Cabinet Yann Botrel

Mon blog et actualités

  • Les perturbations du sommeil

    Le sommeil, c’est la santé ! Sans sommeil, la vie est impossible. Il influence notre équilibre physiologique, notre système
    nerveux et la stabilité de notre personnalité.
    Les conséquences du manque de sommeil sont nombreuses et dévastatrices, en voici une liste non exhaustive : fatigue,
    irritabilité, difficultés relationnelles, diminution de la vigilance (pouvant causer des accidents de la route), aggravation de
    troubles respiratoires et cardiovasculaires, réponse immunitaire moins efficace, troubles du comportement alimentaire,
    problèmes de concentration et d’apprentissage (notons que des nuits de moins de 5 heures de sommeil peuvent entrainer
    des difficultés importantes au niveau des capacités d’apprentissage).
    En France, 30% de la population adulte souffre d’insomnie légère et 10% d’insomnie chronique.
    L’insomnie dite « temporaire » dure moins de trois semaines. Au-delà, le corps médical estime qu’il s’agit d’insomnie
    « chronique ».


    Les cycles et les phases du sommeil

    Les êtres Humains n’ont pas les mêmes besoins en termes de durée de sommeil mais ils traversent les mêmes cycles qui
    durent de 1H30 à 2H chacun et qui se répètent plusieurs fois durant une nuit.
    Un cycle est composé de plusieurs phases :
    - Le sommeil lent léger (1ère phase) : dans cet état, nous pouvons encore entendre des sons. Néanmoins, notre attention et
    notre tonus musculaire sont diminués.
    Ensuite, les deux phases suivantes s’enchainent :
    - Le sommeil lent profond (2ème phase) : nous n’entendons plus les sons, notre corps est totalement détendu et relâché, nos
    fonctions vitales (température, rythme cardiaque, respiration) sont ralenties. Notre cerveau renouvelle son énergie neuronale
    et utilise deux fois plus de glucose qu’à l’état d’éveil tandis que la somatropine (hormone de croissance) et les anticorps se
    constituent. Il s’agit d’une phase de récupération.
    - Le sommeil paradoxal (3ème phase) : c’est la phase au cours de laquelle nous rêvons, ce dont témoignent nos
    mouvements oculaires rapides, notre cerveau trie les informations et se libère des tensions accumulées durant la journée.



    Les causes fréquentes de l’insomnie


    - L’anxiété, la dépression, le stress, l’état émotionnel.
    - Un changement d’environnement (chambre ou lit différents, bruit, lumière, ronflements du partenaire).
    - Le travail en horaires décalés ou la surcharge de travail.
    - Un événement (maladie, séparation, décès, perte ou changement d’emploi, examen).
    - Un séjour en haute altitude où le niveau d’oxygène dans l’air est réduit. On parle ici « d’insomnie d’altitude ».
    - La consommation d’alcool, de théine ou de caféine.
    - La prise d’un dîner trop copieux.
    - La pratique d’un sport en soirée.
    - La prise ou l’arrêt d’un traitement médicamenteux.
    - Des pathologies telles que l’asthme, l’hyperthyroïdie, les allergies.
    - Chez les enfants : poussées dentaires, fièvre, problèmes digestifs, changement d’école, difficultés relationnelles avec les
    camarades ou les adultes, déménagement, peur du noir…

     

    Quelques suggestions de pistes


    - Identifier les causes : c’est la première chose à faire. Le Praticien doit s’assurer que les causes de l’insomnie relèvent
    de sa compétence. Dans le cas contraire, la personne devra impérativement être dirigée vers son médecin traitant.
    L’insomnie ne constitue qu’un symptôme reflétant un déséquilibre, la partie visible de l’iceberg. Notre action
    consistera à identifier les causes, d’une part, et à travailler dessus, d’autre part.

    - Acquérir de nouvelles habitudes : se coucher et se lever à heures régulières.
    - Modifier son environnement : réduire les nuisances sonores et la luminosité de la chambre, changer de literie.
    - Privilégier les activités reposantes avant de se coucher : lire, prendre un bain, se relaxer. Eviter de faire du sport le
    soir.
    - Le lâcher prise : apprendre au sujet à se détacher de « ce qui l’empêche de dormir » et à l’accepter ; il peut s’agir de
    difficultés personnelles ou professionnelles, de l’appréhension vis-à-vis d’une situation future, etc.
    - L’Auto-Hypnose : enseigner l’Auto-Hypnose à la personne afin qu’elle la pratique de façon autonome au moment de
    s’endormir ou lors de ses réveils nocturnes.
    - Enregistrement audio : enregistrer une séance d’Hypnose personnalisée, aidant à l’endormissement, que le sujet pourra
    réécouter aussi souvent que nécessaire.
    - Travailler sur la peur de ne pas dormir : l’insomnie peut être appréhendée par la personne et ainsi provoquée par
    autosuggestion. Elle doit retrouver confiance en sa capacité à bien dormir.

