Cabinet Yann Botrel

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  • Les troubles obsessionnels compulsifs

    Une séance d’hypnose à Lyon est un moyen efficace de traiter les symptômes du TOC sans utiliser de médicaments. Yann Botrel est hypnothérapeute et addictologue exerçant en région lyonnaise. Il vous accueille du lundi au samedi sur la commune de Saint-Genis-Laval, à 15 minutes de Lyon.

    Toc

    Que sont les TOCs ?

    TOC signifie trouble obsessionnel compulsif. Les personnes atteintes de TOC ont des pensées ou des envies (obsessions) indésirables et récurrentes. Elles se comportent d'une certaine manière (compulsions) pour réduire l'anxiété causée par ces obsessions. C'est un trouble anxieux qui débute généralement à l’enfance ou l'adolescence et s'aggrave avec l'âge.


     

    Le trouble obsessionnel compulsif (TOC) est une maladie mentale qui peut être très pénible pour les personnes qui en souffrent. Elles éprouvent des pensées, des impulsions ou des images indésirables qui conduisent à des comportements répétitifs comme se laver les mains excessivement, compter et recompter, vérifier les choses encore et encore. Ces comportements répétitifs sont les compulsions du TOC.


     

    Les compulsions sont des actions qu'une personne atteinte de TOC peut effectuer afin de réduire son anxiété. Elles sont généralement rituelles, ce qui signifie qu'elles sont exécutées d'une manière définie et qu'elles peuvent prendre beaucoup de temps. Souvent, la personne atteinte de TOC ne veut pas s’empêcher d’effectuer un acte compulsif et a l'impression qu'elle doit le faire.

     

    Quelles sont les causes du TOC ?

    Les causes du TOC varient selon les individus. La cause la plus fréquente est une prédisposition génétique à l'anxiété. Cependant, d'autres causes peuvent être des antécédents familiaux de TOC, des traumatismes, des effets secondaires des médicaments, des troubles neurologiques et des accidents vasculaires cérébraux.
     

    Quels sont les symptômes du TOC ?

    Le trouble obsessionnel-compulsif (TOC) est un type de trouble anxieux.

    Certains des symptômes les plus courants sont :

    Nettoyage excessif

    Répétition inutile

    Vérification excessive

    et plus encore…

     

    Quels sont les traitements du TOC ?

    Les traitements les plus courants du TOC sont les médicaments et la thérapie cognitivo-comportementale (TCC). Parfois, les médecins prescrivent des antidépresseurs pour aider à soulager les symptômes du TOC. La TCC aide les patients à identifier les schémas de pensée négatifs qui les rendent anxieux ou stressés. Ils peuvent alors apprendre à modifier leur comportement afin de réduire ces pensées négatives.


     

    Certains patients bénéficient également de l'EPR, abréviation d’Exposition avec Prévention de la Réponse. Ce traitement est utilisé lorsque quelqu'un veut arrêter d'avoir certaines pensées obsessionnelles.


     

    L’hypnose peut également aider à traiter les patients atteints d’un TOC. Des séances d’hypnose sont proposées dans la région de Lyon, au sein du cabinet d’hypnothérapie de Yann Botrel.

     

    Comment l’hypnose peut-elle aider les personnes souffrant de TOC ?

    Au fil des ans, l'hypnose a été utilisée pour traiter une variété de troubles, notamment la dépression, l'anxiété, le tabagisme ou la toxicomanie. Plus récemment, elle a été utilisée comme traitement du TOC qui pousse un individu à être obsédé par des choses comme les germes ou le danger.


     

    En tant qu’hypnothérapeute basé à Lyon, Yann Botrel peut aider les personnes atteintes de TOC de plusieurs manières. Un exemple consiste à les aider à reconnaître les modèles de leur comportement et à apporter des modifications à ces modèles.


     

    En résumé :

    Le TOC est un type de trouble anxieux dans lequel une personne a des pensées, des impulsions ou des images indésirables qui la stressent. Il est généralement traité avec une thérapie cognitivo-comportementale et des médicaments. Le TOC peut être traité par l'hypnose à Lyon au sein du cabinet d’hypnothérapie et addictologie de Yann Botrel, en utilisant l'esprit pour manipuler le corps. Dans ce cas, l'objectif est de diminuer la fréquence et la gravité des pensées et des images indésirables.

  • Les nouvelles drogues de synthèse

    Les nouvelles drogues de synthèse (NDS) sont des substances psychoactives qui tentent de reproduire les effets de produits illégaux existants, tels que l'ecstasy/l'ecstasy, les amphétamines, la cocaïne, la marijuana, les psychédéliques… Mais la plupart d’entre elles sont beaucoup plus fortes, plus dangereuses, et disposent d’une simulation plus addictive. Il existe des centaines de NPS avec des propriétés très différentes.

    Addictologue Lyon

    Un grand nombre de cathinones existe, chacune avec ses propres caractéristiques. Les risques sont principalement neurologiques, mentaux et cardiaques. Ils peuvent être différents selon l’état mental et physique du consommateur au moment de la consommation, ainsi que la quantité et la durée de la consommation.

    L’utilisation de cathinone peut provoquer une maladie mentale grave, qui peut durer plusieurs jours après l’arrêt de l’utilisation, même après l’administration du traitement. Elle se caractérise par des attaques de panique prolongées, des états délirants, des hallucinations, de la paranoïa et des attaques contre les autres ou contre vous-même.

    Toute consommation est à risque. Lorsque vous vous sentez fatigué, stressé, malade ou inquiet, il est préférable de l’éviter.

    Les opioïdes

    Les opioïdes sont une classe de substances naturelles ou synthétiques extraites de l’opium, et sont une substance extraite du pavot à opium.

    Dans cette famille, on distingue les opioïdes prescrits (analgésiques opioïdes et thérapie de substitution) et les opioïdes illégaux vendus au marché noir (héroïne, nouveaux opioïdes de synthèse, etc.). L’usage répété d’opioïdes, même ceux prescrits par un médecin, peut également présenter un risque de dépendance. En cas de consommation excessive, il existe un risque de surdosage. Ce risque augmente avec les opioïdes de synthèse car ils sont beaucoup plus puissants et leur teneur en principe actif est très incertain.

    Les opioïdes se présentent sous de nombreuses formes : sirops, gélules, comprimés, patchs, applicateurs oraux, injections, sprays, suppositoires, poudres, pilules, buvards, etc.

    Les principaux risques des opioïdes sont le surdosage et la dépendance. En fait, le surdosage est une urgence médicale et peut entraîner la mort. Cela se produit lorsque la quantité consommée dépasse la limite que le corps peut tolérer. (Voir aussi le chapitre sur les recommandations de réduction des risques)

    Par conséquent, afin de réduire le risque, il est important de ne pas mélanger plusieurs opioïdes. Ne pas mélanger avec de l’alcool, des benzodiazépines, une thérapie de remplacement des opioïdes et d’autres dépresseurs du système nerveux central : augmente le risque de dépression respiratoire.

    Les pipérazines

    La pipérazine est une classe de produits chimiques dont l’effet stimulant est similaire à celui de l’ecstasy et de l’amphétamine.

    Trois pipérazines sont en circulation depuis de nombreuses années : la BZP (benzylpipérazine), la TFMPP et la mCPP. Veuillez noter que TFMPP est presque toujours fourni en combinaison avec BZP, ce qui renforce son effet. La pipérazine se présente sous plusieurs formes : poudre, gélule, comprimé et liquide.

    Les utilisateurs soulignent que les effets secondaires sont particulièrement nombreux et désagréables.

    Nausées et vomissements, changements brusques de température (une forte sensation de chaleur suivie d’une sensation de froid) ; muqueuses sèches, en particulier bouche sèche.

    La durée de l’effet ainsi que certains effets secondaires et certaines réactions d’hypersensibilité sensorielle (tactile, visuelle, auditive) peuvent déclencher des crises de panique chez les utilisateurs. La survenue de ce « bad trip » ouvre la porte à des complications psychologiques pouvant nécessiter une prise en charge psychiatrique.

    Par conséquent, afin de minimiser le risque, vous devez être attentifs à la dose que vous prenez. Il est conseillé de prendre une petite dose pour la première fois et d’attendre que l’effet se fasse sentir. L’effet peut mettre longtemps à apparaître et durer longtemps, et parfois il est presque tolérable. Plus la dose prise est élevée, plus les effets secondaires désagréables auxquels l’utilisateur sera confronté.

     


    Effets des nouvelles drogues synthèse

    Les nouvelles drogues de synthèse causent un puissant sentiment d’euphorie chez les consommateurs, principalement en raison de leur effet sur les neurones dopaminergiques, responsables du plaisir. Ces médicaments peuvent également aider les utilisateurs à rester éveillé, notamment en provoquant une augmentation rapide des taux de noradrénaline.

    De plus, la consommation de nouvelles drogues de synthèse a pour effet d’augmenter l’énergie, d’augmenter la capacité à effectuer des tâches simples habituellement affectées par la fatigue, de donner aux gens l’impression d’une plus grande puissance physique et intellectuelle et de provoquer une certaine euphorie.

    À faibles doses, la nouvelle drogue de synthèse conçue peut produire une euphorie et une stimulation similaires à celles de l’amphétamine. Cependant, il est plus puissant et plus addictif. De plus, dans de nombreux cas, il peut être toxique.

     

    Conséquences des nouvelles drogues de synthèse

    En raison des effets graves de ces médicaments, les personnes qui les utilisent peuvent se sentir épuisées et tomber dans un état de dépression, ce qui entraîne des idées suicidaires et devient agressif. Comme d’autres médicaments conçus, les nouvelles drogues de synthèse peuvent endommager le cerveau de façon permanente. Le risque de dépendance psychologique est plus grand que celui des produits ordinaires car ils sont plus efficaces. Lorsque la drogue est prise sous forme de méthamphétamine, la dépendance sera plus rapide.

    D’un autre côté, l’utilisation continue de nouvelles drogues synthétiques entraîne généralement une perte de poids, bien qu’il ait été observé qu’une tolérance aux effets coupe-faim peut se développer rapidement. En fin de compte, les utilisateurs de ces types de substances peuvent souffrir de psychose toxique, qui se caractérise par des hallucinations, des délires ou des persécutions, ainsi que des comportements hostiles voire violents. Bien que l’apparition de la psychose ne dure généralement pas plus de quelques jours, elle peut être prolongée, principalement chez les personnes atteintes de maladie mentale.

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  • Le deuil dans la vie humaine

    La vie humaine régit dans les sentiments. Engendrés par de causes aussi multiples que diverses, elles atteignent psychologiquement l'Homme. Ils le plongent dans un état d'esprit fort et presque inévitable. Au nombre de ses états figure le deuil. Le deuil est l'expression de la tristesse ou du déplaisir. Exprimé par la couleur noire, c’est le chagrin causé par l'avènement d'un évènement malheureux. Afin de mettre fin à cette dite fatalité, cet article vous l’explique en détail en vous donnant les clés indispensables pour le surmonter.

