenses de peine et de joie passés avec le disparu. Il y en a qui s'adonnent aux actes de vandalisme. Ils causent de tord à leur frère et autres personnes. C'est souvent le moment où la vie dégoûte. On a envie de se libérer de cette vie.

     

    Le deuil et ses fortes conséquences

    Les conséquences du deuil sont très douloureuses. Cela a des effets très forts et l'on pense parfois qu'elles sont irrémédiables. Le deuil conduit très souvent au dérèglement mental. À force de couronner sa nuit par des questions sans réponses. À force de se plonger dans des imaginations et réflexions sans succès à longueur de journée. On finit par porter atteinte à son cerveau. Et on crée alors dans le cerveau un désordre moral.

    C'est l'a qu’intervient un facteur très évoqué : Le suicide. À n'en point concevoir la mort de son papa, de sa maman ou d'un de ses parents, on décide de suivre aussi. C’est quelque chose, longtemps préconisée comme une solution. Et cela est bien dommage. Quand on se suicide, on perd sa vie. On laisse derrière soi tout ce qu'on pourrait réaliser dans le développement du monde.

    L'engagement sur un chemin de perdition est inévitable. Vous pouvez vous noyer dans l’alcool et perdre ainsi vos facultés intellectuelles. La voie dz l’entrepreneuriat et de réussite dans la vie devient un échec. C’est ainsi l'on vous perdrez ses boulots, si autrefo 86 unis vous en possédiez. Prendre soin de vous devient une préoccupation plus que majeure.

    Le deuil peut vous causer une mort prématurée. Vous avez perdu un être très cher à votre vie. Vous pensez à lui. Il occupe la majeure partie de vos soucis. Vous pensez à lui partout où vous êtes. En traversant, vous avez vos esprits dans les airs pensant à ce dernier. Une voiture vient vous cogner. Vous terminez à l'hôpital où malgré tout vous perdez votre âme. Votre vie passe ainsi à trépas.

    Le bouleversement de votre vie quotidienne est aussi à noter. On arrive plus à vivre comme autrefois. Car un être cher que nous perdons est une partie de nous qui s'en va. Dans une atmosphère où vous êtes partagé entre la mort et la vie, vous préférez mourir pour trouver le bonheur. Le bonheur se trouve-t-il vraiment dans l'au-delà ? C'est une question qu'il faut toujours se poser dans les cas de deuil.

    Le deuil développe aussi en nous le mépris. On a peur de tout le monde. On se méfie des gens. On veut vivre seul dans un monde où on n'est que le seul à exister. On développe pendant le deuil, l'aptitude de la vengeance. Un esprit d'agression vous habite. Cet esprit vous commande des actions à venger le tort à vous causé. Le deuil n'a que des inconvénients sur la vie humaine mais aussi des avantages. C'est avantageux, seulement pour un être sain qui a su s'en profiter. Si vous au cours de votre deuil, vous prenez le temps de penser votre vie afin de la panser. Vous réussissez après le deuil à vous hisser une place de choix dans la société. Le deuil étant un moment où on est laissé à soi-même. On peut s'en profiter pour créer beaucoup de choses à réaliser quand on sortira du deuil.

     

    L'hypnose, ou le deuil en mieux.

    Le deuil est un moment en quelque sorte d'inactivité. L’on ne se déplace pour nulle part et reste stable en un lieu. Un traitement est souhaitable dans les deuils compliqués. Ce traitement s’impose dans le cas des deuils pathologiques. Alors on a la plus grande solution qui est l'hypnose.

    C'est en réalité le seul traitement le plus efficace. C'est l'état de veille de conscience particulier, entre la veille et le sommeil, provoqué par la suggestion. C'est un traitement souvent utilisé au cours de certaines psychothérapies. Dormir vous libère l'esprit. Possibilité vous est offerte de dormir à longueur de journée lors du deuil. Cela participe à l'aération de votre esprit et son maintien toujours dans l'état normal. Si le sommeil est un bain de jouvence, pourquoi ne pas en profiter dans les moments de deuil ? Adoptez l'hypnose et prenez en appui, pour vous en sortir.

     

    Les situations de deuils ne nous manquent pas. Elles sont inévitables, finissant par nous atteindre. Mais, heureusement, il ne s'agit pas d’une fatalité. Il est possible de combattre le deuil par l’hypnose. Ses conséquences étant lourdement graves sur notre vie, ne négligeons donc pas les solutions qui nous présentent ! Optons pour l'hypnose pour s'en sortir efficacement et pleinement ! C'est d’ailleurs votre plus grande solution !

     

  • Pourquoi consulter un addictologue ?

    Un addictologue est un professionnel de santé, spécialisé en psychologie qui accompagne ses patients pour comprendre, analyser et guérir de leurs conduites addictives. Pour ma part, je suis addictologue sur Lyon, en France, et je peux soigner tout type de comportement addictif. Et, il s’agit de mon métier, que j’exerce au quotidien en utilisant l'hypnose comme outils principal d'accompagnement.

     

    Dans cet article, je vous expliquerai ce qu’est une conduite addictive, comment les remarquer et les déceler chez vous ou dans votre entourage proche. Ensuite, nous verrons une typologie d’addictions allant du sexe à l’alcool en passant par le jeu et la cigarette.

     

    Ensuite, nous verrons dans cet article comment se sortir d’une addiction. Ainsi, je vous expliquerai les manières existantes pour sortir de ces problèmes qui vous polluent le quotidien et qui répercutent souvent très nocivement votre santé.