  • Dépendances sexuelles

    Définition

     

    Sexe devient la priorité absolue dans la vie du sujet pour lequel il est prêt a tout sacrifier (travail, vie

    affective…)

    Source de souffrance

    Recherche plaisir, excitation, apaisement

    Sexualité comme lutte contre un sentiment d’insécurité, faible estime de soi, besoin permanent et jamais assouvi d’affirmation et de réassurance

    Exclut l’autre en tant que personne, objet sexuel

     

    Différentes formes

     

    Masturbation compulsive

    Dépendance aux formes anonymes, payantes ou non, de désir sexuel: pornographie, sexualité par téléphone, cybersexe.

    6 a 9 % des hommes internautes passent plus de 11 heures par semaine a consulter ces sites.

    Recours compulsif a la prostitution ou aux sites de rencontres de partenaires sexuels.

    Fréquentation de clubs échangistes, de sex-shops, de peep shows, de bars lap-dance

    Drague compulsive

    Hyper sexualité

    Dépendance a des drogues ou a des accessoires utilises pour

    augmenter le plaisir sexuel (chems)

    Sexe anonyme (une nuit ou un inconnu),

    Rapports non protégés avec HIV+

    Pratiques ≪ nouvelles ≫: asphyxie, électrocution…

    Rapports compulsifs amoureux multiples (recherche permanente d’une intensité des sentiments a travers de nouvelles aventures) / Fixation amoureuse sur des partenaires inaccessibles.

    Souvent associées a des comportements sexuels a risque

     

    Une dépendance propre a notre société?

     

    Probablement non…mais accélération de la tendance

    Société avide de performance

    Exposition aux images a caractère sexuel

    Sexe attire, fascine et fait vendre

    Quête de soi et consommation a outrance

     

    Eléments cliniques

     

    Besoin plus que désir

    Besoin de nouveauté, nouvelles expériences

    dont il espère toujours plus et ressent finalement

    moins

    ≪ shoot ≫ sexuel exigeant des doses croissantes

    Comportement dissimule, honte et culpabilité

    Isolement

    Proches: manque de disponibilité du sujet qui

    demeure secret, souvent dans le mensonge

    malgré sa souffrance

    Affectivité à part de la sexualité

    Remède a la solitude, la tristesse, une faible estime de soi

    Recours contre toute émotion pénible ou situation qu’il ne sait résoudre

     

    Echelle de Coleman: au moins 2 critères/5

    * Drague compulsive, recherche constante et insatiable

    de partenaires multiples (gestion du stress et anxiété)

    * Sexualité compulsive insatisfaisante dans laquelle

    l’autre est réduit a l’état d’objet partiel

    * Autoérotisme compulsif (masturbation frénétique avec une fréquence de 5 a 15 fois par jour conduisant a des blessures, a une fatigue, voire a des difficultés socioprofessionnelles)

     

    Déclencheurs de crise

     

    Etat dépressif (relancer la machine du désir)

    Emotions désagréables

    Choc psychologique

    Stress important, notamment au travail

    Alcool et fatigue

     

    Conséquences psychologiques, psychiatriques

    Conséquences somatiques :

    infections génitales

    mutilations (liées a des pratiques masturbatoires violentes ou répétées)

    cancers (lies a des pratiques sexuelles non protégées, comme le cancer du col utérin)

    contamination par le VIH ou les autres maladies sexuellement

    transmissibles

    grossesse non désirée, avortement

    Conséquences médico-légales : infractions aux moeurs de tous

    types (appels téléphoniques obscènes, prostitution, exhibition,

    voyeurisme, viol, etc.)

    Désocialisation : endettement, divorce, perte d’emploi, etc.

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  • Les étapes du deuil

    Le deuil marque la rupture du lien émotionnel avec l’être aimé ou une situation. Cela entraîne en peu le processus de cicatrisation du lien coupé. C’est en cela que consiste le processus et les étapes de deuil. C’est une incroyable intelligence et résilience qui sait exactement comment procéder pour cicatriser la blessure interne et préserver l’intégralité de la psyché.

