Cabinet Yann Botrel

Mon blog et actualités

  • Cyberaddictions

    Premières descriptions dans les années 90 mais
    absence de consensus et de critères diagnostics
    autours de ce concept
    * Manque de données épidémiologiques fiables
    * Sur 27 études réalisées entre 1998 et 2016 et dans 14
    pays d’Europe, 8 pays d’Asie du Sud-Est, les Etats-Unis,
    l’Australie: prévalence moyenne de 4,7 %

    Définition

    Usage addictif
    * Perte de contrôle
    * Intolérance à la frustration, sentiments de colère, tension et/ou
    dépression quand l’ordinateur n’est pas accessible
    * Isolement, délaissement autres activités
    * Envahissement vie psychique
    * Conséquences: scolaires++, professionnelles, familiales,
    sociales…
    * Plaisir è besoin
    * Tolérance
    * Tb comorbides

    Fuite du réel
    * Refuge, échappatoire à la réalité (Valleur et Vela)
    * Éviter d’affronter problèmes vie quotidienne / relations
    intersubjectives
    * Immersion dans le virtuel
    * MMORPG: sentiment d’identification très puissant
    ◆ Recherche de puissance et désir de contrôle
    * Maîtrise technique, du monde, de soi et de l’autre
    * Règles connues

    ◆ Recherche de sensation
    * Score plus faible pour jeux vidéo?
    * Combler l’ennui, le vide / évacuer tension
    ◆ Repli sur soi ou forme de sociabilité
    * Socialisation entre pairs et recherche identitaire
    * Parfois même thérapeutique
    * Forme de sociabilité particulière: faiblesse
    engagement, large extension, univers du jeu

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  • L'insomnie - Hypnose Lyon

    Le sommeil, c’est la santé ! Sans sommeil, la vie est impossible. Il influence notre équilibre physiologique, notre système
    nerveux et la stabilité de notre personnalité.

     

    Femme ayant problemes sommeil illustre 23 2148677728


    Les conséquences du manque de sommeil sont nombreuses et dévastatrices, en voici une liste non exhaustive : fatigue,
    irritabilité, difficultés relationnelles, diminution de la vigilance (pouvant causer des accidents de la route), aggravation de
    troubles respiratoires et cardiovasculaires, réponse immunitaire moins efficace, troubles du comportement alimentaire,
    problèmes de concentration et d’apprentissage (notons que des nuits de moins de 5 heures de sommeil peuvent entrainer
    des difficultés importantes au niveau des capacités d’apprentissage).
    En France, 30% de la population adulte souffre d’insomnie légère et 10% d’insomnie chronique.
    L’insomnie dite « temporaire » dure moins de trois semaines. Au-delà, le corps médical estime qu’il s’agit d’insomnie
    « chronique ».


    Les cycles et les phases du sommeil


    Les êtres Humains n’ont pas les mêmes besoins en termes de durée de sommeil mais ils traversent les mêmes cycles qui
    durent de 1H30 à 2H chacun et qui se répètent plusieurs fois durant une nuit.
    Un cycle est composé de plusieurs phases :
    - Le sommeil lent léger (1ère phase) : dans cet état, nous pouvons encore entendre des sons. Néanmoins, notre attention et
    notre tonus musculaire sont diminués.
    Ensuite, les deux phases suivantes s’enchainent :
    - Le sommeil lent profond (2ème phase) : nous n’entendons plus les sons, notre corps est totalement détendu et relâché, nos
    fonctions vitales (température, rythme cardiaque, respiration) sont ralenties. Notre cerveau renouvelle son énergie neuronale
    et utilise deux fois plus de glucose qu’à l’état d’éveil tandis que la somatropine (hormone de croissance) et les anticorps se
    constituent. Il s’agit d’une phase de récupération.
    - Le sommeil paradoxal (3ème phase) : c’est la phase au cours de laquelle nous rêvons, ce dont témoignent nos
    mouvements oculaires rapides, notre cerveau trie les informations et se libère des tensions accumulées durant la journée.

     

    Les causes fréquentes de l’insomnie


    - L’anxiété, la dépression, le stress, l’état émotionnel.
    - Un changement d’environnement (chambre ou lit différents, bruit, lumière, ronflements du partenaire).
    - Le travail en horaires décalés ou la surcharge de travail.
    - Un événement (maladie, séparation, décès, perte ou changement d’emploi, examen).
    - Un séjour en haute altitude où le niveau d’oxygène dans l’air est réduit. On parle ici « d’insomnie d’altitude ».
    - La consommation d’alcool, de théine ou de caféine.
    - La prise d’un dîner trop copieux.
    - La pratique d’un sport en soirée.
    - La prise ou l’arrêt d’un traitement médicamenteux.
    - Des pathologies telles que l’asthme, l’hyperthyroïdie, les allergies.
    - Chez les enfants : poussées dentaires, fièvre, problèmes digestifs, changement d’école, difficultés relationnelles avec les
    camarades ou les adultes, déménagement, peur du noir…