     

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    QU'EST-CE QUE LE DEUIL ?

    De son étymologie latine "dolere" qui signifie souffrir, le deuil peut se représenter de plusieurs facettes. Il désigne la mort d'un parent, peu importe le lien ou d’un simple ami. C'est l’équivalent d’un décès. À la perte d’un être cher, une tristesse immense vous envahit. Survenant de l’ordinaire, elle semble vous donner une impression fataliste.

    Le deuil désigne également l'ensemble des signes extérieurs (crêpe, habits noirs ou sombres, ornements funèbres...) d'une personne dans un profond état de tristesse. L’on dira de vous que vous « portez le deuil ». La norme dans le cas de certains enterrements est de se munir d’habits noirs. Le veuf ou la veuve est convié à garder l'habit noir pour une certaine durée. Pendant ce temps, s’opère un confinement. Elle fait ainsi le deuil de son conjoint ou conjointe. La mort du conjoint ou de la conjointe nécessite pour l'éploré ou l'éplorée un moment de deuil. Ces moments sont couronnés par son habillement qui exprime sa souffrance. Nous pouvons également parler de deuil comme la douleur éprouvée à la suite du décès de quelqu'un. On parle dans ce cas aussi de l'affliction.

     

    Le deuil et ses différentes étapes

     

    Lorsque vous traversez un deuil, vous traversez des étapes que vous ne remarquerez peut-être pas. Elles vous affecteront, et vous sembleront subtiles. Toutefois, il est très important de ne pas les ignorer, car elles sont importantes dans le processus de la guérison. Il s'agit entre autres :

    Du choc : C'est l'emploi d'une phrase très courte. Elle annonce une rupture. Elle fait une annonce inattendue laissant la personne perplexe, sans mot, sans sentiment. La réaction de la personne en situation exprime son état de deuil. Lorsque l'on vous annonce la mort d’une personne, ou sa disparition, une émotion vous accapare. Vous vous sentez avant tout prit ou saisi par une certaine brutalité. C’est le choc. Une sorte d’attachement.

     

    Le déni est le refus d'un droit, d'une chose légalement due. C'est le refus d'une information. Ce refus fait naître une discussion houleuse à l'intérieur comme à l'extérieur de l'intéressé. Ce refus est exprimé souvent par des phrases très brèves, bien que sensées. Vous n'arrivez pas à croire à une vérité, peu importe sa présentation. C’est un refus d’acceptation, quand bien même vous vous en doutez. Elle est à ne pas confondre avec la foi. Là, vous vous sentez à un tel point que l'affirmation qui vous est présentée est totalement réfutable.

     

    La colère et le marchandage : c'est ce qui vous confronte avec des faits qui vont engendrer en vous une attitude de révolte, contre vous-même ou contre l'autre. Cela va de la maturité de la personne à qui on a apporté l'information. Des pulsions de vengeance naissent en elle. Souvent c'est grâce à des préjugés que cela arrive. Vous pouvez vous enfermer dans le mutisme et injurier votre passé. Imaginez-vous dans un marché. Après de vaines tentatives pour attirer les personnes autour de vous, cela vous apparaît impossible. Cela vous met en colère. Et vous plonge dans le deuil.

     

    La tristesse : c'est l'état affectif pénible et durable d'une personne. C'est aussi l'envahissement de la conscience par une douleur morale qui empêche de se réjouir du reste. C'est la en bref la désespérance. Vous imaginez votre meilleure amie qui vous trompe avec votre mari. Quand vous les surprenez, vous demander à votre amie : <<Pourquoi c'est à moi que tu fais ça ? Que vais-je devenir ?>> Cela vous convie au deuil.

     

    La résignation : C'est l'abandon après des essais. On pense souvent qu'on a déjà tout essayé sans succès. On a peur d'essayer encore. De peur de se voir échouer. Vous n'avez plus aucune visibilité dans ce qu'il vous faut entreprendre. Vous agissez en fonction des circonstances. Cette résignation est aussi composée du rejet. Vous êtes au chômage depuis un certain nombre d’années. Vous avez tout le diplôme qu'il faut pour obtenir un bon boulot. Mais vous ne l'avez jamais réussi. Vous perdez espoir au fil des jours. Pourtant vous essayez toujours. Voyant les autres réussis dans gêne, vous vous dites : <<La vie est injuste.>> Cela vous amène dans un terrible deuil, qui n’est pas à négliger.

     

    La récupération : c'est accepter perdre un être cher afin de se reconstruire. Souvent, il est très difficile de concevoir qu'un être avec lequel on a passé ses jours de peine et de joie disparaît un jour. Vous avez un ami, plus qu'un ami, un confident. À lui vous vous confier. Et ce, réciproquement. Un jour, il vous laisse. Vous vous sentez seul. Mais vous arrivez à l'oublier à petit feu. Vous vous exclamez parfois :<<C'est difficile, mais je m'en sors>>. C'est pour vous un deuil inconsolable.

     

    Les causes d'un deuil

    Un deuil, ça nous affecte énormément. Cela peut être causé différemment. La plus fréquente, reste néanmoins la mort d'un être cher. Quand vous perdez un être qui vous est cher, cela vous cause du chagrin. Vous verser de torrents de larmes. Vous pensez tout perdre. Vos esprits sont en dispersion. Vous n'arrivez pas à vous comprendre dans vos réactions. C'est difficile pour vous d'admettre une telle chose. Vous vous posez mille et une questions sans réponses. Vous vous retrouvez ainsi dans un grand deuil.

    Un échec sur le plan économique en est aussi une cause importante ! Eh oui, la stabilité humaine dépend en majeure partie de son économie, de son travail. Si vous n'arrivez pas à trouver un boulot, c'est un très chagrin. Vous n'arrivez pas à satisfaire vos besoins fondamentaux. Votre vie vous déplaît. Elle vous dégoûte. Du coup, sur votre se poindra la tristesse. Elle qui fait place au deuil.

    Pire, un abandon représente une véritable source de deuil Quand vous êtes abandonné par un être cher à votre vie. Vous vous sentez abasourdi. C’est l’une des pires sensations qui arrivent à un être humain. Vous êtes dépourvu de tout sentiment. Cet abandon est toujours causé par le brisement des cœurs. Vous mettez tout votre amour en un être. Celui-ci vous abandonne un jour sans mot. Ou vous êtes abandonné par vos parents, ou votre famille. Souvent, c'est aux démunis que cela arrive le plus. Cette situation les laisse parfois sans manière de réagir et sans repères véritables.

     

    Le deuil et ses manifestations

    Quand on est en deuil. On devient un océan de pleurs. On verse des larmes à foison. Ce qui rougit leurs yeux qu'on pourrait comparer au soleil tardif du soir. On s'éclate sans cesse en sanglots. On se laisse aller aux tourments. C'est difficile. C'est souvent le moment pour certains de se montrer champion en alcools et drogues. Ils boivent à longueur de journée pensant y trouver la solitude. Ils s'assombrissent de plus en plus. Ils perdent ainsi la clarté de leur vie. C’est une manifestation de plus en plus évidente.

    La majorité des endeuillés s'enferment seuls. Ils méditent la personne perdue. C'est le moment pour eux de remémorer les moments intenses de peine et de joie passés avec le disparu. Il y en a qui s'adonnent aux actes de vandalisme. Ils causent de tord à leur frère et autres personnes. C'est souvent le moment où la vie dégoûte. On a envie de se libérer de cette vie.

     

    Le deuil et ses fortes conséquences

    Les conséquences du deuil sont très douloureuses. Cela a des effets très forts et l'on pense parfois qu'elles sont irrémédiables. Le deuil conduit très souvent au dérèglement mental. À force de couronner sa nuit par des questions sans réponses. À force de se plonger dans des imaginations et réflexions sans succès à longueur de journée. On finit par porter atteinte à son cerveau. Et on crée alors dans le cerveau un désordre moral.

    C'est l'a qu’intervient un facteur très évoqué : Le suicide. À n'en point concevoir la mort de son papa, de sa maman ou d'un de ses parents, on décide de suivre aussi. C’est quelque chose, longtemps préconisée comme une solution. Et cela est bien dommage. Quand on se suicide, on perd sa vie. On laisse derrière soi tout ce qu'on pourrait réaliser dans le développement du monde.

    L'engagement sur un chemin de perdition est inévitable. Vous pouvez vous noyer dans l’alcool et perdre ainsi vos facultés intellectuelles. La voie dz l’entrepreneuriat et de réussite dans la vie devient un échec. C’est ainsi l'on vous perdrez ses boulots, si autrefo 86 unis vous en possédiez. Prendre soin de vous devient une préoccupation plus que majeure.

    Le deuil peut vous causer une mort prématurée. Vous avez perdu un être très cher à votre vie. Vous pensez à lui. Il occupe la majeure partie de vos soucis. Vous pensez à lui partout où vous êtes. En traversant, vous avez vos esprits dans les airs pensant à ce dernier. Une voiture vient vous cogner. Vous terminez à l'hôpital où malgré tout vous perdez votre âme. Votre vie passe ainsi à trépas.

    Le bouleversement de votre vie quotidienne est aussi à noter. On arrive plus à vivre comme autrefois. Car un être cher que nous perdons est une partie de nous qui s'en va. Dans une atmosphère où vous êtes partagé entre la mort et la vie, vous préférez mourir pour trouver le bonheur. Le bonheur se trouve-t-il vraiment dans l'au-delà ? C'est une question qu'il faut toujours se poser dans les cas de deuil.

    Le deuil développe aussi en nous le mépris. On a peur de tout le monde. On se méfie des gens. On veut vivre seul dans un monde où on n'est que le seul à exister. On développe pendant le deuil, l'aptitude de la vengeance. Un esprit d'agression vous habite. Cet esprit vous commande des actions à venger le tort à vous causé. Le deuil n'a que des inconvénients sur la vie humaine mais aussi des avantages. C'est avantageux, seulement pour un être sain qui a su s'en profiter. Si vous au cours de votre deuil, vous prenez le temps de penser votre vie afin de la panser. Vous réussissez après le deuil à vous hisser une place de choix dans la société. Le deuil étant un moment où on est laissé à soi-même. On peut s'en profiter pour créer beaucoup de choses à réaliser quand on sortira du deuil.

     

    L'hypnose, ou le deuil en mieux.

    Le deuil est un moment en quelque sorte d'inactivité. L’on ne se déplace pour nulle part et reste stable en un lieu. Un traitement est souhaitable dans les deuils compliqués. Ce traitement s’impose dans le cas des deuils pathologiques. Alors on a la plus grande solution qui est l'hypnose.