    Deuil

    L’intensité du deuil est proportionnelle au degré de l’attachement à la personne disparue et la douleur peut être variable notamment si la disparition est brutale. 

    Il n’existe pas de deuil type, de normes type, le deuil est une expérience unique. Il n’est donc rien qui soit « anormal » dans ce qui est ressenti par chacun.

    Dans le cheminement solitaire du deuil, l’accompagnement par des proches, des associations ou encore des thérapeutes. Il contribue à soulager la peine de la personne endeuillée et à faciliter un déroulement harmonieux du deuil.

    L'hypnose Ericksonienne est un outils qui permets de distendre le temps pour accélérer le travail de deuil et le rendre plus "acceptable". Il n'est bien entendu pas question de faire oublier la personne par l'hypnose.

    Ce soutien l’aidera à entreprendre le « travail de deuil », une démarche volontaire indispensable pour accompagner le processus naturel de cicatrisation.

    Se confronter avec authenticité aux émotions est ce qui va permettre de se libérer de leur prison. En acceptant peu à peu de se confronter à la violence de l’absence de l’être cher, la personne en deuil réapprend à rencontrer l’être aimé de manière différente. Elle construit un nouveau lien intérieur avec lui et appaisant. 

    Il faudra du temps pour que la personne en deuil arrive au bout du tunnel mais elle y arrivera, c’est certain. A son rythme, elle sera en mesure de commencer à entrevoir un retour à la vie, de reconstruire harmonieusement son existence. Sans la présence de l’être aimé, mais en lien intime avec lui pour toujours.

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  • Comment fonctionne l'hypnose ?

    Un phénomène naturel

    L'hypnose est un phénomène naturel qui nous arrive en réalité plusieurs fois dans la même journée. Lorsque votre corps est à un endroit et que votre esprit semble ailleurs. Par exemple, lorsque nous sommes au volant, il n'est pas rare de penser à autre chose que la route, parfois même au risque de râter une sortie d'autoroute par exemple ! 

    D'une manière générale, lorsqu'on regarde un film ou qu'on est absorbé par un livre, "être dans la lune". Le niveau de conscience s'abaisse. Le but en cabinet est d'approfondir cet état que l'on dit "modifié de conscience" ou de "transe hypnotique" afin d'envoyer des messages à l'insconcient et provoquer le changement positif. 

    Une dizaine de minutes en état profond d'hypnose revient à dormir trois heures d'un sommeil profond !

     

    Conscient et inconscient 

    Nous fonctionnons sur deux modes: conscient et inconscient. 

    Le conscient c'est 20% de nous seulement, tous nos faits et gestes, souvent très utiles mais aussi toutes les barrières que nous nous imposons: manque de confiance, je ne suis pas assez bien, je ne vais pas y arriver, j'ai besoin d'un verre d'alcool pour aller mieux... 

    Si consciemment, le praticien vous dit que vous allez aller mieux, cela ne fonctionnera pas ! En revanche, envoyer des messages à l'inconscient donne de bons résultats. 

    Aujourd'hui, grand nombres de centres hospistaliers comme le Centre Hospitalier Lyon Sud ou encore le CHU Edouard Herriot à Lyon proposent des anesthésies opératoires sous hypnose (On opère des prostates au CHLS par exemple) car le cerveau obtiendra le message "tu n'as pas mal" de la part de l'hypnothérapeute (c'est un peu raccourci mais c'est le principe).

    L'inconscient c'est 80% de nous, le siège de nos potentiels, de nos ressources et de nos émotions. 

    Dès lors les possibilités sont immenses avec cet outils qu'est l'hypnose Ericksonienne du nom du psychiatre Américain Milton Erickson qui était réputé pour guérir avec des métaphores. 

     

    Contre-indications ?

    L'hypnose ne présente aucun danger ni effet secondaire. On évitera, sans aval du médecin du patient, de mettre sous hypnose des personnes psychotiques, schizophrènes...car on utilise beaucoup la dissociation dans l'état hypnotique. Il faut également se méfier des personnes épileptiques à un stade grave. On ne peut pas hypnotiser un sujet contre son gré ni prendre le contrôle de l'individu.

     

    Tout le monde peut être hypnotisé ?