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    Qu’est-ce que les conduites addictives ? 

     

    Les conduites addictives sont une série d'actes habituels centrés autour d'un objet, d'une activité, d'une substance ou d'une situation au point de devenir le point central de la vie d'un individu.

     

    L'individu se préoccupe généralement de ce type de comportements avant toutes les autres activités, à l'exception des conséquences négatives qu'ils causent à l'individu et aux autres. Certains comportements addictifs courants incluent la suralimentation compulsive, le jeu, la dépendance à Internet, la dépendance alimentaire et la toxicomanie.

     

    L’addiction au sexe 

     

    L'addiction au sexe est l'une des formes d'addiction les plus largement rapportées. Environ 25 pour cent des personnes qui se rendent dans un centre de traitement de la toxicomanie souffrent d'une dépendance sexuelle. La dépendance sexuelle est quelque peu différente des autres dépendances en ce sens qu'il existe un modèle clair de comportement. Les toxicomanes sexuels se livrent généralement à des actes répétés de masturbation ou s'impliquent dans plusieurs partenaires. Dans certains cas, les toxicomanes sexuels se sont également impliqués dans des actes sexuels avec un partenaire vivant ou ont fécondé une mineure. Certains accrocs choisissent de se livrer à des délits sexuels tels que l’exhibition publique. D’autres, à l’inverse, se concentrent sur une masturbation excessive, ou sur la nymphomanie.

     

    L’alcoolisme 

     

    L'alcool est un autre comportement hautement addictif. Comme les toxicomanes sexuels, les personnes qui ont une dépendance à l'alcool ont souvent des comportements répétitifs qui les obligent à boire pour rester planées. Les personnes souffrant d'alcoolisme sont centrées autour de leurs consmmationq. Si l'utilisateur ne peut plus contrôler ses compulsions à boire, il peut utiliser l'alcool comme moyen de faire face ou d'échapper à la réalité. Après avoir subi une rechute et réalisé qu'ils ne peuvent pas contrôler leurs compulsions, ces toxicomanes doivent suivre un programme en 12 étapes afin de récupérer et de se débarrasser définitivement de leur dépendance à l'alcool.

     

    L’addiction à la cigarette 

     

    La dépendance à la cigarette est une maladie comme une autre et si vous vous êtes adonné à cette pratique, alors vous devez comprendre la douleur qui l'accompagne. Le processus d'abandon est très difficile, mais si vous le faites, il y aura une énorme différence dans votre vie. Les cigarettes contiennent de la nicotine qui provoque l’addiction. Les produits chimiques contenus dans le tabac agissent sur votre système nerveux et cela affecte votre cerveau. Une fois que votre esprit s'est habitué à fumer, il y a de fortes chances que vous commenciez à avoir envie de fumer de façon régulière et répétée..

     

    La dépendance à la cigarette s'est avérée être l'une des principales causes de mortalité chez les jeunes, en particulier les jeunes fumeurs. Les statistiques indiquent qu'environ les deux tiers de tous les jeunes commencent à fumer à un âge précoce. Et ces jeunes fumeurs ne sont pas du tout conscients des dommages que cela peut causer à leur corps à long terme. La dépendance à la cigarette est une maladie grave et il faut arrêter de l'utiliser une fois pour toutes. Si votre enfant fume, ou si vous êtes vous-même un jeune fumeur, je vous recommande de consulter un addictologue.

     

    Reconnaitre la dépendance au tabac 

     

    Il y a certains signes avant-coureurs qui accompagnent la dépendance à la cigarette et ceux-ci incluent être préoccupé par l'idée de fumer une autre cigarette, vouloir fumer une cigarette après les repas ou les collations, perdre le sommeil et devenir irrité lorsque vous manquez une cigarette. Si vous souffrez de l'un de ces symptômes, il est tout à fait évident que vous avez développé l'habitude d'un trouble lié à l'usage du tabac. S'il est déterminé que vous avez développé un trouble lié à l'usage du tabac, divers traitements sont disponibles. Cependant, les méthodes de traitement et le temps pris varient selon la personne touchée.

     

    Des études ont prouvé que la consommation régulière de tabac est nocive pour la santé des utilisateurs. Il peut également provoquer diverses maladies, notamment le cancer, les crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, etc.

     

    Soigner l’addiction à la cigarette 

     

    Beaucoup de personnes sont convaincues qu'il est très difficile d'arrêter de fumer. Cependant, ce n'est pas aussi difficile que vous le pensez. Il existe diverses thérapies de remplacement de la nicotine telles que les gommes, les patchs et les inhalateurs disponibles sur le marché qui facilitent grandement la tâche d'arrêter de fumer. Les inhalateurs aident à donner une sensation de fraîcheur à l'utilisateur et ainsi à soulager les envies de cigarettes. Les patchs, quant à eux, libèrent de la nicotine dans l'air et réduisent les fringales.

     

    En tant qu’addictologue basé à Lyon, j’ai soigné énormément de personnes contre leur addiction à la cigarette. Une de mes principales thérapies que je recommande, c’est l’hypnose. Contrairement aux patches ou aux autres techniques, on ne fournit pas au cerveau la nicotine qu’il réclame.

     

    Avec l’hypnose, on agit directement sur le cerveau, sans compensation. C’est une technique radicale, qui nécessite néanmoins une confiance absolue de la personne qui reçoit le traitement. En effet, sans sa coopération, une telle pratique est impossible à réussir.