    C'est en réalité le seul traitement le plus efficace. C'est l'état de veille de conscience particulier, entre la veille et le sommeil, provoqué par la suggestion. C'est un traitement souvent utilisé au cours de certaines psychothérapies. Dormir vous libère l'esprit. Possibilité vous est offerte de dormir à longueur de journée lors du deuil. Cela participe à l'aération de votre esprit et son maintien toujours dans l'état normal. Si le sommeil est un bain de jouvence, pourquoi ne pas en profiter dans les moments de deuil ? Adoptez l'hypnose et prenez en appui, pour vous en sortir.

     

    Les situations de deuils ne nous manquent pas. Elles sont inévitables, finissant par nous atteindre. Mais, heureusement, il ne s'agit pas d’une fatalité. Il est possible de combattre le deuil par l’hypnose. Ses conséquences étant lourdement graves sur notre vie, ne négligeons donc pas les solutions qui nous présentent ! Optons pour l'hypnose pour s'en sortir efficacement et pleinement ! C'est d’ailleurs votre plus grande solution !

     

  • Pourquoi consulter un addictologue ?

    Un addictologue est un professionnel de santé, spécialisé en psychologie qui accompagne ses patients pour comprendre, analyser et guérir de leurs conduites addictives. Pour ma part, je suis addictologue sur Lyon, en France, et je peux soigner tout type de comportement addictif. Et, il s’agit de mon métier, que j’exerce au quotidien en utilisant l'hypnose comme outils principal d'accompagnement.

     

    Dans cet article, je vous expliquerai ce qu’est une conduite addictive, comment les remarquer et les déceler chez vous ou dans votre entourage proche. Ensuite, nous verrons une typologie d’addictions allant du sexe à l’alcool en passant par le jeu et la cigarette.

     

    Ensuite, nous verrons dans cet article comment se sortir d’une addiction. Ainsi, je vous expliquerai les manières existantes pour sortir de ces problèmes qui vous polluent le quotidien et qui répercutent souvent très nocivement votre santé.

    Addictologue lyon

     

    Qu’est-ce que les conduites addictives ? 

     

    Les conduites addictives sont une série d'actes habituels centrés autour d'un objet, d'une activité, d'une substance ou d'une situation au point de devenir le point central de la vie d'un individu.

     

    L'individu se préoccupe généralement de ce type de comportements avant toutes les autres activités, à l'exception des conséquences négatives qu'ils causent à l'individu et aux autres. Certains comportements addictifs courants incluent la suralimentation compulsive, le jeu, la dépendance à Internet, la dépendance alimentaire et la toxicomanie.

     

    L’addiction au sexe 

     

    L'addiction au sexe est l'une des formes d'addiction les plus largement rapportées. Environ 25 pour cent des personnes qui se rendent dans un centre de traitement de la toxicomanie souffrent d'une dépendance sexuelle. La dépendance sexuelle est quelque peu différente des autres dépendances en ce sens qu'il existe un modèle clair de comportement. Les toxicomanes sexuels se livrent généralement à des actes répétés de masturbation ou s'impliquent dans plusieurs partenaires. Dans certains cas, les toxicomanes sexuels se sont également impliqués dans des actes sexuels avec un partenaire vivant ou ont fécondé une mineure. Certains accrocs choisissent de se livrer à des délits sexuels tels que l’exhibition publique. D’autres, à l’inverse, se concentrent sur une masturbation excessive, ou sur la nymphomanie.

     

    L’alcoolisme 

     

    L'alcool est un autre comportement hautement addictif. Comme les toxicomanes sexuels, les personnes qui ont une dépendance à l'alcool ont souvent des comportements répétitifs qui les obligent à boire pour rester planées. Les personnes souffrant d'alcoolisme sont centrées autour de leurs consmmationq. Si l'utilisateur ne peut plus contrôler ses compulsions à boire, il peut utiliser l'alcool comme moyen de faire face ou d'échapper à la réalité. Après avoir subi une rechute et réalisé qu'ils ne peuvent pas contrôler leurs compulsions, ces toxicomanes doivent suivre un programme en 12 étapes afin de récupérer et de se débarrasser définitivement de leur dépendance à l'alcool.

     

    L’addiction à la cigarette 

     

    La dépendance à la cigarette est une maladie comme une autre et si vous vous êtes adonné à cette pratique, alors vous devez comprendre la douleur qui l'accompagne. Le processus d'abandon est très difficile, mais si vous le faites, il y aura une énorme différence dans votre vie. Les cigarettes contiennent de la nicotine qui provoque l’addiction. Les produits chimiques contenus dans le tabac agissent sur votre système nerveux et cela affecte votre cerveau. Une fois que votre esprit s'est habitué à fumer, il y a de fortes chances que vous commenciez à avoir envie de fumer de façon régulière et répétée..

     

    La dépendance à la cigarette s'est avérée être l'une des principales causes de mortalité chez les jeunes, en particulier les jeunes fumeurs. Les statistiques indiquent qu'environ les deux tiers de tous les jeunes commencent à fumer à un âge précoce. Et ces jeunes fumeurs ne sont pas du tout conscients des dommages que cela peut causer à leur corps à long terme. La dépendance à la cigarette est une maladie grave et il faut arrêter de l'utiliser une fois pour toutes. Si votre enfant fume, ou si vous êtes vous-même un jeune fumeur, je vous recommande de consulter un addictologue.

     

    Reconnaitre la dépendance au tabac 

     

    Il y a certains signes avant-coureurs qui accompagnent la dépendance à la cigarette et ceux-ci incluent être préoccupé par l'idée de fumer une autre cigarette, vouloir fumer une cigarette après les repas ou les collations, perdre le sommeil et devenir irrité lorsque vous manquez une cigarette. Si vous souffrez de l'un de ces symptômes, il est tout à fait évident que vous avez développé l'habitude d'un trouble lié à l'usage du tabac. S'il est déterminé que vous avez développé un trouble lié à l'usage du tabac, divers traitements sont disponibles. Cependant, les méthodes de traitement et le temps pris varient selon la personne touchée.

     

    Des études ont prouvé que la consommation régulière de tabac est nocive pour la santé des utilisateurs. Il peut également provoquer diverses maladies, notamment le cancer, les crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, etc.

     

    Soigner l’addiction à la cigarette 

     

    Beaucoup de personnes sont convaincues qu'il est très difficile d'arrêter de fumer. Cependant, ce n'est pas aussi difficile que vous le pensez. Il existe diverses thérapies de remplacement de la nicotine telles que les gommes, les patchs et les inhalateurs disponibles sur le marché qui facilitent grandement la tâche d'arrêter de fumer. Les inhalateurs aident à donner une sensation de fraîcheur à l'utilisateur et ainsi à soulager les envies de cigarettes. Les patchs, quant à eux, libèrent de la nicotine dans l'air et réduisent les fringales.

     

    En tant qu’addictologue basé à Lyon, j’ai soigné énormément de personnes contre leur addiction à la cigarette. Une de mes principales thérapies que je recommande, c’est l’hypnose. Contrairement aux patches ou aux autres techniques, on ne fournit pas au cerveau la nicotine qu’il réclame.

     

    Avec l’hypnose, on agit directement sur le cerveau, sans compensation. C’est une technique radicale, qui nécessite néanmoins une confiance absolue de la personne qui reçoit le traitement. En effet, sans sa coopération, une telle pratique est impossible à réussir.

     

     

    La dépendance au jeu 

     

    Le jeu est une autre dépendance qui oblige les personnes addicts à lutter contre une puissante envie. Les personnes qui jouent sont constamment à la recherche de moyens de gagner de l'argent. Ils peuvent visiter plusieurs sites Web ou parier plusieurs devises sur le jeu de sport ou la course de chevaux.

     

    Distinguer les toxicomanies comportementales 

     

    La principale différence entre les toxicomanies et les toxicomanies comportementales réside dans le fait que les toxicomanes combattent une pulsion interne, tandis que les toxicomanes comportementaux se battent contre des pulsions externes. Par exemple, si vous avez faim toute la journée mais que vous ignorez votre désir de manger, vous avez un problème de toxicomanie. En revanche, si vous mangez toute la journée mais ignorez votre envie de sortir et d'acheter de la nourriture, vous avez un problème de dépendance comportementale. Les toxicomanies sont généralement plus difficiles à traiter, bien que la guérison des dépendances comportementales soit possible.

     

    Tous les toxicomanes ont des compulsions différentes qui les poussent à adopter des comportements addictifs. Cependant, tous les toxicomanes sont aux prises avec des compulsions mentales telles que le désir de jouer, de consommer des substances illégales, de sauter le travail, de se livrer à des activités dangereuses telles que conduire en état d'ébriété, etc. La plupart des toxicomanies nécessitent un traitement dans une clinique de réadaptation et de nombreuses personnes atteintes de troubles mentaux ont besoin de thérapie intensive afin de surmonter leurs comportements d'engagement compulsif. Dans la plupart des cas, ces toxicomanes ne sont pas en mesure de surmonter leurs comportements d'engagement compulsif sans des conseils intenses et parfois même une réadaptation en milieu hospitalier.

     

     

    Guérir d’un comportement addictif en consultant un addictologue 

     

    Les comportements addictifs sont souvent appris : on ne naît pas accroc, on le devient. Il est possible qu'un individu développe une dépendance à l'alcool, à la drogue, au jeu, au sexe, au shopping, etc. Cependant, pour la plupart des gens, les comportements addictifs commencent dans l'enfance et la plupart des toxicomanes ne peuvent pas résister à leur envie de consommer des substances.

     

    L'une des clés les plus importantes pour une guérison réussie de la dépendance est de s'assurer que vous reconnaissez vos comportements de dépendance dès le début. Un bon indicateur de comportement addictif est de découvrir ce qui vous pousse à consommer des substances et une fois que vous avez compris vos besoins émotionnels et vos autres motivations, vous pouvez élaborer un plan pour surmonter votre problème.

     

    Il existe aujourd'hui de nombreux programmes d'auto-assistance pour aider les toxicomanes à se remettre de la toxicomanie. Cependant, il est important de se rappeler que les dépendances sont assez complexes. De nombreuses personnes souffrent de dépendances mais ont réussi à s'en remettre. En tant que professionnel reconnu, vous pouvez venir me consulter en tant qu’addictologue à Lyon. N’hésitez pas à prendre rendez-vous depuis mon formulaire de contact.

     

    Comment surmonter une conduite addictive ? 

     

    Les comportements addictifs peuvent être difficiles à surmonter, surtout si la dépendance est grave. Cependant, il est possible de les surmonter de différentes manières. Le moyen le plus efficace d'arrêter de s'engager dans des comportements addictifs est de suivre une thérapie cognitive et comportementale intense afin de modifier les connexions neuronales dans le cerveau qui permettent un comportement compulsif.

     

    Les programmes de réadaptation utilisent souvent une variété de thérapies différentes pour aider leurs patients à rompre avec ces habitudes. Les thérapies les plus populaires utilisées pour arrêter de consommer de la cocaïne, du crack, de l'alcool, etc. sont complètes et à plusieurs volets. Pour ma part, ce sont des thérapies que je peux engager en tant qu’addictologue lyonnais.