    Contrairement aux croyances, tout le monde est réceptif à l'hypnose. Ce qui est vrai c'est qu'environ 15% de la population est hyper réceptive à l'hypnose (ceux que l'on choisi dans les spectacles car ils sont testés au préalable). Pour les 85% qui reste, il faut plus ou moins de temps pour arriver à l'état modifié de conscience, de une à plusieurs minutes mais, bien accompagné, tout le monde va vers la transe hypnotique, en faisant souvent des aller-retours dans cet état d'hypnose.

     

    Les indications de l'hypnose ?

    Toutes problématiques psychologiques ou psychosomatiques, amélioration des potentiels, suivi d'addictologie (traitement des dépendances), aide au travail de deuil, accompagnement de la perte de poids, dépression, anxiété, insomnies, traumatismes, phobies, tocs... 

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  • CSAPA Lyon - Centres de soins en addictologie

    Permet l'accueil des patients
    Propose des conseils aux professionnels non spécialisés

    Les CSAPA (Centres de Soin, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie) assurent, pour les personnes ayant une consommation à risque, un usage nocif ou présentant une dépendance aux substances psychoactives ainsi que pour leur entourage :

    * l’accueil, l’information, l’évaluation médicale, psychologique et sociale et l’orientation de la personne ou de son entourage ; dans ce cadre, ils peuvent mettre en place des consultations de proximité en vue d’assurer le repérage précoce des usages nocifs ;

    * La réduction des risques associés à la consommation de substances psychoactives ;

    * La prise en charge médicale, psychologique, sociale et éducative. Elle comprend le diagnostic, les prestations de soins, l’accès aux droits sociaux et l’aide à l’insertion ou à la réinsertion.

    Les CSAPA peuvent accueillir les usagers en ambulatoire ou bien proposer des services de soin résidentiel. 

    Les CSAPA sont financés par l’Assurance Maladie et portés soit par des associations, soit par des établissements publics de santé. La structure gestionnaire peut par ailleurs gérer un ou des Centres d’Accueil et d’Accompagnement à la Réduction de risques pour Usagers de Drogues (CAARUD).

     

    Le soin résidentiel collectif

    ♦ Accueil des patients

    Les CSAPA peuvent porter des dispositifs de soin résidentiel collectif :

    – Les Centres thérapeutiques résidentiels (CTR) : appelés également centre de post-cure, sont des lieux de soin avec un hébergement collectif. La durée de séjour initiale est variable (de quelques semaines à plusieurs mois, avec des modalités de renouvellement possibles), et peut durer jusqu’à un an. Il s’agit de consolider le sevrage ou le traitement de substitution ou l’abstinence d’une pratique addictive, afin de permettre à la personne de retrouver un équilibre dans un cadre protégé, et de construire un projet individuel de réinsertion sociale.

    – Les Communautés Thérapeutiques (CT) : elles proposent du soin résidentiel avec hébergement collectif, fondé sur une prise en charge où un groupe de résidents-pairs est le moteur du soin et de l’entraide. Comme les CTR, elles accueillent les personnes dont la prise en charge en ambulatoire se révèle insuffisante ou non pertinente. Elles proposent un programme thérapeutique essentiellement basé sur la vie communautaire, les activités de groupe, les interactions avec les pairs, la reconnaissance et l’expression des émotions.

    –  Les Centres d’Accueil d’Urgence et de Transition (CAUT) : ils proposent des séjours de courte durée pour consolider ou mettre en place un projet de soin ou d’insertion. Trois des quatre centres accueillent ainsi des sortants de prison et font la transition entre le milieu carcéral et une proposition de soin adaptée à la personne. Ils permettent une rupture d’avec le cadre habituel et une stabilisation de la démarche de soin.

     

    Le soin résidentiel individuel

    ♦ Accueil des patients

    Les CSAPA peuvent également porter des dispositifs de soin résidentiel individuels :

    – Les Appartements Thérapeutiques (AT) : il s’agit d’un hébergement individuel qui vise l’inscription sociale du patient et le renforcement de son identité. Durant son séjour, la personne bénéficie d’un accompagnement thérapeutique, médical, psychologique et éducatif. Ils sont destinés à des personnes pouvant vivre seules et gérer a minima un quotidien.

    – Les Familles d’accueil permettent à des personnes en situation d’addiction d’être hébergées dans des familles. Elles permettent aux usagers de rompre avec leur quotidien, de retrouver un rythme de vie par l’intégration dans un milieu familial et de réapprendre les liens interpersonnels et sociaux. L’orientation vers une famille d’accueil est d’autant plus pertinente que l’usager ne souhaite pas intégrer une structure de soin résidentiel collectif sans pour autant vouloir vivre seul.