     

    Quelques suggestions de pistes


    - Identifier les causes : c’est la première chose à faire. Le Praticien doit s’assurer que les causes de l’insomnie relèvent
    de sa compétence. Dans le cas contraire, la personne devra impérativement être dirigée vers son médecin traitant.
    L’insomnie ne constitue qu’un symptôme reflétant un déséquilibre, la partie visible de l’iceberg. Notre action
    consistera à identifier les causes, d’une part, et à travailler dessus, d’autre part.

  • Hypnose et douleur - Hypnose Lyon

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    Soigner par l’hypnose, c’est aussi soigner un être en relation
    avec lui-même et avec ce qui l’entoure. La description de cette
    technique dépasse le but de cet article centré sur une approche
    pratique. Quelques éléments essentiels seront cependant
    évoqués en guise d’introduction avant de présenter un survol
    de la littérature et le travail clinique effectué auprès de patients
    souffrant de douleurs chroniques.

    L’hypnose est un état modifié de conscience où le patient est
    conscient de tout ce qui est dit et de tout ce qu’il se passe
    autour de lui. Ce n’est pas un état de sommeil comme le pensent certains patients.
    Les recherches effectuées ont permis de constater qu’à l’électroencéphalogramme
    et à l’IRM fonctionnelle, les changements observés dans l’état d’hypnose
    ne correspondent pas à un état de sommeil. L’hypnose permet de mettre
    en lien le conscient et l’inconscient et ainsi d’aller chercher des ressources à l’intérieur
    de soi-même. Cette démarche est ainsi active et consentante. C’est un
    outil complémentaire aux autres thérapies médicamenteuses et non médicamenteuses
    (physiothérapie, massages par exemple) dont bénéficie le patient.
    En état de transe hypnotique, le thérapeute va utiliser des suggestions, des métaphores
    (par exemple visualisation et ressenti d’un gant autour de la main pour
    diminuer des sensations désagréables entre autres), afin de proposer au patient
    de modifier son rapport avec la douleur, avec d’autres symptômes ou plus largement
    avec son environnement.

    Des signes propres à l’état de transe hypnotique permettent d’évaluer la suggestibilité
    d’un patient, comme par exemple la fixité du regard, la diminution du
    clignement des paupières, un changement de coloration de la peau du visage.
    Tout patient peut bénéficier de l’apprentissage de l’autohypnose, consistant
    à apprendre les techniques pour faire de l’hypnose seul à domicile : apprentissage
    de l’induction, emplois des suggestions et métaphores élaborées avec le
    thérapeute et sortie d’hypnose. Le but de cet apprentissage est de pouvoir utiliser
    cet état de façon constructive et thérapeutique. Par contre, la prise en charge
    hypnotique chez des patients non stabilisés psychiquement est contre-indiquée.

    Par une approche, demandant au patient de devenir un
    partenaire actif, il est possible de modifier son expérience
    douloureuse aux niveaux sensoriel, émotionnel, cognitif et
    motivationnel.


    Les buts de l’hypnose, et plus particulièrement la pratique
    de l’autohypnose, permettent au patient de retrouver
    un certain contrôle de la prise en charge de sa douleur,
    de mobiliser ses propres ressources et de retrouver une
    autonomie.


    Le but n’est pas de supprimer toutes les douleurs, il
    arrive
    même que l’intensité de la douleur ne diminue pas,
    mais que l’hypnose aide le patient à gérer sa douleur d’une
    façon nouvelle, plus constructive, lui permettant d’améliorer
    sa qualité de vie.

    Le cabinet Yann Botrel Saint-Genis-Laval proche Oullins, Pierre-Bénite, Brignais, Lyon, Charly, Millery, Vernaison, Givors, La Mulatière

  • Les risques méconnus du tabac - addictologie Lyon

    - Baisse densite minerale osseuse (H et F) et du risque de fracture du femur

    - Risque de positivite du Facteur Rhumatoide et de celui de PCR avec severite de

    l’atteinte pulmonaire associee

    - Risque de thrombose des arteres renales (risque d’infarctus renal) et favorise la

    dysfonction du greffon de rein (ou rejet). Accelere l’evolution vers l’IRC (HTA

    essentielle, nephropathie lupique, polykystose renale, nephropathie a IgA). Favorise

    hemorragie intra-alveolaire dans le syndrome de Goodpasture

    - Risque de cancer du rein et de la vessie

    - Risque de maladie de Basedow et ophtalmolopathie basedowienne (diminution de

    l’efficacite de son traitement). Cancer de la thyroide moins frequent chez le

    fumeur?