     

    Consulter un addictologue 

     

    Lorsqu'une personne devient accro à l'alcool, ou à toute autre substance, elle éprouve des envies intenses. Cependant, ce n'est pas la substance elle-même qui crée une dépendance; ce sont les aspects psychologiques de l'esprit d'une personne qui le sont. Lorsque la chimie du cerveau est altérée par trop d'alcool, la personne peut se sentir déprimée, irritable, anxieuse et même suicidaire. Afin de vaincre l'alcoolisme, le patient doit d'abord vaincre la dépendance psychologique à l'alcool.

     

    Il est important de comprendre que les toxicomanes ne choisissent pas de devenir dépendants de substances qui font l'objet d'abus. Plusieurs fois, ils tombent sur une dépendance cachée enfouie au plus profond de l'esprit subconscient. Une fois la substance introduite dans le corps, la personne aura besoin d'aide pour lutter contre les fringales et contrôler la chimie de son cerveau. En consultant un addictologue qualifié en toxicomanie, une personne peut tout savoir sur les différentes options de traitement qui s'offrent à elle et peut commencer à lutter contre sa dépendance dès aujourd'hui.

     

    Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles une personne souhaite consulter un spécialiste des addictions au sujet de sa toxicomanie ou de sa dépendance. Certaines de ces raisons peuvent inclure le risque d'endommager le corps s'ils continuent à boire de l'alcool. Le médecin peut également conseiller le patient sur la façon de rester sans alcool en mettant en œuvre des techniques quotidiennes d'exercice, de méditation et de pensée positive.

     

    Il existe un certain nombre de raisons différentes pour lesquelles une personne souhaite consulter un addictologue au sujet de sa dépendance. L'une des raisons les plus courantes est qu'ils souffrent de symptômes de sevrage. Dans de nombreux cas, les alcooliques recevront des conseils, mais ils peuvent également choisir de consulter un addictologue pour déterminer s'il existe des problèmes médicaux sous-jacents à l'origine de leurs problèmes. Si un patient a un problème de santé mentale, il doit immédiatement consulter un professionnel qui s'occupe spécifiquement de ce problème. Bien que le problème puisse être psychologique, il peut toujours être très physique.

     

    Une autre raison de consulter un expert est lorsqu'une personne a reçu un diagnostic de trouble de l'alimentation, comme l'anorexie. Ces troubles de l'alimentation peuvent causer de graves problèmes corporels et même entraîner la mort. Cependant, pour que le trouble soit correctement traité, la personne doit consulter un professionnel, comme un spécialiste de l'anorexie. Cette personne peut diagnostiquer le problème et prescrire le traitement approprié.

     

    Enfin, il existe de nombreuses raisons de consulter un addictologue pour tout problème lié à l'abus d'alcool ou de drogues. Cela comprend des questions générales sur la toxicomanie, telles que la fréquence à laquelle elle se produit, le type de substances impliquées et la gravité de la dépendance. Un professionnel sera également en mesure de déterminer si la dépendance nuit ou non à la vie de la personne ou entraîne d'autres problèmes, tels que la dépression, l'anxiété et l'activité criminelle. Pour ma part, je suis un addictologue à Lyon qui reçoit sur rendez-vous. Sentez-vous libres de me contacter, vous êtes protégé par le secret médical.

  • Interview à propos des drogues de synthèse et "Chemsex"

    Je répondrai demain aux question du "Journal des femmes santé" à propos des drogues de synthèse et particulièrement sur une pratique inquiétante et trop tabou, le "chemsex"

    Interview yann botrel

    Les drogues de synthèse

    Serait-ce le fléau de notre époque ? En réalité, les drogues ont toujours fait partie de nos sociétés et dès la préhistoire on retrouve des allusitions aux champignons hallucinogènes sur des peintures rupestres. Par la suite, les plantes hallucinogènes ont été utilisées à des fins chamaniques, médicales, magiques.

    Aujourd'hui des laboratoires essentiellement Chinois ou Indiens inondent le monde de ses sustances synthétisées en laboratoire ayant toujours une longueur d'avance sur l'arsenal juridique. Rien de plus simple avec internet de commander des substances avec son téléphone portable avec de grands risques parfois mortels.

    Elles s'appellent GHB, GLB, MDMA, LSD... et elles ont toutes la particularité d'être des substances psychoactives modifiant parfois violemment les percéptions sensorielles, humeur, jugement... 

    Elles sont souvent utilisées de manière "récréatives" mais certaines ont un réel pouvoir addictogène. 

    D'une manière générale, on peut catégoriser les substances psychoactives sur trois grandes familles, que ce soit des produits légaux ou non: les stimulants comme la cocaïne ou les amphétamines, les sédatifs comme l'alcool, le GHB ou le cannabus, les hallucinogènes comme les champignon ou la MDMA. Certains produits peuvent être assimilés à deux catégories. 

    Le chemsex

    Contraction de "chemical" et "sexe", c'est une pratique qui arrive des pays anglo-saxons et qui consiste à avoir des rapports sexuels prolongés sous produit. Le cocktaïl est explosif: cocaïne, amphétamines, substances hallucinogènes ou encore viagra. Elles se prennent en pilule, se sniffent, en intra rectal ou en intraveineuse (slam), le risque pour la santé, risque de contaminations (VIH, hépatites...) avec un mauvais usage du matériel ou des rapports non protégés, risque d'agressions sexuelles fait de cette pratique un fléau en augmentation constante. 

    On retrouve le chemsex majoritairement dans des groupes homosexuels masculins mais la pratique tend à arriver chez les hétérosexuels. 

    On estime à 20-30 décès par an en France mais ces chiffres semblent clairement sous-estimés. 

    Le sujet est tabou et pourtant il faut absolument en parler et faire de la prévention. 

    Par exemple un mélange alcool-GHB peut être mortel. 

    Jean-Luc Romero, homme politique engagé a écrit un livre poignant alors que son mari a été retrouvé mort après un chemsex. Aujourd'hui adjoint au Maire à la mairie de Paris, c'est un nouveau combat pour lui que de prévenir sur les dangers de cette pratique. 

     

     

  • L'histoire de l'hypnose

    L'histoire de l'hypnose remonte à l'aube de l'histoire de l’humanité, il y a environ cinq mille ans. Les civilisations anciennes telles que les Égyptiens, les Aztèques et les premiers Chinois ont enregistré des histoires de sorts magiques associées au pouvoir des mots. Le développement progressif des idées, des pratiques et des croyances liées à l'hypnose a été enregistré dès la préhistoire et jusqu’à l'ère moderne. Les informations recueillies à partir de l'histoire de l'hypnose peuvent être utilisées pour mieux comprendre cette science intéressante et sa relation avec divers domaines de la psychologie.

     

    Milton erickson

     

    Définition de l’hypnose 

     

    L'hypnose est définie par le dictionnaire du Webster's College comme l'état mental dans lequel une personne atteint la relaxation, souvent en étant touchée sur l'abdomen ou le front ; un état de conscience altéré résultant d'un repositionnement du cerveau. L'induction de la transe hypnotique se produit par la répétition de mots ou de phrases utilisés pendant une transe. L'induction peut être volontaire ou résulter d'une suggestion d'une personne souhaitant être hypnotisée. La science de l’hypnose se penche notamment sur l'étude du processus d'induction hypnotique. L’hypnose peut aussi être définie comme une « disposition générale de l'esprit, caractérisée par un contrôle et une direction extérieure provoquée par le passage d'une procédure ou d'un événement prédéterminé ». Maintenant que nous sommes d’accord sur ce qu’est l’hypnose, intéressons-nous à l’histoire de cette pratique.

     

    A noter que si vous souhaitez pratiquer l’hypnose à Lyon, n’hésitez pas à me contacter. Je me ferai un plaisir de vous accompagner dans cette démarche.

     

    Petite histoire de l’hypnose 

     

    L’hypnose pendant l’Antiquité 

     

    L'histoire de l'hypnose remonte à des milliers d'années dans les civilisations anciennes. Tout s’est accéléré lorsque Hippocrate, le père de la médecine, a d'abord théorisé que les maladies étaient causées par un déséquilibre des humeurs dans le corps. Parce que de nombreux collègues d'Hippocrate dans son étude ont affirmé que les symptômes de leurs maladies étaient similaires aux symptômes qu'il avait ressentis alors qu'il était patient dans sa clinique, Hippocrate a développé la théorie selon laquelle l'hypnose pourrait être une méthode de traitement efficace. À partir de ce moment, des centaines d'années se sont écoulées avant que d'autres tests cliniques ne soient effectués.

     

    L’Hypnose au Moyen-Âge 

     

    Au Moyen Âge, alors que le processus de guérison des gens par l'hypnose se développait, le terme « hypnose » est devenu associé à des activités religieuses. Pendant ce temps, l'Église a avancé l'idée que les gens pouvaient être hypnotisés lors de réunions religieuses. À partir de là, le processus de l'hypnose a été utilisé pour susciter des inquiétudes morales dans la population, pour convaincre les gens de la sainteté de l'Église et pour renforcer la foi de ceux qui n'y croyaient pas. Lorsque la pratique de l'utilisation d'hypnotiseurs est devenue largement acceptée, le terme « hypnotisme » a commencé à perdre son contexte religieux, car il est devenu plus largement accepté parmi les personnes de tous les horizons.

     

    L’Hypnose à l’ère moderne 

     

    Sigmund Freud a développé la théorie de l'hypnose du patient, dans laquelle il a proposé qu'une personne puisse être mise dans un état d'hypnose par la suggestion répétée d'un acte souhaité. Milton Erickson a élargi le concept freudien d'hypnose du patient en ajoutant l'idée qu'un sujet peut être hypnotisé en le soumettant à une série de suggestions. Erickson a affirmé qu'une personne sensible à la suggestion hypnotique a une faible tolérance à l'anxiété et, s’avère donc un candidat idéal pour la transe hypnotique. Il a en outre suggéré que ces personnes demandent l'aide d'un hypnothérapeute professionnel pour apprendre et pratiquer l'hypnose avancée.

     

    L'hypnose a gagné en popularité ces dernières années. Il existe plusieurs idées reçues associées à la pratique de l'hypnose. L'hypnose par définition n'est pas une maladie mentale. Les gens peuvent devenir hypnotisés et ne pas comprendre pourquoi. Cela se produit dans des situations telles que la toxicomanie et l'alcoolisme et peut également se produire lorsqu'une personne traverse une crise personnelle extrême telle que la mort d'un être cher ou le divorce.