    – Les Appartements de Coordination Thérapeutique (ACT) ont été créés expérimentalement en 1994, pour la prise en charge de personnes touchées par le VIH-sida. Ils sont, depuis 2002, intégrés au secteur médico-social et financés par l’assurance maladie et ouverts à l’accueil de toute personne en situation de précarité touchée par une pathologie chronique invalidante (sida, hépatite, cancer, sclérose en plaque…). Les ACT proposent un hébergement à titre temporaire pour des personnes en situation de fragilité psychologique et sociale et nécessitant des soins et un suivi médical, de manière à assurer le suivi et la coordination des soins, l’observance des traitements et à permettre un accompagnement psychologique et une aide à l’insertion.

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  • Insomnies - troubles du sommeil

    20% des Français son sujets à l'insomnie, un trouble du sommeil. Souvent provoquée par le stress et des ruminations en lien avec des problèmes personnels, elle peut enfermer la personne dans une problématique complewe et difficile à supporter. 

    Insomnie

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  • Histoire de la cocaïne

    La cocaïne - histoire de la poudre blanche

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  • Cyberaddictions

    Premières descriptions dans les années 90 mais
    absence de consensus et de critères diagnostics
    autours de ce concept
    * Manque de données épidémiologiques fiables
    * Sur 27 études réalisées entre 1998 et 2016 et dans 14
    pays d’Europe, 8 pays d’Asie du Sud-Est, les Etats-Unis,
    l’Australie: prévalence moyenne de 4,7 %

    Définition

    Usage addictif
    * Perte de contrôle
    * Intolérance à la frustration, sentiments de colère, tension et/ou
    dépression quand l’ordinateur n’est pas accessible
    * Isolement, délaissement autres activités
    * Envahissement vie psychique
    * Conséquences: scolaires++, professionnelles, familiales,
    sociales…
    * Plaisir è besoin
    * Tolérance
    * Tb comorbides

    Fuite du réel
    * Refuge, échappatoire à la réalité (Valleur et Vela)
    * Éviter d’affronter problèmes vie quotidienne / relations
    intersubjectives
    * Immersion dans le virtuel
    * MMORPG: sentiment d’identification très puissant
    ◆ Recherche de puissance et désir de contrôle
    * Maîtrise technique, du monde, de soi et de l’autre
    * Règles connues

    ◆ Recherche de sensation
    * Score plus faible pour jeux vidéo?
    * Combler l’ennui, le vide / évacuer tension
    ◆ Repli sur soi ou forme de sociabilité
    * Socialisation entre pairs et recherche identitaire
    * Parfois même thérapeutique
    * Forme de sociabilité particulière: faiblesse
    engagement, large extension, univers du jeu

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  • L'insomnie - Hypnose Lyon

    Le sommeil, c’est la santé ! Sans sommeil, la vie est impossible. Il influence notre équilibre physiologique, notre système
    nerveux et la stabilité de notre personnalité.

     

    Femme ayant problemes sommeil illustre 23 2148677728


    Les conséquences du manque de sommeil sont nombreuses et dévastatrices, en voici une liste non exhaustive : fatigue,
    irritabilité, difficultés relationnelles, diminution de la vigilance (pouvant causer des accidents de la route), aggravation de
    troubles respiratoires et cardiovasculaires, réponse immunitaire moins efficace, troubles du comportement alimentaire,
    problèmes de concentration et d’apprentissage (notons que des nuits de moins de 5 heures de sommeil peuvent entrainer
    des difficultés importantes au niveau des capacités d’apprentissage).
    En France, 30% de la population adulte souffre d’insomnie légère et 10% d’insomnie chronique.
    L’insomnie dite « temporaire » dure moins de trois semaines. Au-delà, le corps médical estime qu’il s’agit d’insomnie
    « chronique ».