     

     

    La dépendance au jeu 

     

    Le jeu est une autre dépendance qui oblige les personnes addicts à lutter contre une puissante envie. Les personnes qui jouent sont constamment à la recherche de moyens de gagner de l'argent. Ils peuvent visiter plusieurs sites Web ou parier plusieurs devises sur le jeu de sport ou la course de chevaux.

     

    Distinguer les toxicomanies comportementales 

     

    La principale différence entre les toxicomanies et les toxicomanies comportementales réside dans le fait que les toxicomanes combattent une pulsion interne, tandis que les toxicomanes comportementaux se battent contre des pulsions externes. Par exemple, si vous avez faim toute la journée mais que vous ignorez votre désir de manger, vous avez un problème de toxicomanie. En revanche, si vous mangez toute la journée mais ignorez votre envie de sortir et d'acheter de la nourriture, vous avez un problème de dépendance comportementale. Les toxicomanies sont généralement plus difficiles à traiter, bien que la guérison des dépendances comportementales soit possible.

     

    Tous les toxicomanes ont des compulsions différentes qui les poussent à adopter des comportements addictifs. Cependant, tous les toxicomanes sont aux prises avec des compulsions mentales telles que le désir de jouer, de consommer des substances illégales, de sauter le travail, de se livrer à des activités dangereuses telles que conduire en état d'ébriété, etc. La plupart des toxicomanies nécessitent un traitement dans une clinique de réadaptation et de nombreuses personnes atteintes de troubles mentaux ont besoin de thérapie intensive afin de surmonter leurs comportements d'engagement compulsif. Dans la plupart des cas, ces toxicomanes ne sont pas en mesure de surmonter leurs comportements d'engagement compulsif sans des conseils intenses et parfois même une réadaptation en milieu hospitalier.

     

     

    Guérir d’un comportement addictif en consultant un addictologue 

     

    Les comportements addictifs sont souvent appris : on ne naît pas accroc, on le devient. Il est possible qu'un individu développe une dépendance à l'alcool, à la drogue, au jeu, au sexe, au shopping, etc. Cependant, pour la plupart des gens, les comportements addictifs commencent dans l'enfance et la plupart des toxicomanes ne peuvent pas résister à leur envie de consommer des substances.

     

    L'une des clés les plus importantes pour une guérison réussie de la dépendance est de s'assurer que vous reconnaissez vos comportements de dépendance dès le début. Un bon indicateur de comportement addictif est de découvrir ce qui vous pousse à consommer des substances et une fois que vous avez compris vos besoins émotionnels et vos autres motivations, vous pouvez élaborer un plan pour surmonter votre problème.

     

    Il existe aujourd'hui de nombreux programmes d'auto-assistance pour aider les toxicomanes à se remettre de la toxicomanie. Cependant, il est important de se rappeler que les dépendances sont assez complexes. De nombreuses personnes souffrent de dépendances mais ont réussi à s'en remettre. En tant que professionnel reconnu, vous pouvez venir me consulter en tant qu’addictologue à Lyon. N’hésitez pas à prendre rendez-vous depuis mon formulaire de contact.

     

    Comment surmonter une conduite addictive ? 

     

    Les comportements addictifs peuvent être difficiles à surmonter, surtout si la dépendance est grave. Cependant, il est possible de les surmonter de différentes manières. Le moyen le plus efficace d'arrêter de s'engager dans des comportements addictifs est de suivre une thérapie cognitive et comportementale intense afin de modifier les connexions neuronales dans le cerveau qui permettent un comportement compulsif.

     

    Les programmes de réadaptation utilisent souvent une variété de thérapies différentes pour aider leurs patients à rompre avec ces habitudes. Les thérapies les plus populaires utilisées pour arrêter de consommer de la cocaïne, du crack, de l'alcool, etc. sont complètes et à plusieurs volets. Pour ma part, ce sont des thérapies que je peux engager en tant qu’addictologue lyonnais.

     

    Consulter un addictologue 

     

    Lorsqu'une personne devient accro à l'alcool, ou à toute autre substance, elle éprouve des envies intenses. Cependant, ce n'est pas la substance elle-même qui crée une dépendance; ce sont les aspects psychologiques de l'esprit d'une personne qui le sont. Lorsque la chimie du cerveau est altérée par trop d'alcool, la personne peut se sentir déprimée, irritable, anxieuse et même suicidaire. Afin de vaincre l'alcoolisme, le patient doit d'abord vaincre la dépendance psychologique à l'alcool.

     

    Il est important de comprendre que les toxicomanes ne choisissent pas de devenir dépendants de substances qui font l'objet d'abus. Plusieurs fois, ils tombent sur une dépendance cachée enfouie au plus profond de l'esprit subconscient. Une fois la substance introduite dans le corps, la personne aura besoin d'aide pour lutter contre les fringales et contrôler la chimie de son cerveau. En consultant un addictologue qualifié en toxicomanie, une personne peut tout savoir sur les différentes options de traitement qui s'offrent à elle et peut commencer à lutter contre sa dépendance dès aujourd'hui.

     

    Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles une personne souhaite consulter un spécialiste des addictions au sujet de sa toxicomanie ou de sa dépendance. Certaines de ces raisons peuvent inclure le risque d'endommager le corps s'ils continuent à boire de l'alcool. Le médecin peut également conseiller le patient sur la façon de rester sans alcool en mettant en œuvre des techniques quotidiennes d'exercice, de méditation et de pensée positive.