     

    Apport de Milton Erickson à l’histoire de l’hypnose 

     

    Nous avons cité plus haut le nom de Milton Erickson, mais connaissez-vous vraiment le poids de cette personne dans le développement de l’hypnose ? Il est crédité du développement de la technique d'hypnose ericksonienne comme moyen d'appliquer secrètement des suggestions hypnotiques. Cette technique est basée sur des recherches scientifiques sur le fonctionnement de l'esprit humain, notamment par suggestion indirecte. Milton Erickson est également crédité d'avoir inventé le terme « hypnotisme » et est souvent cité comme le créateur de l'hypnose.

     

    Milton Erickson croyait que tous les schémas de pensée provenaient de l'esprit conscient, puis étaient transmis à l'inconscient où ils servaient d'entraînement à de nouveaux schémas de pensée. Il a appelé sa méthode, « Ericksonian Hypnosis ». En tant qu’hypnotiseur à Lyon, je suis moi-même spécialisé dans cette pratique.

     

    “L'hypnose ericksonienne" de Milton Erickson avait de nombreuses similitudes avec les styles d'hypnothérapie classiques, sauf qu'elle était beaucoup plus profonde. Milton Erickson a ajouté à sa technique un "module de conditionnement" à son système. En utilisant son « module de conditionnement », le sujet est tenu de « bloquer » délibérément la réponse conditionnée préalable au script. Tant qu'il continue à ignorer délibérément le script, la programmation renforce l'esprit pour bloquer cette réponse, jusqu'à ce qu'il devienne complètement inconscient de la présence du script.

     

    Milton Erickson ne s'est pas arrêté là. Il a continué à travailler sur ses compétences en hypnose et a passé des années considérables à perfectionner ses techniques. Aujourd'hui, il est considéré comme le père de l’hypnose moderne, et ses livres et ses cours sont toujours recherchés par d'autres qui souhaitent améliorer leur pouvoir mental.

     

     

    La pratique de l’hypnose thérapeutique 

     

    Une personne peut devenir hypnotisée à tout moment ; Cependant, pendant le processus d'hypnose thérapeutique, une personne sera dans un état de relaxation profonde. Au cours de cette état de relaxation, un hypnothérapeute donnera des suggestions qui aideront une personne à entrer dans un état de transe. Pour qu'une personne expérimente pleinement les bienfaits de l'hypnose, il est important que l'hypnothérapeute reste en contact étroit avec son patient pendant toute la durée de l’hypnose. Il est conseillé à l'hypnothérapeute de maintenir un contact visuel tout au long de la séance.

     

    L'hypnothérapie a été scientifiquement prouvée pour avoir des effets bénéfiques dans le traitement d'une grande variété de maladies et d'affections. Pour ma part, je pratique l’hypnose dans le Rhône pour lutter contre bon nombre d’affections du corps et de l’esprit, comme dans la lutte contre l’addictologie.

     

    Aujourd'hui, il existe plusieurs manières différentes d'hypnotiser les gens, mais le terme « hypnose » porte malheureusement encore une connotation péjorative compte tenu de l'histoire de l'hypnose. L'hypnose n'est plus seulement un outil de divertissement qui peut être utilisé à des fins mal intentionnées. C’est devenu un moyen de traitement pour de nombreuses pathologies différentes, ainsi qu'un moyen de relaxation et de réduction du stress.

     

    Il existe un certain nombre de livres disponibles pour apprendre l'histoire de l'hypnose, ou même sur la pratique de l’hypnose si vous souhaitez en savoir plus sur le processus lui-même ou sur la vie de ceux qui l'ont utilisé pour traiter des maladies comme la maladie d'Alzheimer et l'épilepsie. Aujourd’hui, je peux vous accompagner, par l’hypnose à Lyon, dans la lutte contre les maladies dégénératives principalement grâce à ce processus de relaxation profonde. Par la pratique de l’hypnose, je suis également reconnu comme addictologue à Lyon.

     

    En tant que professionnel de l’hypnose, je peux comprendre que vous ayez des réticences à cette pratique. N’hésitez pas à me contacter pour en discuter, je pourrai peut-être vous rassurer et répondre à vos questions. L'hypnose peut vous aider à surmonter bien des difficultés, à condition qu’intérieurement, vous soyez d’accord.

  • Addictologie et hypnose: la formule gagnante ?

    Pour réagir et sortir d’une addiction, l’hypnose ericksonienne peut être utilisée lors d'une thérapie brève afin de pallier à ce problème.

    Il existe aujourd'hui de très nombreuses formes de dépendances allant des plus classiques comme le tabac ou l'alcool, à des formes beaucoup plus modernes comme la cyberdépendance ou les achats compulsifs.

    Utilisé entre autres à l'hôpital de Blois, Yann Botrel, hypnothérapeute à Lyon, est spécialisé dans le traitement des dépendances et dans l'amélioration des potentiels. L'hypnose n'est certes par une baguette magique, mais grâce à une thérapie basée sur la valorisation des capacités, il agit comme une thérapie complémentaire voir principale pour s'affranchir d'une addiction.

    Bien souvent, les personnes addictes sont victimes d'un facteur aggravant de l'ordre du trouble anxieux comme le stress ou l'anxiété.

    L'hypnothérapie : késako ? 

    L'hypnothérapie est un traitement de la dépendance fondé sur des preuves, qui peut également être utilisé pour traiter une variété d'autres difficultés psychologiques. L'hypnothérapie combine le processus psychologique de l'hypnose avec la psychothérapie. L'hypnothérapie est menée par un thérapeute qualifié, généralement un psychologue agréé, avec un client qui est informé du processus, le comprend et y consent.

    L'hypnose est un état de conscience modifié, connu sous le nom d'état de transe, qui est délibérément induit par une personne - l'hypnotiseur ou l'hypnothérapeute - sur une autre personne ou un groupe de personnes - le ou les sujets hypnotiques. Le changement de conscience qui se produit sous hypnose est plus qu'une simple sensation, il peut être mesuré et observé sur les relevés EEG du cerveau des sujets hypnotiques.2 Dans l'état hypnotique, le sujet est plus ouvert à la suggestion.

    L'autohypnose (ou auto-hypnose) est la pratique consistant à induire l'hypnose chez soi. La principale distinction entre l'hypnose guidée et l'auto-hypnose est simplement que l'auto-hypnose nécessite de comprendre comment induire l'hypnose chez soi.

    Comment utiliser l'auto-hypnose pour la gestion du stress ? 

     

    Comme nous l'avons vu dans l'introduction, la plupart des patients atteints d'addictions font face à un facteur aggravant bien souvent issu du stress ou de l'anxiété. L'auto-hypnose peut être une solution efficace pour réduire l'impact des troubles anxieux afin de pouvoir traiter ensuite l'addiction en elle-même.

     

    Cette forme de thérapie est ressentie comme un état de transe, une personne devient moins consciente de ce qui se passe autour d'elle et se concentre profondément sur un aspect de son expérience intérieure. Ces expériences intérieures peuvent concerner ses pensées, ses sentiments, ses souvenirs, son imagination et ses sensations, en particulier les sensations associées à la relaxation.

    Il existe trois aspects centraux de la transe hypnotique. Ce sont l'absorption, la dissociation et la suggestibilité.

    L'absorption est une sorte de concentration mentale profonde. La personne qui est hypnotisée est profondément absorbée et mentalement impliquée dans ce qu'elle perçoit, imagine ou pense. Elle se concentre très attentivement, de la même manière que vous pouvez être absorbé par un livre que vous lisez ou un film que vous regardez.

    L'aspect dissociatif de la transe hypnotique signifie que la personne hypnotisée sépare les aspects de l'expérience hypnotique sur lesquels elle se concentre des autres distractions potentielles dont elle serait normalement consciente au même moment, à un degré inhabituel. Par exemple, l'hypnotiseur peut suggérer à la personne hypnotisée de lever le bras.

    La personne hypnotisée a en fait le contrôle de ce qu'elle fait, malgré l'expérience dissociative qui pourrait lui donner l'impression que son bras est contrôlé par une force extérieure inconnue d'elle.

    Comment l'hypnothérapie aide à lutter contre la dépendance 

    Pendant une transe hypnotique, la personne hypnotisée, ou sujet hypnotique, est plus ouverte aux suggestions de l'hypnotiseur ou de l'hypnothérapeute. Elle devient généralement plus passive et se plie aux suggestions de l'hypnotiseur ou de l'hypnothérapeute. Sous hypnose, les gens peuvent devenir plus imaginatifs, plus ouverts à la fantaisie, et parfois, plus capables d'accéder à des souvenirs oubliés depuis longtemps, bien que ces souvenirs ne soient pas toujours fiables.

    Cet état de relaxation et de suggestibilité peut aider les gens à avoir une perspective différente sur leurs comportements de dépendance. Ce qui semble normalement impossible - abandonner une substance ou un comportement qui est au cœur de son existence - peut sembler réalisable et souhaitable.

    Bien que chacun réagisse différemment à l'hypnose, certaines personnes suivant un traitement d'hypnothérapie peuvent développer une capacité à se libérer de certains schémas comportementaux à long terme à l'état de veille.

    Il existe de nombreux mythes sur l'hypnose et l'hypnothérapie, et beaucoup d'entre eux soulèvent la question de savoir si l'hypnose est efficace ou sûre. Pourtant, l'hypnose est considérée comme sûre lorsqu'elle est pratiquée par un hypnothérapeute qualifié comme Yann Botrel, et même l'auto-hypnose est également considérée comme sûre. De plus, cet accompagnement sera d'autant plus efficace qu'il est diplômé en addictologie et est donc habitué à traiter tous types de personnalités et tous types d'addictions.

    Certaines études ont montré que l'hypnothérapie peut aider à lutter contre les addictions, car l'hypnose permet à certaines personnes, grâce au pouvoir de suggestion, de renforcer leur volonté pour surmonter leurs pulsions et leurs envies de dépendance. L'état hypnotique diminue la conscience périphérique d'une personne, ce qui augmente son attention et sa suggestibilité et peut modifier efficacement les réseaux neurophysiologiques capables de recâbler certains schémas et conditionnements. Cela signifie que les sentiments et les comportements d'une personne continuent d'être influencés même après qu'elle soit sortie de la transe hypnotique. Ainsi ce praticien en hypnose sera exactement comment vous influencer pour résoudre votre addiction, car il est en effet addictologue sur Lyon.

    Cependant, ceux qui pensent que l'hypnose est en quelque sorte magique et qu'elle effacera leur dépendance en une seule séance risquent d'être déçus. L'hypnothérapie est un outil permettant de libérer le potentiel humain grâce au pouvoir de la suggestion, et non une formule magique.

    L'hypnothérapie n'est pas une solution instantanée 

    Il convient tout de même de considérer le fait que l'hypnose n'est pas une solution instantanée, il vous faudra vous engager dans un long travail de développement personnel pour résoudre ses problèmes d'addictions durablement. L'hypnose peut aider les gens à s'attaquer à leur dépendance et aux problèmes qui y sont associés, mais ces questions sont complexes et difficiles, tant pour le client que pour le thérapeute, et l'hypnothérapie ne fonctionne pas pour tout le monde.