    - Risque de cancer de l’oesophage, estomac, pancreas, foie, colorectal.

    - Risque de RGO, fibrose hepatique, maladie de Crohn.

    - Risque de lesions precancereuses buccales et cancers de la cavite buccale ainsi

    que des VADS. Diminution da la frequence des aphtes et de la maladie de Behcet.

    - Maladie parodontale (risque de perte osseuse)

    - Risque de tumeur de Warthin (cystadenolymphome de la parotide).

    addictologue Lyon - addictologue Rhône - addictologue Oullins - Addictologue Pierre Bénite - Hypnose Oullins - Hypnose Lyon

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  • La cocaïne - dépendance Lyon

    Les effets recherchés de la cocaïne

    Sensation de bien être et d’euphorie
    Augmentation de l’énergie, disparition de la sensation de fatigue
    Idées de grandeur
    Tachypsychie
    Désinhibition
    Hypervigilance, augmentation de la concentration
    Anorexie, insomnie
    Augmentation de l’intérêt sexuel

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  • L'hypnose médicale - Oullins - Pierre Bénite - Saint Genis Laval

    L’hypnose médicale est une pratique qui utilise un état de conscience particulier, l’état hypnotique, dans un but thérapeutique. Déclinée sous différentes méthodes au fil des années, ses applications sont aujourd’hui nombreuses et elle s’intègre de plus en plus souvent dans la prise en charge globale des patients, y compris dans le secteur hospitalier comme à Oullins et Pierre Bénite au Centre Hospitalier Lyon Sud. 

     

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    Qu’est-ce que l’hypnose ?

    Le terme hypnose vient du mot sommeil en grec. Cette pratique très ancienne repose sur l’utilisation d’un état modifié de conscience proche du sommeil, appelé l’état hypnotique. Cet état se caractérise par un niveau de conscience différent de celui du sommeil ou de la veille. La définition précise de l’état hypnotique varie selon les auteurs au fil des siècles. Cet état est semblable à celui que vit une personne, lorsque toute son attention est portée sur une seule chose (état de concentration maximale qui fait oublier tout ce qu’il y a autour). Grâce à l’IRM fonctionnelle et aux dernières technologies de scanner (PET-scan), l’état hypnotique a pu être visualisé et caractérisé sur le plan médical.

    L’hypnose consiste à placer une personne dans un état hypnotique, soit par des suggestions directes, soit par des méthodes indirectes. Une fois dans l’état hypnotique, la personne hypnotisée dispose d’un champ de conscience élargi, qui lui permet, en lien avec l’hypnotiseur, d’accéder à de nouvelles possibilités pour affronter un problème particulier.

    L’hypnose médicale s’est développée plus récemment et utilise les principes de l’hypnose principalement à des fins antalgiques, sédatives et/ou psycho-thérapeutiques.

    À noter ! Une pratique proche de l’hypnose médicale, l’EMDR (technique de désensibilisation et de retraitement par mouvements oculaires) est une pratique développée à la fin des années 80 aux USA. Elle est utilisée dans le cadre de certaines psychothérapies, en particulier dans la prise en charge du syndrome de stress post traumatique.

    Bref historique de l’hypnose

    Si l’utilisation des états modifiés de conscience est très ancienne, l’histoire de l’hypnose débute réellement au 18ème siècle avec le médecin autrichien, Franz Anton Mesmer, puis avec les travaux du Professeur Charcot. Hypnotisme et magnétisme sont alors étroitement liés. A la même époque, le Père Gassner exorcise de nombreux patients pour les soigner.

    L’un des disciples du Docteur Mesmer, le marquis de Puységur mettra en évidence la capacité de certaines personnes à communiquer sous état hypnotique et à accéder à des capacités supérieures. Il qualifie alors l’hypnose de sommeil lucide et pose les premières bases de la démarche psychothérapeutique.

    L’un des personnages phares de l’hypnose, le psychiatre américain Erickson utilise au 20ème siècle l’autohypnose pour lutter contre les conséquences de sa poliomyélite. De l’hypnose directive pratiquée jusque-là, Erickson va développer un nouveau courant de l’hypnose, l’hypnose ericksonienne, qui met la personne hypnotisée au cœur du processus de guérison. Le patient doit de lui-même puiser dans ses ressources intérieures pour trouver une solution à ses problèmes.

    Aujourd’hui, différents courants d’hypnose coexistent toujours. L’hypnose médicale s’est développée à la fin du 20ème siècle et poursuit actuellement son essor.