     

    Il existe un certain nombre de raisons différentes pour lesquelles une personne souhaite consulter un addictologue au sujet de sa dépendance. L'une des raisons les plus courantes est qu'ils souffrent de symptômes de sevrage. Dans de nombreux cas, les alcooliques recevront des conseils, mais ils peuvent également choisir de consulter un addictologue pour déterminer s'il existe des problèmes médicaux sous-jacents à l'origine de leurs problèmes. Si un patient a un problème de santé mentale, il doit immédiatement consulter un professionnel qui s'occupe spécifiquement de ce problème. Bien que le problème puisse être psychologique, il peut toujours être très physique.

     

    Une autre raison de consulter un expert est lorsqu'une personne a reçu un diagnostic de trouble de l'alimentation, comme l'anorexie. Ces troubles de l'alimentation peuvent causer de graves problèmes corporels et même entraîner la mort. Cependant, pour que le trouble soit correctement traité, la personne doit consulter un professionnel, comme un spécialiste de l'anorexie. Cette personne peut diagnostiquer le problème et prescrire le traitement approprié.

     

    Enfin, il existe de nombreuses raisons de consulter un addictologue pour tout problème lié à l'abus d'alcool ou de drogues. Cela comprend des questions générales sur la toxicomanie, telles que la fréquence à laquelle elle se produit, le type de substances impliquées et la gravité de la dépendance. Un professionnel sera également en mesure de déterminer si la dépendance nuit ou non à la vie de la personne ou entraîne d'autres problèmes, tels que la dépression, l'anxiété et l'activité criminelle. Pour ma part, je suis un addictologue à Lyon qui reçoit sur rendez-vous. Sentez-vous libres de me contacter, vous êtes protégé par le secret médical.

  • Interview à propos des drogues de synthèse et "Chemsex"

    Je répondrai demain aux question du "Journal des femmes santé" à propos des drogues de synthèse et particulièrement sur une pratique inquiétante et trop tabou, le "chemsex"

    Interview yann botrel

    Les drogues de synthèse

    Serait-ce le fléau de notre époque ? En réalité, les drogues ont toujours fait partie de nos sociétés et dès la préhistoire on retrouve des allusitions aux champignons hallucinogènes sur des peintures rupestres. Par la suite, les plantes hallucinogènes ont été utilisées à des fins chamaniques, médicales, magiques.

    Aujourd'hui des laboratoires essentiellement Chinois ou Indiens inondent le monde de ses sustances synthétisées en laboratoire ayant toujours une longueur d'avance sur l'arsenal juridique. Rien de plus simple avec internet de commander des substances avec son téléphone portable avec de grands risques parfois mortels.

    Elles s'appellent GHB, GLB, MDMA, LSD... et elles ont toutes la particularité d'être des substances psychoactives modifiant parfois violemment les percéptions sensorielles, humeur, jugement... 

    Elles sont souvent utilisées de manière "récréatives" mais certaines ont un réel pouvoir addictogène. 

    D'une manière générale, on peut catégoriser les substances psychoactives sur trois grandes familles, que ce soit des produits légaux ou non: les stimulants comme la cocaïne ou les amphétamines, les sédatifs comme l'alcool, le GHB ou le cannabus, les hallucinogènes comme les champignon ou la MDMA. Certains produits peuvent être assimilés à deux catégories. 

    Le chemsex

    Contraction de "chemical" et "sexe", c'est une pratique qui arrive des pays anglo-saxons et qui consiste à avoir des rapports sexuels prolongés sous produit. Le cocktaïl est explosif: cocaïne, amphétamines, substances hallucinogènes ou encore viagra. Elles se prennent en pilule, se sniffent, en intra rectal ou en intraveineuse (slam), le risque pour la santé, risque de contaminations (VIH, hépatites...) avec un mauvais usage du matériel ou des rapports non protégés, risque d'agressions sexuelles fait de cette pratique un fléau en augmentation constante. 

    On retrouve le chemsex majoritairement dans des groupes homosexuels masculins mais la pratique tend à arriver chez les hétérosexuels. 

    On estime à 20-30 décès par an en France mais ces chiffres semblent clairement sous-estimés. 

    Le sujet est tabou et pourtant il faut absolument en parler et faire de la prévention. 

    Par exemple un mélange alcool-GHB peut être mortel. 

    Jean-Luc Romero, homme politique engagé a écrit un livre poignant alors que son mari a été retrouvé mort après un chemsex. Aujourd'hui adjoint au Maire à la mairie de Paris, c'est un nouveau combat pour lui que de prévenir sur les dangers de cette pratique. 

     

     

  • L'histoire de l'hypnose

    L'histoire de l'hypnose remonte à l'aube de l'histoire de l’humanité, il y a environ cinq mille ans. Les civilisations anciennes telles que les Égyptiens, les Aztèques et les premiers Chinois ont enregistré des histoires de sorts magiques associées au pouvoir des mots. Le développement progressif des idées, des pratiques et des croyances liées à l'hypnose a été enregistré dès la préhistoire et jusqu’à l'ère moderne. Les informations recueillies à partir de l'histoire de l'hypnose peuvent être utilisées pour mieux comprendre cette science intéressante et sa relation avec divers domaines de la psychologie.