    Les cycles et les phases du sommeil


    Les êtres Humains n’ont pas les mêmes besoins en termes de durée de sommeil mais ils traversent les mêmes cycles qui
    durent de 1H30 à 2H chacun et qui se répètent plusieurs fois durant une nuit.
    Un cycle est composé de plusieurs phases :
    - Le sommeil lent léger (1ère phase) : dans cet état, nous pouvons encore entendre des sons. Néanmoins, notre attention et
    notre tonus musculaire sont diminués.
    Ensuite, les deux phases suivantes s’enchainent :
    - Le sommeil lent profond (2ème phase) : nous n’entendons plus les sons, notre corps est totalement détendu et relâché, nos
    fonctions vitales (température, rythme cardiaque, respiration) sont ralenties. Notre cerveau renouvelle son énergie neuronale
    et utilise deux fois plus de glucose qu’à l’état d’éveil tandis que la somatropine (hormone de croissance) et les anticorps se
    constituent. Il s’agit d’une phase de récupération.
    - Le sommeil paradoxal (3ème phase) : c’est la phase au cours de laquelle nous rêvons, ce dont témoignent nos
    mouvements oculaires rapides, notre cerveau trie les informations et se libère des tensions accumulées durant la journée.

     

    Les causes fréquentes de l’insomnie


    - L’anxiété, la dépression, le stress, l’état émotionnel.
    - Un changement d’environnement (chambre ou lit différents, bruit, lumière, ronflements du partenaire).
    - Le travail en horaires décalés ou la surcharge de travail.
    - Un événement (maladie, séparation, décès, perte ou changement d’emploi, examen).
    - Un séjour en haute altitude où le niveau d’oxygène dans l’air est réduit. On parle ici « d’insomnie d’altitude ».
    - La consommation d’alcool, de théine ou de caféine.
    - La prise d’un dîner trop copieux.
    - La pratique d’un sport en soirée.
    - La prise ou l’arrêt d’un traitement médicamenteux.
    - Des pathologies telles que l’asthme, l’hyperthyroïdie, les allergies.
    - Chez les enfants : poussées dentaires, fièvre, problèmes digestifs, changement d’école, difficultés relationnelles avec les
    camarades ou les adultes, déménagement, peur du noir…

     

    Quelques suggestions de pistes


    - Identifier les causes : c’est la première chose à faire. Le Praticien doit s’assurer que les causes de l’insomnie relèvent
    de sa compétence. Dans le cas contraire, la personne devra impérativement être dirigée vers son médecin traitant.
    L’insomnie ne constitue qu’un symptôme reflétant un déséquilibre, la partie visible de l’iceberg. Notre action
    consistera à identifier les causes, d’une part, et à travailler dessus, d’autre part.

  • Hypnose et douleur - Hypnose Lyon

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    Soigner par l’hypnose, c’est aussi soigner un être en relation
    avec lui-même et avec ce qui l’entoure. La description de cette
    technique dépasse le but de cet article centré sur une approche
    pratique. Quelques éléments essentiels seront cependant
    évoqués en guise d’introduction avant de présenter un survol
    de la littérature et le travail clinique effectué auprès de patients
    souffrant de douleurs chroniques.

    L’hypnose est un état modifié de conscience où le patient est
    conscient de tout ce qui est dit et de tout ce qu’il se passe
    autour de lui. Ce n’est pas un état de sommeil comme le pensent certains patients.
    Les recherches effectuées ont permis de constater qu’à l’électroencéphalogramme
    et à l’IRM fonctionnelle, les changements observés dans l’état d’hypnose
    ne correspondent pas à un état de sommeil. L’hypnose permet de mettre
    en lien le conscient et l’inconscient et ainsi d’aller chercher des ressources à l’intérieur
    de soi-même. Cette démarche est ainsi active et consentante. C’est un
    outil complémentaire aux autres thérapies médicamenteuses et non médicamenteuses
    (physiothérapie, massages par exemple) dont bénéficie le patient.
    En état de transe hypnotique, le thérapeute va utiliser des suggestions, des métaphores
    (par exemple visualisation et ressenti d’un gant autour de la main pour
    diminuer des sensations désagréables entre autres), afin de proposer au patient
    de modifier son rapport avec la douleur, avec d’autres symptômes ou plus largement
    avec son environnement.

    Des signes propres à l’état de transe hypnotique permettent d’évaluer la suggestibilité
    d’un patient, comme par exemple la fixité du regard, la diminution du
    clignement des paupières, un changement de coloration de la peau du visage.
    Tout patient peut bénéficier de l’apprentissage de l’autohypnose, consistant
    à apprendre les techniques pour faire de l’hypnose seul à domicile : apprentissage
    de l’induction, emplois des suggestions et métaphores élaborées avec le
    thérapeute et sortie d’hypnose. Le but de cet apprentissage est de pouvoir utiliser
    cet état de façon constructive et thérapeutique. Par contre, la prise en charge
    hypnotique chez des patients non stabilisés psychiquement est contre-indiquée.