    Nos ateliers 

    Yann Botrel est un hypnothérapeute addictologue sur Lyon qui sera vous accompagner grâce à des ateliers sur une journée spécialement orienté sur les addictions. Pour résumer simplement ce que nous avons vu dans cet article, lors d'une séance d' hypnose, cela agit au niveau inconscient et laisse des suggestions ancrées qui se répercutent dans le conscient et dans les comportements de la vie de tous les jours. Cependant, ce n'est pas une pratique adaptée à tous les profils : il y a une vraie démarche personnelle derrière, de la confiance envers le praticien, une véritable volonté de s'en sortir... Tous ces ingrédients sont essentiels pour réussir à vaincre son addiction !

    Nos ateliers se déroulent dans un cadre propice au lâcher-prise et à la prise de décision, avec un programme en 12 points afin de comprendre tous les aspects du fonctionnement de l'addiction et de mettre en place des solutions grâce à l'hypnose et des techniques comportementales pour des applications pratiques. Ce maître praticien va grâce à des suggestions permissives vous permettre de vous affranchir de votre dépendance. Je vous invite à vous rapprocher de nous pour connaître les prochaines dates d'ateliers à proximité de Lyon.

     

     

     

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  • Les médecines douces et bien être

    La médecine douce est une pratique médicale regroupant plusieurs disciplines de guérison traditionnelles et naturelles. Il s’agit donc d’une méthode de guérison moins invasive pour le corps, donc représentant pour ce dernier, moins de danger.

    Si aujourd’hui, les méthodes de la médecine douce sont beaucoup plus utilisées pour prévenir certains maux. À leur genèse, elles avaient plutôt pour vocation de guérir proprement le corps et l’esprit.

    Leur utilité aujourd’hui se trouve dans l’efficacité qu’elles offrent en matière de traitement de certains maux que nous rencontrons de plus en plus dans notre société ; des maux comme le stress, le surmenage, et les crises d’angoisse.

     

    COMMENT LA MÉDECINE DOUCE PEUT-ELLE INFLUENCER VOTRE BIEN-ÊTRE ?

    Selon les disciplines, la médecine douce est à même d’influencer votre bien-être, que ce soit sur le plan psychologique, que physiologique. En effet, que ce soit par des exercices physiques particuliers, ou par des séances de méditation, la médecine douce fait intervenir tout le corps dans le processus de guérison.

    Il s’agit donc d’un type de traitement mené avec une approche holistique. Ceci permet donc d’être très efficace pour traiter les affections psychologiques comme le stress, le manque d’énergie, l’addiction et l’angoisse. Mais aussi des affections physiques comme les courbatures ou des douleurs articulaires.

    L’essence même de la médecine douce, repose sur une recherche de bien-être. Pour ce faire, les méthodes utilisées ont pour but de permettre au corps d’éliminer par lui-même tout ce qui pourrait être une source de maladie. Cette méthode est d’autant plus efficace, qu’elle met en une synergie d’action, tous les composants du corps humain. Que ce soit le système locomoteur, le système psychologique et mental, le système sanguin et lymphatique, ou encore le système respiratoire. La médecine douce permet de créer une véritable harmonie vertueuse dans le corps du patient

    L’autre point fort de la médecine douce, c’est qu’elle permet de traiter le mal à la source. Ceci est un véritable gage d’efficacité, qui inhibe tout risque de rechute ou de traitement inadéquat puisque chaque individu est pris en charge de manière personnalisée.

     

    CAS PARTICULIERS :

    Hypnothérapie et bien-être.

    L’hypnose est une méthode assez vieille. Elle fut utilisée depuis l’antiquité par les prêtres et les magiciens à des fins diverses. De nos jours, il s’agit d’une discipline dont l’aspect ludique est de plus en plus affiché par des hypnotiseurs et des prestidigitateurs de renoms. Cependant, l’hypnose n’est pas qu’un moyen d’amuser la galerie. Il s’agit aussi d’un procédé médical à part entière qui permet de venir à bout des affections comme l’anxiété, les problèmes de confiance en soi, les troubles sexuels, et le stress. On parle donc dans ce contexte d’hypnothérapie.

    Concrètement, l’hypnothérapie est une manière de permettre au patient de revisiter grâce au pouvoir de son subconscient, sa réalité, et de se défaire de certains blocages mentaux.

    - Comment l’hypnothérapie peut-elle influencer votre bien-être ?

    La réponse à cette question est assez simple. Il est convenu que l’essence de tous les maux qui frappent le corps (surtout l’aspect psychologique et mental) a une source profonde dans l’inconscient du patient. La clé de sa guérison est donc d’identifier la source du mal, et de faire en sorte que le patient puisse débloquer la situation par lui-même.

    L’hypnothérapeute apparaît donc comme un guide, à même de conduire le patient à travers les méandres de son subconscient, afin que ce dernier puisse trouver les réponses dont il a besoin.

    - Pour quelle pathologie, l’hypnothérapie est-elle pertinente ?

    L’utilisation de l’hypnothérapie est pertinente pour tout ce qui concerne l’aspect mental et psychologique d’un patient.

    En d’autres termes, l’hypnothérapie permet de venir à bout des crises d’angoisse et de stress, mais aussi des problèmes d’addiction.

    En effet, les problèmes d’addiction résultent souvent d’un déséquilibre survenu dans les processus mentaux du patient, inhibant ainsi, à un certain niveau, sa volonté.

    L’hypnothérapie peut aussi être conseillée en cas de douleurs chroniques.

     

    QUEL CHOIX ENTRE LA MÉDECINE CONVENTIONNELLE ET LA MÉDECINE DOUCE.

    Les rapports entre la médecine conventionnelle et la médecine douce ne sont pas toujours évidents. En effet, certaines disciplines de la médecine douce, tardent à convaincre les médecins. Cependant, les relations entre ces deux philosophies médicales évoluent ces dernières années dans le bon sens.

    En effet, la médecine conventionnelle reconnaît volontiers les effets apaisants des méthodes de médecine douce. D’ailleurs, la médecine douce est dorénavant conseillée comme complément de traitement pour certaines pathologies. Ce mélange des deux méthodes est assez efficace, vue qu’il apporte une prise en charge beaucoup plus globale du patient.

    Par ailleurs, le nombre des adeptes de la médecine douce augmente de jour en jour, et pour cause.

    La médecine douce, contrairement à la médecine conventionnelle, n’admet pas de produit chimique dans ses moyens de traitement. Il s’agit donc d’une approche médicale très peu invasive et dangereuse pour le patient.

  • Une journée pour arrêter - rentrée 2021

    Unejourneepourarreter

    Avec un groupe de 12 personnes maxi, une journée ensemble pour arrêter de fumer pour le prix d'une cartouche de tabac !

    Connaître les mécanismes de l'addiction, motivation de groupe, 2 séances d'hypnose de groupe.

    Dans un cadre proprice, proche de Lyon ! 

    Renseignements : contact@yann-botrel.fr

     

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  • Alcool, motivation et changement

    Majorité des personnes avec consommation
    ou comportement problématique capacité
    de modifier sans aide professionnelle.
    le besoin d’aide spécifique concerne une
    minorité (<10%).


     Dans la majorité des cas, le changement est
    naturel = règle et non exception

    Vector set of bottles with alcohol and stemware 1441 42

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  • La psychiatrie en France

    Cabinet yann botrelLa psychiatrie en France a beaucoup évolué depuis ses origines, notamment avec la révolution de la pharmacopée des psychotropes (invention du premier neuroleptique en 1952), et la mise en place du principe de sectorisation depuis 1960. La baisse des crédits et des effectifs affectés à la psychiatrie hospitalière, et notamment la baisse du nombre de lits disponibles, qui sont passés de 120 000 lits au début des années 80 à 55 000 lits en 2011, ont fait l'objet d'un certain nombre de critiques, une partie de la population relevant de soins psychiatriques se retrouvant incarcérée dans des établissements pénitentiaires, ou à la rue et encore encore dans des établissements médico-sociaux où ces malades n'ont pas leur place.

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  • Les drogues de synthèse - Addictologie Lyon

    Les nouveaux produits de synthèse (NPS) sont des substances psychoactives qui tentent de reproduire les effets de produits illicites existants tels que l’ecstasy/MDMA, les amphétamines, la cocaïne, le cannabis, le LSD... Mais la plupart sont beaucoup plus puissants, plus dangereux et plus addictifs que les drogues qu’ils imitent.

    Addictologue Lyon

     

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  • Les meilleurs hypnothérapeutes de Lyon

    Comment déterminer si un hypnothérapeute est « bon » et un praticien en général ? Je pense que généralement il n'y a pas de mauvais praticien mais il faut trouver celui avec qui le courant passe le mieux, celui ou celle qui vous mettra en confiance pour avancer dans le processus de la guérison ou de la connaissance de soi.

    Certains de mes patients sont allés consulter des dizaines de thérapeutes sur Lyon, qu'ils soient qualifiés en hypnose, psychologues, psychiatres, addictologues, médecins de divers spécialités. Certains ont simplement réussi à trouver les mots qu'il fallait, ceux qui résonnent auprès de leurs patients, ceux qui provoques le déclic.

     

    Choisir son praticien à Lyon

     

    L'hypnothérapie est une profession non réglementée ce qui implique de la prudence dans le choix du praticien. Tout d'abord, un site internet est un bon point de départ pour jauger de la crédibilité du professionnel. Les tarifs doivent être clairs, sans promesses miraculeuses. Fuyez celles et ceux qui vous promettent des pourcentages de réussites sur des méthodes qui n'ont fait l'objet d'aucune étude digne de ce nom.

    Si je reconnais bien volontiers que beaucoup de thérapeutes autodidactes peuvent être plus pertinents que certains médecins peu empathiques, une base médicale ou paramédicale me paraît plus appropriée dans les différentes thérapeutiques. Il m'est arrivé de « récupérer » des patients dans un état catastrophique après avoir écouté des théories fumeuses inventés par on ne sait qui.

     

    Renseignez vous sur les compétences et formations du thérapeute, ne croyez pas tout sur pièce, vérifiez ! Les avis « google » peuvent être une bonne indication mais ont leurs limitent et imposent aussi la prudence, en revanche, le bouche à oreille est souvent le gage d'une sécurité de prise en charge.

     

    Le cabinet Yann Botrel, spécialisé en addictologie sur Lyon et sa région vous accueille pour des séances d'hypnoses et thérapies brèves en toute sécurité.

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  • Tout savoir sur le tabac

    Sevrage tabac Yann Botrel

    Le tabac est un produit psychotrope manufacturé élaboré à partir de feuilles séchées de plantes de tabac commun (Nicotiana tabacum), une espèce originaire d'Amérique appartenant au genre botanique Nicotiana (famille : Solanaceae).

    L'usage du tabac s'est largement répandu dans le monde entier à la suite de la découverte de l'Amérique. Sa commercialisation est souvent un monopole d'État et soumise à des taxes qui varient fortement selon les pays.