     

    Milton erickson

     

    Définition de l’hypnose 

     

    L'hypnose est définie par le dictionnaire du Webster's College comme l'état mental dans lequel une personne atteint la relaxation, souvent en étant touchée sur l'abdomen ou le front ; un état de conscience altéré résultant d'un repositionnement du cerveau. L'induction de la transe hypnotique se produit par la répétition de mots ou de phrases utilisés pendant une transe. L'induction peut être volontaire ou résulter d'une suggestion d'une personne souhaitant être hypnotisée. La science de l’hypnose se penche notamment sur l'étude du processus d'induction hypnotique. L’hypnose peut aussi être définie comme une « disposition générale de l'esprit, caractérisée par un contrôle et une direction extérieure provoquée par le passage d'une procédure ou d'un événement prédéterminé ». Maintenant que nous sommes d’accord sur ce qu’est l’hypnose, intéressons-nous à l’histoire de cette pratique.

     

    A noter que si vous souhaitez pratiquer l’hypnose à Lyon, n’hésitez pas à me contacter. Je me ferai un plaisir de vous accompagner dans cette démarche.

     

    Petite histoire de l’hypnose 

     

    L’hypnose pendant l’Antiquité 

     

    L'histoire de l'hypnose remonte à des milliers d'années dans les civilisations anciennes. Tout s’est accéléré lorsque Hippocrate, le père de la médecine, a d'abord théorisé que les maladies étaient causées par un déséquilibre des humeurs dans le corps. Parce que de nombreux collègues d'Hippocrate dans son étude ont affirmé que les symptômes de leurs maladies étaient similaires aux symptômes qu'il avait ressentis alors qu'il était patient dans sa clinique, Hippocrate a développé la théorie selon laquelle l'hypnose pourrait être une méthode de traitement efficace. À partir de ce moment, des centaines d'années se sont écoulées avant que d'autres tests cliniques ne soient effectués.

     

    L’Hypnose au Moyen-Âge 

     

    Au Moyen Âge, alors que le processus de guérison des gens par l'hypnose se développait, le terme « hypnose » est devenu associé à des activités religieuses. Pendant ce temps, l'Église a avancé l'idée que les gens pouvaient être hypnotisés lors de réunions religieuses. À partir de là, le processus de l'hypnose a été utilisé pour susciter des inquiétudes morales dans la population, pour convaincre les gens de la sainteté de l'Église et pour renforcer la foi de ceux qui n'y croyaient pas. Lorsque la pratique de l'utilisation d'hypnotiseurs est devenue largement acceptée, le terme « hypnotisme » a commencé à perdre son contexte religieux, car il est devenu plus largement accepté parmi les personnes de tous les horizons.

     

    L’Hypnose à l’ère moderne 

     

    Sigmund Freud a développé la théorie de l'hypnose du patient, dans laquelle il a proposé qu'une personne puisse être mise dans un état d'hypnose par la suggestion répétée d'un acte souhaité. Milton Erickson a élargi le concept freudien d'hypnose du patient en ajoutant l'idée qu'un sujet peut être hypnotisé en le soumettant à une série de suggestions. Erickson a affirmé qu'une personne sensible à la suggestion hypnotique a une faible tolérance à l'anxiété et, s’avère donc un candidat idéal pour la transe hypnotique. Il a en outre suggéré que ces personnes demandent l'aide d'un hypnothérapeute professionnel pour apprendre et pratiquer l'hypnose avancée.

     

    L'hypnose a gagné en popularité ces dernières années. Il existe plusieurs idées reçues associées à la pratique de l'hypnose. L'hypnose par définition n'est pas une maladie mentale. Les gens peuvent devenir hypnotisés et ne pas comprendre pourquoi. Cela se produit dans des situations telles que la toxicomanie et l'alcoolisme et peut également se produire lorsqu'une personne traverse une crise personnelle extrême telle que la mort d'un être cher ou le divorce.

     

    Apport de Milton Erickson à l’histoire de l’hypnose 

     

    Nous avons cité plus haut le nom de Milton Erickson, mais connaissez-vous vraiment le poids de cette personne dans le développement de l’hypnose ? Il est crédité du développement de la technique d'hypnose ericksonienne comme moyen d'appliquer secrètement des suggestions hypnotiques. Cette technique est basée sur des recherches scientifiques sur le fonctionnement de l'esprit humain, notamment par suggestion indirecte. Milton Erickson est également crédité d'avoir inventé le terme « hypnotisme » et est souvent cité comme le créateur de l'hypnose.

     

    Milton Erickson croyait que tous les schémas de pensée provenaient de l'esprit conscient, puis étaient transmis à l'inconscient où ils servaient d'entraînement à de nouveaux schémas de pensée. Il a appelé sa méthode, « Ericksonian Hypnosis ». En tant qu’hypnotiseur à Lyon, je suis moi-même spécialisé dans cette pratique.

     

    “L'hypnose ericksonienne" de Milton Erickson avait de nombreuses similitudes avec les styles d'hypnothérapie classiques, sauf qu'elle était beaucoup plus profonde. Milton Erickson a ajouté à sa technique un "module de conditionnement" à son système. En utilisant son « module de conditionnement », le sujet est tenu de « bloquer » délibérément la réponse conditionnée préalable au script. Tant qu'il continue à ignorer délibérément le script, la programmation renforce l'esprit pour bloquer cette réponse, jusqu'à ce qu'il devienne complètement inconscient de la présence du script.