    Par une approche, demandant au patient de devenir un
    partenaire actif, il est possible de modifier son expérience
    douloureuse aux niveaux sensoriel, émotionnel, cognitif et
    motivationnel.


    Les buts de l’hypnose, et plus particulièrement la pratique
    de l’autohypnose, permettent au patient de retrouver
    un certain contrôle de la prise en charge de sa douleur,
    de mobiliser ses propres ressources et de retrouver une
    autonomie.


    Le but n’est pas de supprimer toutes les douleurs, il
    arrive
    même que l’intensité de la douleur ne diminue pas,
    mais que l’hypnose aide le patient à gérer sa douleur d’une
    façon nouvelle, plus constructive, lui permettant d’améliorer
    sa qualité de vie.

    Le cabinet Yann Botrel Saint-Genis-Laval proche Oullins, Pierre-Bénite, Brignais, Lyon, Charly, Millery, Vernaison, Givors, La Mulatière

  • Les risques méconnus du tabac - addictologie Lyon

    - Baisse densite minerale osseuse (H et F) et du risque de fracture du femur

    - Risque de positivite du Facteur Rhumatoide et de celui de PCR avec severite de

    l’atteinte pulmonaire associee

    - Risque de thrombose des arteres renales (risque d’infarctus renal) et favorise la

    dysfonction du greffon de rein (ou rejet). Accelere l’evolution vers l’IRC (HTA

    essentielle, nephropathie lupique, polykystose renale, nephropathie a IgA). Favorise

    hemorragie intra-alveolaire dans le syndrome de Goodpasture

    - Risque de cancer du rein et de la vessie

    - Risque de maladie de Basedow et ophtalmolopathie basedowienne (diminution de

    l’efficacite de son traitement). Cancer de la thyroide moins frequent chez le

    fumeur?

    - Risque de cancer de l’oesophage, estomac, pancreas, foie, colorectal.

    - Risque de RGO, fibrose hepatique, maladie de Crohn.

    - Risque de lesions precancereuses buccales et cancers de la cavite buccale ainsi

    que des VADS. Diminution da la frequence des aphtes et de la maladie de Behcet.

    - Maladie parodontale (risque de perte osseuse)

    - Risque de tumeur de Warthin (cystadenolymphome de la parotide).

    addictologue Lyon - addictologue Rhône - addictologue Oullins - Addictologue Pierre Bénite - Hypnose Oullins - Hypnose Lyon

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  • La cocaïne - dépendance Lyon

    Les effets recherchés de la cocaïne

    Sensation de bien être et d’euphorie
    Augmentation de l’énergie, disparition de la sensation de fatigue
    Idées de grandeur
    Tachypsychie
    Désinhibition
    Hypervigilance, augmentation de la concentration
    Anorexie, insomnie
    Augmentation de l’intérêt sexuel

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  • L'hypnose médicale - Oullins - Pierre Bénite - Saint Genis Laval

    L’hypnose médicale est une pratique qui utilise un état de conscience particulier, l’état hypnotique, dans un but thérapeutique. Déclinée sous différentes méthodes au fil des années, ses applications sont aujourd’hui nombreuses et elle s’intègre de plus en plus souvent dans la prise en charge globale des patients, y compris dans le secteur hospitalier comme à Oullins et Pierre Bénite au Centre Hospitalier Lyon Sud. 

     

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    Qu’est-ce que l’hypnose ?

    Le terme hypnose vient du mot sommeil en grec. Cette pratique très ancienne repose sur l’utilisation d’un état modifié de conscience proche du sommeil, appelé l’état hypnotique. Cet état se caractérise par un niveau de conscience différent de celui du sommeil ou de la veille. La définition précise de l’état hypnotique varie selon les auteurs au fil des siècles. Cet état est semblable à celui que vit une personne, lorsque toute son attention est portée sur une seule chose (état de concentration maximale qui fait oublier tout ce qu’il y a autour). Grâce à l’IRM fonctionnelle et aux dernières technologies de scanner (PET-scan), l’état hypnotique a pu être visualisé et caractérisé sur le plan médical.

    L’hypnose consiste à placer une personne dans un état hypnotique, soit par des suggestions directes, soit par des méthodes indirectes. Une fois dans l’état hypnotique, la personne hypnotisée dispose d’un champ de conscience élargi, qui lui permet, en lien avec l’hypnotiseur, d’accéder à de nouvelles possibilités pour affronter un problème particulier.