    Le tabac génère une forte dépendance et sa consommation est responsable de près de 6 millions de décès par an dans le monde dont 600 000 sont des non-fumeurs exposés à la fumée (tabagisme passif). De nombreuses maladies sont liées au tabagisme (maladies cardiovasculaires et cancers, entre autres).

    En 2019, la France a produit 5 320 tonnes de tabac brut sur une superficie de 2 050 hectares, contre 6 910 tonnes sur 2 620 hectares en 2018 ; c'est le 8e producteur de l'Union européenne après l'Italie, la Pologne, l'Espagne, la Grèce, la Croatie, la Bulgarie et la Hongrie. La profession est organisée autour de cinq coopératives, pour un chiffre d'affaires estimé à moins de 30 millions d'euros en 2018 ; à titre de comparaison, la valeur de la production agricole française était de 74,6 milliards d'euros en 2020.

    Lorsque Christophe Colomb arrive en Amérique en 1492, il constate que les Indiens utilisent le tabac pour ses propriétés magiques et médicamenteuses. André Thevet en rapporte des graines et la culture du tabac commence en Europe.

    En 1492, lors de son expédition en Amérique, Christophe Colomb découvre le tabac et le rapporte en Europe, à la Cour espagnole et portugaise, où il est pendant longtemps utilisé comme simple plante d'ornement. Ce n'est qu'au milieu du xvie siècle que le médecin personnel de Philippe II d'Espagne commence à le promouvoir comme « médicament universel ». La première description écrite serait le fait de l'historien espagnol d'Oviedo.

    Il est introduit en France en 1556 par un moine cordelier, André Thevet qui au retour de son séjour au Brésil, en fit la culture dans les environs de sa ville natale d'Angoulême. On l'appelle alors « herbe angoulmoisine » ou « herbe pétun ».

    Dès 1775, les premiers soupçons de relation entre tabac et cancer sont exprimés

     

    Les conséquences

    Il n'y a pas de seuil en deçà duquel on peut fumer sans risque. Les fumeurs occasionnels ont eux aussi de gros risques pour leur santé, au niveau cardio-vasculaire surtout (infarctus, AVC, embolie pulmonaire, phlébite,...). 

    Fumer une cigarette par jour comparé à quelqu'un qui fume vingt cigarettes par jour ne diminue pas le risque par 20 mais seulement par deux ...

    C'est plus la durée d'intoxication au tabac que la quantité consommée qui est importante de prendre en considération.

    Sans compter que le risque de poursuivre un tabagisme occasionnel multiplie les (mal)chances de re-devenir dépendant avec toutes les conséquences qui pourraient suivre et que cela engendre une augmentation de consommation. 

     

    La nicotine : substance de la dépendance

    Présente naturellement dans le tabac, la nicotine est la molécule responsable des syndromes de manque et de dépendance. Elle agit directement sur votre système nerveux et provoque une dépendance puissante, parfois supérieure à celle de la cocaïne ou de l’héroïne. Une fois inhalée, la nicotine met quelques secondes pour arriver au cerveau. Diffusée sous forme de shoot via la cigarette, elle a un effet anxiolytique, coupe-faim et stimulant.

    La nicotine contenue dans les substituts nicotiniques est diffusée de manière lente et progressive de manière à soulager les symptômes de manque, sans provoquer le pic de plaisir et donc entretenir la dépendance. Dans ce cas, les effets de la nicotine liés au tabagisme ne sont pas ressentis. La nicotine n’est pas cancérigène, ce sont les produits chimiques dégagés par la fumée de cigarette qui sont véritablement nocifs pour la santé.

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  • Les perturbations du sommeil

    Le sommeil, c’est la santé ! Sans sommeil, la vie est impossible. Il influence notre équilibre physiologique, notre système
    nerveux et la stabilité de notre personnalité.
    Les conséquences du manque de sommeil sont nombreuses et dévastatrices, en voici une liste non exhaustive : fatigue,
    irritabilité, difficultés relationnelles, diminution de la vigilance (pouvant causer des accidents de la route), aggravation de
    troubles respiratoires et cardiovasculaires, réponse immunitaire moins efficace, troubles du comportement alimentaire,
    problèmes de concentration et d’apprentissage (notons que des nuits de moins de 5 heures de sommeil peuvent entrainer
    des difficultés importantes au niveau des capacités d’apprentissage).
    En France, 30% de la population adulte souffre d’insomnie légère et 10% d’insomnie chronique.
    L’insomnie dite « temporaire » dure moins de trois semaines. Au-delà, le corps médical estime qu’il s’agit d’insomnie
    « chronique ».


    Les cycles et les phases du sommeil

    Les êtres Humains n’ont pas les mêmes besoins en termes de durée de sommeil mais ils traversent les mêmes cycles qui
    durent de 1H30 à 2H chacun et qui se répètent plusieurs fois durant une nuit.
    Un cycle est composé de plusieurs phases :
    - Le sommeil lent léger (1ère phase) : dans cet état, nous pouvons encore entendre des sons. Néanmoins, notre attention et
    notre tonus musculaire sont diminués.
    Ensuite, les deux phases suivantes s’enchainent :
    - Le sommeil lent profond (2ème phase) : nous n’entendons plus les sons, notre corps est totalement détendu et relâché, nos
    fonctions vitales (température, rythme cardiaque, respiration) sont ralenties. Notre cerveau renouvelle son énergie neuronale
    et utilise deux fois plus de glucose qu’à l’état d’éveil tandis que la somatropine (hormone de croissance) et les anticorps se
    constituent. Il s’agit d’une phase de récupération.
    - Le sommeil paradoxal (3ème phase) : c’est la phase au cours de laquelle nous rêvons, ce dont témoignent nos
    mouvements oculaires rapides, notre cerveau trie les informations et se libère des tensions accumulées durant la journée.



    Les causes fréquentes de l’insomnie


    - L’anxiété, la dépression, le stress, l’état émotionnel.
    - Un changement d’environnement (chambre ou lit différents, bruit, lumière, ronflements du partenaire).
    - Le travail en horaires décalés ou la surcharge de travail.
    - Un événement (maladie, séparation, décès, perte ou changement d’emploi, examen).
    - Un séjour en haute altitude où le niveau d’oxygène dans l’air est réduit. On parle ici « d’insomnie d’altitude ».
    - La consommation d’alcool, de théine ou de caféine.
    - La prise d’un dîner trop copieux.
    - La pratique d’un sport en soirée.
    - La prise ou l’arrêt d’un traitement médicamenteux.
    - Des pathologies telles que l’asthme, l’hyperthyroïdie, les allergies.
    - Chez les enfants : poussées dentaires, fièvre, problèmes digestifs, changement d’école, difficultés relationnelles avec les
    camarades ou les adultes, déménagement, peur du noir…

     

    Quelques suggestions de pistes


    - Identifier les causes : c’est la première chose à faire. Le Praticien doit s’assurer que les causes de l’insomnie relèvent
    de sa compétence. Dans le cas contraire, la personne devra impérativement être dirigée vers son médecin traitant.
    L’insomnie ne constitue qu’un symptôme reflétant un déséquilibre, la partie visible de l’iceberg. Notre action
    consistera à identifier les causes, d’une part, et à travailler dessus, d’autre part.

    - Acquérir de nouvelles habitudes : se coucher et se lever à heures régulières.
    - Modifier son environnement : réduire les nuisances sonores et la luminosité de la chambre, changer de literie.
    - Privilégier les activités reposantes avant de se coucher : lire, prendre un bain, se relaxer. Eviter de faire du sport le
    soir.
    - Le lâcher prise : apprendre au sujet à se détacher de « ce qui l’empêche de dormir » et à l’accepter ; il peut s’agir de
    difficultés personnelles ou professionnelles, de l’appréhension vis-à-vis d’une situation future, etc.
    - L’Auto-Hypnose : enseigner l’Auto-Hypnose à la personne afin qu’elle la pratique de façon autonome au moment de
    s’endormir ou lors de ses réveils nocturnes.
    - Enregistrement audio : enregistrer une séance d’Hypnose personnalisée, aidant à l’endormissement, que le sujet pourra
    réécouter aussi souvent que nécessaire.
    - Travailler sur la peur de ne pas dormir : l’insomnie peut être appréhendée par la personne et ainsi provoquée par
    autosuggestion. Elle doit retrouver confiance en sa capacité à bien dormir.

  • Dépendances sexuelles

    Définition

     

    Sexe devient la priorité absolue dans la vie du sujet pour lequel il est prêt a tout sacrifier (travail, vie

    affective…)

    Source de souffrance

    Recherche plaisir, excitation, apaisement

    Sexualité comme lutte contre un sentiment d’insécurité, faible estime de soi, besoin permanent et jamais assouvi d’affirmation et de réassurance

    Exclut l’autre en tant que personne, objet sexuel

     

    Différentes formes

     

    Masturbation compulsive

    Dépendance aux formes anonymes, payantes ou non, de désir sexuel: pornographie, sexualité par téléphone, cybersexe.

    6 a 9 % des hommes internautes passent plus de 11 heures par semaine a consulter ces sites.

    Recours compulsif a la prostitution ou aux sites de rencontres de partenaires sexuels.

    Fréquentation de clubs échangistes, de sex-shops, de peep shows, de bars lap-dance

    Drague compulsive

    Hyper sexualité

    Dépendance a des drogues ou a des accessoires utilises pour

    augmenter le plaisir sexuel (chems)

    Sexe anonyme (une nuit ou un inconnu),

    Rapports non protégés avec HIV+

    Pratiques ≪ nouvelles ≫: asphyxie, électrocution…

    Rapports compulsifs amoureux multiples (recherche permanente d’une intensité des sentiments a travers de nouvelles aventures) / Fixation amoureuse sur des partenaires inaccessibles.

    Souvent associées a des comportements sexuels a risque

     

    Une dépendance propre a notre société?