     

    Milton Erickson ne s'est pas arrêté là. Il a continué à travailler sur ses compétences en hypnose et a passé des années considérables à perfectionner ses techniques. Aujourd'hui, il est considéré comme le père de l’hypnose moderne, et ses livres et ses cours sont toujours recherchés par d'autres qui souhaitent améliorer leur pouvoir mental.

     

     

    La pratique de l’hypnose thérapeutique 

     

    Une personne peut devenir hypnotisée à tout moment ; Cependant, pendant le processus d'hypnose thérapeutique, une personne sera dans un état de relaxation profonde. Au cours de cette état de relaxation, un hypnothérapeute donnera des suggestions qui aideront une personne à entrer dans un état de transe. Pour qu'une personne expérimente pleinement les bienfaits de l'hypnose, il est important que l'hypnothérapeute reste en contact étroit avec son patient pendant toute la durée de l’hypnose. Il est conseillé à l'hypnothérapeute de maintenir un contact visuel tout au long de la séance.

     

    L'hypnothérapie a été scientifiquement prouvée pour avoir des effets bénéfiques dans le traitement d'une grande variété de maladies et d'affections. Pour ma part, je pratique l’hypnose dans le Rhône pour lutter contre bon nombre d’affections du corps et de l’esprit, comme dans la lutte contre l’addictologie.

     

    Aujourd'hui, il existe plusieurs manières différentes d'hypnotiser les gens, mais le terme « hypnose » porte malheureusement encore une connotation péjorative compte tenu de l'histoire de l'hypnose. L'hypnose n'est plus seulement un outil de divertissement qui peut être utilisé à des fins mal intentionnées. C’est devenu un moyen de traitement pour de nombreuses pathologies différentes, ainsi qu'un moyen de relaxation et de réduction du stress.

     

    Il existe un certain nombre de livres disponibles pour apprendre l'histoire de l'hypnose, ou même sur la pratique de l’hypnose si vous souhaitez en savoir plus sur le processus lui-même ou sur la vie de ceux qui l'ont utilisé pour traiter des maladies comme la maladie d'Alzheimer et l'épilepsie. Aujourd’hui, je peux vous accompagner, par l’hypnose à Lyon, dans la lutte contre les maladies dégénératives principalement grâce à ce processus de relaxation profonde. Par la pratique de l’hypnose, je suis également reconnu comme addictologue à Lyon.

     

    En tant que professionnel de l’hypnose, je peux comprendre que vous ayez des réticences à cette pratique. N’hésitez pas à me contacter pour en discuter, je pourrai peut-être vous rassurer et répondre à vos questions. L'hypnose peut vous aider à surmonter bien des difficultés, à condition qu’intérieurement, vous soyez d’accord.

  • Addictologie et hypnose: la formule gagnante ?

    Pour réagir et sortir d’une addiction, l’hypnose ericksonienne peut être utilisée lors d'une thérapie brève afin de pallier à ce problème.

    Il existe aujourd'hui de très nombreuses formes de dépendances allant des plus classiques comme le tabac ou l'alcool, à des formes beaucoup plus modernes comme la cyberdépendance ou les achats compulsifs.

    Utilisé entre autres à l'hôpital de Blois, Yann Botrel, hypnothérapeute à Lyon, est spécialisé dans le traitement des dépendances et dans l'amélioration des potentiels. L'hypnose n'est certes par une baguette magique, mais grâce à une thérapie basée sur la valorisation des capacités, il agit comme une thérapie complémentaire voir principale pour s'affranchir d'une addiction.

    Bien souvent, les personnes addictes sont victimes d'un facteur aggravant de l'ordre du trouble anxieux comme le stress ou l'anxiété.

    L'hypnothérapie : késako ? 

    L'hypnothérapie est un traitement de la dépendance fondé sur des preuves, qui peut également être utilisé pour traiter une variété d'autres difficultés psychologiques. L'hypnothérapie combine le processus psychologique de l'hypnose avec la psychothérapie. L'hypnothérapie est menée par un thérapeute qualifié, généralement un psychologue agréé, avec un client qui est informé du processus, le comprend et y consent.

    L'hypnose est un état de conscience modifié, connu sous le nom d'état de transe, qui est délibérément induit par une personne - l'hypnotiseur ou l'hypnothérapeute - sur une autre personne ou un groupe de personnes - le ou les sujets hypnotiques. Le changement de conscience qui se produit sous hypnose est plus qu'une simple sensation, il peut être mesuré et observé sur les relevés EEG du cerveau des sujets hypnotiques.2 Dans l'état hypnotique, le sujet est plus ouvert à la suggestion.

    L'autohypnose (ou auto-hypnose) est la pratique consistant à induire l'hypnose chez soi. La principale distinction entre l'hypnose guidée et l'auto-hypnose est simplement que l'auto-hypnose nécessite de comprendre comment induire l'hypnose chez soi.

    Comment utiliser l'auto-hypnose pour la gestion du stress ? 

     

    Comme nous l'avons vu dans l'introduction, la plupart des patients atteints d'addictions font face à un facteur aggravant bien souvent issu du stress ou de l'anxiété. L'auto-hypnose peut être une solution efficace pour réduire l'impact des troubles anxieux afin de pouvoir traiter ensuite l'addiction en elle-même.

     

    Cette forme de thérapie est ressentie comme un état de transe, une personne devient moins consciente de ce qui se passe autour d'elle et se concentre profondément sur un aspect de son expérience intérieure. Ces expériences intérieures peuvent concerner ses pensées, ses sentiments, ses souvenirs, son imagination et ses sensations, en particulier les sensations associées à la relaxation.