    L’hypnose médicale s’est développée plus récemment et utilise les principes de l’hypnose principalement à des fins antalgiques, sédatives et/ou psycho-thérapeutiques.

    À noter ! Une pratique proche de l’hypnose médicale, l’EMDR (technique de désensibilisation et de retraitement par mouvements oculaires) est une pratique développée à la fin des années 80 aux USA. Elle est utilisée dans le cadre de certaines psychothérapies, en particulier dans la prise en charge du syndrome de stress post traumatique.

    Bref historique de l’hypnose

    Si l’utilisation des états modifiés de conscience est très ancienne, l’histoire de l’hypnose débute réellement au 18ème siècle avec le médecin autrichien, Franz Anton Mesmer, puis avec les travaux du Professeur Charcot. Hypnotisme et magnétisme sont alors étroitement liés. A la même époque, le Père Gassner exorcise de nombreux patients pour les soigner.

    L’un des disciples du Docteur Mesmer, le marquis de Puységur mettra en évidence la capacité de certaines personnes à communiquer sous état hypnotique et à accéder à des capacités supérieures. Il qualifie alors l’hypnose de sommeil lucide et pose les premières bases de la démarche psychothérapeutique.

    L’un des personnages phares de l’hypnose, le psychiatre américain Erickson utilise au 20ème siècle l’autohypnose pour lutter contre les conséquences de sa poliomyélite. De l’hypnose directive pratiquée jusque-là, Erickson va développer un nouveau courant de l’hypnose, l’hypnose ericksonienne, qui met la personne hypnotisée au cœur du processus de guérison. Le patient doit de lui-même puiser dans ses ressources intérieures pour trouver une solution à ses problèmes.

    Aujourd’hui, différents courants d’hypnose coexistent toujours. L’hypnose médicale s’est développée à la fin du 20ème siècle et poursuit actuellement son essor.

    Les différents courants de l’hypnose

    La définition même de l’hypnose varie beaucoup selon les auteurs et les praticiens. Cette importante variabilité a permis la création et le développement de plusieurs techniques d’hypnose, qui coexistent toujours aujourd’hui :

    L’hypnose classique, directive, dans laquelle l’hypnotiseur exerce une action directe sur la personne hypnotisée. Actuellement, ce courant de l’hypnose est de moins en moins utilisé.

    L’hypnose ericksonienne, qui replace la personne hypnotisée au centre de la pratique hypnotique. La séance est non-directive et l’hypnotiseur est là pour accompagner le patient dans sa démarche. Ce courant est actuellement le plus pratiqué dans les pays occidentaux et est à la base de l’approche psychothérapeutique. Elle est très souvent associée avec les thérapies cognitivo-comportementales.

    L’hypnothérapie, qui correspond à l’utilisation de l’hypnose en psychothérapie, avec différentes approches, telles que :

    L’hypnoanalyse ou hypnothérapie analytique, qui associe l’hypnose et la psychanalyse.

    L’hypnothérapie onirique ou le rêve éveillé en hypnose, qui consiste à se laisser guider par des images tirées d’un rêve et par les suggestions de l’hypnotiseur.

    En ce qui concerne plus particulièrement l’hypnose médicale, plusieurs sous-catégories d’hypnose médicale sont distinguées, parmi lesquelles :

    L’hypnoanalgésie est l’hypnose à visée antalgique (antidouleur).

    L’hypnosédation correspond à l’utilisation de l’hypnose dans un but sédatif. Elle a pour objectif d’amplifier les ressources d’anxiolyse (destruction de l’anxiété) et d’analgésie (arrêt des douleurs) chez les patients. Elle est souvent associée à une sédation médicamenteuse.

  • Janvier sobre - Dry January à Lyon et en France

    C'est un concept qui nous vient de Grande Bretagne: "Le dry january" et qui se poursuit jusqu'à la fin du mois. Il s'agit de faire une pause sur sa consommation d'alcool après les fêtes. 

    Des études ont montré qu'un mois sans alcool permettait de détoxifier le foie. En effet, lorsque le foie reçoit de l'éthanol et que l'on cumule ces consommations avec une bonne table, les cellules hépatiques ont tendances à recevoir des dépôts de graisses qui peuvent provoquer des stéatoses hépatiques. 

     

    Dry January Lyon

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