     

    Probablement non…mais accélération de la tendance

    Société avide de performance

    Exposition aux images a caractère sexuel

    Sexe attire, fascine et fait vendre

    Quête de soi et consommation a outrance

     

    Eléments cliniques

     

    Besoin plus que désir

    Besoin de nouveauté, nouvelles expériences

    dont il espère toujours plus et ressent finalement

    moins

    ≪ shoot ≫ sexuel exigeant des doses croissantes

    Comportement dissimule, honte et culpabilité

    Isolement

    Proches: manque de disponibilité du sujet qui

    demeure secret, souvent dans le mensonge

    malgré sa souffrance

    Affectivité à part de la sexualité

    Remède a la solitude, la tristesse, une faible estime de soi

    Recours contre toute émotion pénible ou situation qu’il ne sait résoudre

     

    Echelle de Coleman: au moins 2 critères/5

    * Drague compulsive, recherche constante et insatiable

    de partenaires multiples (gestion du stress et anxiété)

    * Sexualité compulsive insatisfaisante dans laquelle

    l’autre est réduit a l’état d’objet partiel

    * Autoérotisme compulsif (masturbation frénétique avec une fréquence de 5 a 15 fois par jour conduisant a des blessures, a une fatigue, voire a des difficultés socioprofessionnelles)

     

    Déclencheurs de crise

     

    Etat dépressif (relancer la machine du désir)

    Emotions désagréables

    Choc psychologique

    Stress important, notamment au travail

    Alcool et fatigue

     

    Conséquences psychologiques, psychiatriques

    Conséquences somatiques :

    infections génitales

    mutilations (liées a des pratiques masturbatoires violentes ou répétées)

    cancers (lies a des pratiques sexuelles non protégées, comme le cancer du col utérin)

    contamination par le VIH ou les autres maladies sexuellement

    transmissibles

    grossesse non désirée, avortement

    Conséquences médico-légales : infractions aux moeurs de tous

    types (appels téléphoniques obscènes, prostitution, exhibition,

    voyeurisme, viol, etc.)

    Désocialisation : endettement, divorce, perte d’emploi, etc.

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  • Les étapes du deuil

    Le deuil marque la rupture du lien émotionnel avec l’être aimé ou une situation. Cela entraîne en peu le processus de cicatrisation du lien coupé. C’est en cela que consiste le processus et les étapes de deuil. C’est une incroyable intelligence et résilience qui sait exactement comment procéder pour cicatriser la blessure interne et préserver l’intégralité de la psyché.

    Deuil

    L’intensité du deuil est proportionnelle au degré de l’attachement à la personne disparue et la douleur peut être variable notamment si la disparition est brutale. 

    Il n’existe pas de deuil type, de normes type, le deuil est une expérience unique. Il n’est donc rien qui soit « anormal » dans ce qui est ressenti par chacun.

    Dans le cheminement solitaire du deuil, l’accompagnement par des proches, des associations ou encore des thérapeutes. Il contribue à soulager la peine de la personne endeuillée et à faciliter un déroulement harmonieux du deuil.

    L'hypnose Ericksonienne est un outils qui permets de distendre le temps pour accélérer le travail de deuil et le rendre plus "acceptable". Il n'est bien entendu pas question de faire oublier la personne par l'hypnose.

    Ce soutien l’aidera à entreprendre le « travail de deuil », une démarche volontaire indispensable pour accompagner le processus naturel de cicatrisation.

    Se confronter avec authenticité aux émotions est ce qui va permettre de se libérer de leur prison. En acceptant peu à peu de se confronter à la violence de l’absence de l’être cher, la personne en deuil réapprend à rencontrer l’être aimé de manière différente. Elle construit un nouveau lien intérieur avec lui et appaisant. 

    Il faudra du temps pour que la personne en deuil arrive au bout du tunnel mais elle y arrivera, c’est certain. A son rythme, elle sera en mesure de commencer à entrevoir un retour à la vie, de reconstruire harmonieusement son existence. Sans la présence de l’être aimé, mais en lien intime avec lui pour toujours.

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  • Comment fonctionne l'hypnose ?

    Un phénomène naturel

    L'hypnose est un phénomène naturel qui nous arrive en réalité plusieurs fois dans la même journée. Lorsque votre corps est à un endroit et que votre esprit semble ailleurs. Par exemple, lorsque nous sommes au volant, il n'est pas rare de penser à autre chose que la route, parfois même au risque de râter une sortie d'autoroute par exemple ! 

    D'une manière générale, lorsqu'on regarde un film ou qu'on est absorbé par un livre, "être dans la lune". Le niveau de conscience s'abaisse. Le but en cabinet est d'approfondir cet état que l'on dit "modifié de conscience" ou de "transe hypnotique" afin d'envoyer des messages à l'insconcient et provoquer le changement positif. 

    Une dizaine de minutes en état profond d'hypnose revient à dormir trois heures d'un sommeil profond !

     

    Conscient et inconscient 

    Nous fonctionnons sur deux modes: conscient et inconscient. 

    Le conscient c'est 20% de nous seulement, tous nos faits et gestes, souvent très utiles mais aussi toutes les barrières que nous nous imposons: manque de confiance, je ne suis pas assez bien, je ne vais pas y arriver, j'ai besoin d'un verre d'alcool pour aller mieux... 

    Si consciemment, le praticien vous dit que vous allez aller mieux, cela ne fonctionnera pas ! En revanche, envoyer des messages à l'inconscient donne de bons résultats. 

    Aujourd'hui, grand nombres de centres hospistaliers comme le Centre Hospitalier Lyon Sud ou encore le CHU Edouard Herriot à Lyon proposent des anesthésies opératoires sous hypnose (On opère des prostates au CHLS par exemple) car le cerveau obtiendra le message "tu n'as pas mal" de la part de l'hypnothérapeute (c'est un peu raccourci mais c'est le principe).

    L'inconscient c'est 80% de nous, le siège de nos potentiels, de nos ressources et de nos émotions. 

    Dès lors les possibilités sont immenses avec cet outils qu'est l'hypnose Ericksonienne du nom du psychiatre Américain Milton Erickson qui était réputé pour guérir avec des métaphores. 

     

    Contre-indications ?

    L'hypnose ne présente aucun danger ni effet secondaire. On évitera, sans aval du médecin du patient, de mettre sous hypnose des personnes psychotiques, schizophrènes...car on utilise beaucoup la dissociation dans l'état hypnotique. Il faut également se méfier des personnes épileptiques à un stade grave. On ne peut pas hypnotiser un sujet contre son gré ni prendre le contrôle de l'individu.

     

    Tout le monde peut être hypnotisé ?

    Contrairement aux croyances, tout le monde est réceptif à l'hypnose. Ce qui est vrai c'est qu'environ 15% de la population est hyper réceptive à l'hypnose (ceux que l'on choisi dans les spectacles car ils sont testés au préalable). Pour les 85% qui reste, il faut plus ou moins de temps pour arriver à l'état modifié de conscience, de une à plusieurs minutes mais, bien accompagné, tout le monde va vers la transe hypnotique, en faisant souvent des aller-retours dans cet état d'hypnose.

     

    Les indications de l'hypnose ?

    Toutes problématiques psychologiques ou psychosomatiques, amélioration des potentiels, suivi d'addictologie (traitement des dépendances), aide au travail de deuil, accompagnement de la perte de poids, dépression, anxiété, insomnies, traumatismes, phobies, tocs... 

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  • CSAPA Lyon - Centres de soins en addictologie

    Permet l'accueil des patients
    Propose des conseils aux professionnels non spécialisés

    Les CSAPA (Centres de Soin, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie) assurent, pour les personnes ayant une consommation à risque, un usage nocif ou présentant une dépendance aux substances psychoactives ainsi que pour leur entourage :

    * l’accueil, l’information, l’évaluation médicale, psychologique et sociale et l’orientation de la personne ou de son entourage ; dans ce cadre, ils peuvent mettre en place des consultations de proximité en vue d’assurer le repérage précoce des usages nocifs ;

    * La réduction des risques associés à la consommation de substances psychoactives ;

    * La prise en charge médicale, psychologique, sociale et éducative. Elle comprend le diagnostic, les prestations de soins, l’accès aux droits sociaux et l’aide à l’insertion ou à la réinsertion.

    Les CSAPA peuvent accueillir les usagers en ambulatoire ou bien proposer des services de soin résidentiel. 

    Les CSAPA sont financés par l’Assurance Maladie et portés soit par des associations, soit par des établissements publics de santé. La structure gestionnaire peut par ailleurs gérer un ou des Centres d’Accueil et d’Accompagnement à la Réduction de risques pour Usagers de Drogues (CAARUD).

     

    Le soin résidentiel collectif

    ♦ Accueil des patients

    Les CSAPA peuvent porter des dispositifs de soin résidentiel collectif :

    – Les Centres thérapeutiques résidentiels (CTR) : appelés également centre de post-cure, sont des lieux de soin avec un hébergement collectif. La durée de séjour initiale est variable (de quelques semaines à plusieurs mois, avec des modalités de renouvellement possibles), et peut durer jusqu’à un an. Il s’agit de consolider le sevrage ou le traitement de substitution ou l’abstinence d’une pratique addictive, afin de permettre à la personne de retrouver un équilibre dans un cadre protégé, et de construire un projet individuel de réinsertion sociale.

    – Les Communautés Thérapeutiques (CT) : elles proposent du soin résidentiel avec hébergement collectif, fondé sur une prise en charge où un groupe de résidents-pairs est le moteur du soin et de l’entraide. Comme les CTR, elles accueillent les personnes dont la prise en charge en ambulatoire se révèle insuffisante ou non pertinente. Elles proposent un programme thérapeutique essentiellement basé sur la vie communautaire, les activités de groupe, les interactions avec les pairs, la reconnaissance et l’expression des émotions.

    –  Les Centres d’Accueil d’Urgence et de Transition (CAUT) : ils proposent des séjours de courte durée pour consolider ou mettre en place un projet de soin ou d’insertion. Trois des quatre centres accueillent ainsi des sortants de prison et font la transition entre le milieu carcéral et une proposition de soin adaptée à la personne. Ils permettent une rupture d’avec le cadre habituel et une stabilisation de la démarche de soin.

     

    Le soin résidentiel individuel

    ♦ Accueil des patients

    Les CSAPA peuvent également porter des dispositifs de soin résidentiel individuels :

    – Les Appartements Thérapeutiques (AT) : il s’agit d’un hébergement individuel qui vise l’inscription sociale du patient et le renforcement de son identité. Durant son séjour, la personne bénéficie d’un accompagnement thérapeutique, médical, psychologique et éducatif. Ils sont destinés à des personnes pouvant vivre seules et gérer a minima un quotidien.

    – Les Familles d’accueil permettent à des personnes en situation d’addiction d’être hébergées dans des familles. Elles permettent aux usagers de rompre avec leur quotidien, de retrouver un rythme de vie par l’intégration dans un milieu familial et de réapprendre les liens interpersonnels et sociaux. L’orientation vers une famille d’accueil est d’autant plus pertinente que l’usager ne souhaite pas intégrer une structure de soin résidentiel collectif sans pour autant vouloir vivre seul.

    – Les Appartements de Coordination Thérapeutique (ACT) ont été créés expérimentalement en 1994, pour la prise en charge de personnes touchées par le VIH-sida. Ils sont, depuis 2002, intégrés au secteur médico-social et financés par l’assurance maladie et ouverts à l’accueil de toute personne en situation de précarité touchée par une pathologie chronique invalidante (sida, hépatite, cancer, sclérose en plaque…). Les ACT proposent un hébergement à titre temporaire pour des personnes en situation de fragilité psychologique et sociale et nécessitant des soins et un suivi médical, de manière à assurer le suivi et la coordination des soins, l’observance des traitements et à permettre un accompagnement psychologique et une aide à l’insertion.

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