    Il existe trois aspects centraux de la transe hypnotique. Ce sont l'absorption, la dissociation et la suggestibilité.

    L'absorption est une sorte de concentration mentale profonde. La personne qui est hypnotisée est profondément absorbée et mentalement impliquée dans ce qu'elle perçoit, imagine ou pense. Elle se concentre très attentivement, de la même manière que vous pouvez être absorbé par un livre que vous lisez ou un film que vous regardez.

    L'aspect dissociatif de la transe hypnotique signifie que la personne hypnotisée sépare les aspects de l'expérience hypnotique sur lesquels elle se concentre des autres distractions potentielles dont elle serait normalement consciente au même moment, à un degré inhabituel. Par exemple, l'hypnotiseur peut suggérer à la personne hypnotisée de lever le bras.

    La personne hypnotisée a en fait le contrôle de ce qu'elle fait, malgré l'expérience dissociative qui pourrait lui donner l'impression que son bras est contrôlé par une force extérieure inconnue d'elle.

    Comment l'hypnothérapie aide à lutter contre la dépendance 

    Pendant une transe hypnotique, la personne hypnotisée, ou sujet hypnotique, est plus ouverte aux suggestions de l'hypnotiseur ou de l'hypnothérapeute. Elle devient généralement plus passive et se plie aux suggestions de l'hypnotiseur ou de l'hypnothérapeute. Sous hypnose, les gens peuvent devenir plus imaginatifs, plus ouverts à la fantaisie, et parfois, plus capables d'accéder à des souvenirs oubliés depuis longtemps, bien que ces souvenirs ne soient pas toujours fiables.

    Cet état de relaxation et de suggestibilité peut aider les gens à avoir une perspective différente sur leurs comportements de dépendance. Ce qui semble normalement impossible - abandonner une substance ou un comportement qui est au cœur de son existence - peut sembler réalisable et souhaitable.

    Bien que chacun réagisse différemment à l'hypnose, certaines personnes suivant un traitement d'hypnothérapie peuvent développer une capacité à se libérer de certains schémas comportementaux à long terme à l'état de veille.

    Il existe de nombreux mythes sur l'hypnose et l'hypnothérapie, et beaucoup d'entre eux soulèvent la question de savoir si l'hypnose est efficace ou sûre. Pourtant, l'hypnose est considérée comme sûre lorsqu'elle est pratiquée par un hypnothérapeute qualifié comme Yann Botrel, et même l'auto-hypnose est également considérée comme sûre. De plus, cet accompagnement sera d'autant plus efficace qu'il est diplômé en addictologie et est donc habitué à traiter tous types de personnalités et tous types d'addictions.

    Certaines études ont montré que l'hypnothérapie peut aider à lutter contre les addictions, car l'hypnose permet à certaines personnes, grâce au pouvoir de suggestion, de renforcer leur volonté pour surmonter leurs pulsions et leurs envies de dépendance. L'état hypnotique diminue la conscience périphérique d'une personne, ce qui augmente son attention et sa suggestibilité et peut modifier efficacement les réseaux neurophysiologiques capables de recâbler certains schémas et conditionnements. Cela signifie que les sentiments et les comportements d'une personne continuent d'être influencés même après qu'elle soit sortie de la transe hypnotique. Ainsi ce praticien en hypnose sera exactement comment vous influencer pour résoudre votre addiction, car il est en effet addictologue sur Lyon.

    Cependant, ceux qui pensent que l'hypnose est en quelque sorte magique et qu'elle effacera leur dépendance en une seule séance risquent d'être déçus. L'hypnothérapie est un outil permettant de libérer le potentiel humain grâce au pouvoir de la suggestion, et non une formule magique.

    L'hypnothérapie n'est pas une solution instantanée 

    Il convient tout de même de considérer le fait que l'hypnose n'est pas une solution instantanée, il vous faudra vous engager dans un long travail de développement personnel pour résoudre ses problèmes d'addictions durablement. L'hypnose peut aider les gens à s'attaquer à leur dépendance et aux problèmes qui y sont associés, mais ces questions sont complexes et difficiles, tant pour le client que pour le thérapeute, et l'hypnothérapie ne fonctionne pas pour tout le monde.

    Nos ateliers 

    Yann Botrel est un hypnothérapeute addictologue sur Lyon qui sera vous accompagner grâce à des ateliers sur une journée spécialement orienté sur les addictions. Pour résumer simplement ce que nous avons vu dans cet article, lors d'une séance d' hypnose, cela agit au niveau inconscient et laisse des suggestions ancrées qui se répercutent dans le conscient et dans les comportements de la vie de tous les jours. Cependant, ce n'est pas une pratique adaptée à tous les profils : il y a une vraie démarche personnelle derrière, de la confiance envers le praticien, une véritable volonté de s'en sortir... Tous ces ingrédients sont essentiels pour réussir à vaincre son addiction !

    Nos ateliers se déroulent dans un cadre propice au lâcher-prise et à la prise de décision, avec un programme en 12 points afin de comprendre tous les aspects du fonctionnement de l'addiction et de mettre en place des solutions grâce à l'hypnose et des techniques comportementales pour des applications pratiques. Ce maître praticien va grâce à des suggestions permissives vous permettre de vous affranchir de votre dépendance. Je vous invite à vous rapprocher de nous pour connaître les prochaines dates d'ateliers à proximité de Lyon.

     

     

     

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  • Les médecines douces et bien être

    La médecine douce est une pratique médicale regroupant plusieurs disciplines de guérison traditionnelles et naturelles. Il s’agit donc d’une méthode de guérison moins invasive pour le corps, donc représentant pour ce dernier, moins de danger.

    Si aujourd’hui, les méthodes de la médecine douce sont beaucoup plus utilisées pour prévenir certains maux. À leur genèse, elles avaient plutôt pour vocation de guérir proprement le corps et l’esprit.

    Leur utilité aujourd’hui se trouve dans l’efficacité qu’elles offrent en matière de traitement de certains maux que nous rencontrons de plus en plus dans notre société ; des maux comme le stress, le surmenage, et les crises d’angoisse.

     

    COMMENT LA MÉDECINE DOUCE PEUT-ELLE INFLUENCER VOTRE BIEN-ÊTRE ?

    Selon les disciplines, la médecine douce est à même d’influencer votre bien-être, que ce soit sur le plan psychologique, que physiologique. En effet, que ce soit par des exercices physiques particuliers, ou par des séances de méditation, la médecine douce fait intervenir tout le corps dans le processus de guérison.

    Il s’agit donc d’un type de traitement mené avec une approche holistique. Ceci permet donc d’être très efficace pour traiter les affections psychologiques comme le stress, le manque d’énergie, l’addiction et l’angoisse. Mais aussi des affections physiques comme les courbatures ou des douleurs articulaires.

    L’essence même de la médecine douce, repose sur une recherche de bien-être. Pour ce faire, les méthodes utilisées ont pour but de permettre au corps d’éliminer par lui-même tout ce qui pourrait être une source de maladie. Cette méthode est d’autant plus efficace, qu’elle met en une synergie d’action, tous les composants du corps humain. Que ce soit le système locomoteur, le système psychologique et mental, le système sanguin et lymphatique, ou encore le système respiratoire. La médecine douce permet de créer une véritable harmonie vertueuse dans le corps du patient

    L’autre point fort de la médecine douce, c’est qu’elle permet de traiter le mal à la source. Ceci est un véritable gage d’efficacité, qui inhibe tout risque de rechute ou de traitement inadéquat puisque chaque individu est pris en charge de manière personnalisée.

     

    CAS PARTICULIERS :

    Hypnothérapie et bien-être.

    L’hypnose est une méthode assez vieille. Elle fut utilisée depuis l’antiquité par les prêtres et les magiciens à des fins diverses. De nos jours, il s’agit d’une discipline dont l’aspect ludique est de plus en plus affiché par des hypnotiseurs et des prestidigitateurs de renoms. Cependant, l’hypnose n’est pas qu’un moyen d’amuser la galerie. Il s’agit aussi d’un procédé médical à part entière qui permet de venir à bout des affections comme l’anxiété, les problèmes de confiance en soi, les troubles sexuels, et le stress. On parle donc dans ce contexte d’hypnothérapie.

    Concrètement, l’hypnothérapie est une manière de permettre au patient de revisiter grâce au pouvoir de son subconscient, sa réalité, et de se défaire de certains blocages mentaux.

    - Comment l’hypnothérapie peut-elle influencer votre bien-être ?

    La réponse à cette question est assez simple. Il est convenu que l’essence de tous les maux qui frappent le corps (surtout l’aspect psychologique et mental) a une source profonde dans l’inconscient du patient. La clé de sa guérison est donc d’identifier la source du mal, et de faire en sorte que le patient puisse débloquer la situation par lui-même.

    L’hypnothérapeute apparaît donc comme un guide, à même de conduire le patient à travers les méandres de son subconscient, afin que ce dernier puisse trouver les réponses dont il a besoin.

    - Pour quelle pathologie, l’hypnothérapie est-elle pertinente ?

    L’utilisation de l’hypnothérapie est pertinente pour tout ce qui concerne l’aspect mental et psychologique d’un patient.

    En d’autres termes, l’hypnothérapie permet de venir à bout des crises d’angoisse et de stress, mais aussi des problèmes d’addiction.

    En effet, les problèmes d’addiction résultent souvent d’un déséquilibre survenu dans les processus mentaux du patient, inhibant ainsi, à un certain niveau, sa volonté.

    L’hypnothérapie peut aussi être conseillée en cas de douleurs chroniques.

     

    QUEL CHOIX ENTRE LA MÉDECINE CONVENTIONNELLE ET LA MÉDECINE DOUCE.

    Les rapports entre la médecine conventionnelle et la médecine douce ne sont pas toujours évidents. En effet, certaines disciplines de la médecine douce, tardent à convaincre les médecins. Cependant, les relations entre ces deux philosophies médicales évoluent ces dernières années dans le bon sens.

    En effet, la médecine conventionnelle reconnaît volontiers les effets apaisants des méthodes de médecine douce. D’ailleurs, la médecine douce est dorénavant conseillée comme complément de traitement pour certaines pathologies. Ce mélange des deux méthodes est assez efficace, vue qu’il apporte une prise en charge beaucoup plus globale du patient.

    Par ailleurs, le nombre des adeptes de la médecine douce augmente de jour en jour, et pour cause.

    La médecine douce, contrairement à la médecine conventionnelle, n’admet pas de produit chimique dans ses moyens de traitement. Il s’agit donc d’une approche médicale très peu invasive et dangereuse pour le patient.