    Les différents courants de l’hypnose

    La définition même de l’hypnose varie beaucoup selon les auteurs et les praticiens. Cette importante variabilité a permis la création et le développement de plusieurs techniques d’hypnose, qui coexistent toujours aujourd’hui :

    L’hypnose classique, directive, dans laquelle l’hypnotiseur exerce une action directe sur la personne hypnotisée. Actuellement, ce courant de l’hypnose est de moins en moins utilisé.

    L’hypnose ericksonienne, qui replace la personne hypnotisée au centre de la pratique hypnotique. La séance est non-directive et l’hypnotiseur est là pour accompagner le patient dans sa démarche. Ce courant est actuellement le plus pratiqué dans les pays occidentaux et est à la base de l’approche psychothérapeutique. Elle est très souvent associée avec les thérapies cognitivo-comportementales.

    L’hypnothérapie, qui correspond à l’utilisation de l’hypnose en psychothérapie, avec différentes approches, telles que :

    L’hypnoanalyse ou hypnothérapie analytique, qui associe l’hypnose et la psychanalyse.

    L’hypnothérapie onirique ou le rêve éveillé en hypnose, qui consiste à se laisser guider par des images tirées d’un rêve et par les suggestions de l’hypnotiseur.

    En ce qui concerne plus particulièrement l’hypnose médicale, plusieurs sous-catégories d’hypnose médicale sont distinguées, parmi lesquelles :

    L’hypnoanalgésie est l’hypnose à visée antalgique (antidouleur).

    L’hypnosédation correspond à l’utilisation de l’hypnose dans un but sédatif. Elle a pour objectif d’amplifier les ressources d’anxiolyse (destruction de l’anxiété) et d’analgésie (arrêt des douleurs) chez les patients. Elle est souvent associée à une sédation médicamenteuse.

  • Janvier sobre - Dry January à Lyon et en France

    C'est un concept qui nous vient de Grande Bretagne: "Le dry january" et qui se poursuit jusqu'à la fin du mois. Il s'agit de faire une pause sur sa consommation d'alcool après les fêtes. 

    Des études ont montré qu'un mois sans alcool permettait de détoxifier le foie. En effet, lorsque le foie reçoit de l'éthanol et que l'on cumule ces consommations avec une bonne table, les cellules hépatiques ont tendances à recevoir des dépôts de graisses qui peuvent provoquer des stéatoses hépatiques. 

     

    Dry January Lyon

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  • Hypnose et douleur

    La douleur serait à l’origine de près de deux tiers des consultations médicales, c’est pourquoi elle est l’objet de nombreuses études

     

    Douleur

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  • Comment savoir si on est dépendant ?

    Comment savoir si on est réellement dépendant d'une substance (ou d'un comportement) ? 

    Est ce que l'on en abuse simplement ? (mésusage)

    Est-ce que l'on peut maîtriser sa consommation ?

    D'une manière simplifiée, on est dépendant lorsque l'on est passé d'une consommation plaisir à une consommation besoin. Lorsque le produit ou le comportement a pris une telle place que cela devient quasiment le seul centre d'intérêt. Parfois ce sont les autres qui alertent. 

     

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  • Ressources en addictologie Lyon

    Pour traiter une dépendance, il faut se munir de toutes les armes possibles et le milieu associatif peut être une aide précieuse. Il est souvent difficile de pousser la porte d'une association d'anciens buveurs par exemple mais chez certains, cela provoque un véritable déclic ou soulagement de pouvoir partager avec des personnes bienveillantes qui sont spécialistes de la problèmatiques car tous passés par ces prisons que sont les dépendances. 

    Que ce soit pour l'alcool, le cannabis, diverses toxicomanies ou pour le jeu compulsif, l'addiction au sexe, il y aura toujours un groupe à rejoindre. 

    entraide rhône

     

     

     

     

     

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  • Les effets de l'alcool sur le foie

    "Pas plus de deux verres par jour et pas tous les jours" telles sont les recommandations actuelles en France. Une consommation relativement modérée mais régulière peut déjà présenter des impacts non négligeable sur le foie.

    Petit à petit des dépôts de graisses vont se déposer dans les cellules hépatiques, ce que l'on appelle la stéatose hépatique. 

    Le foie va se graisser petit à petit mais à ce stage, ce n'est pas irréversible. En 6 semaines, le foie peut retrouver son aspect normal. 

    L'aggravation et des consommations importantes d'alcool peuvent mener à la cirrhose. Les inflammations du foie vont créer une fibrose hépatique (tissu fibreux) entrainant des dégâts irréversibles avec un risque hémorragique mortel. Le sevrage alcoolique est nécessaire et la greffe du foie et souvent la seule thérapeutique.

     

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  • Le psychiatre Milton Erickson (hypnose Ericksonienne)

    Milton Erickson est un psychiatre Américain qui a révolutionné la clinique de l'hypnose. Il est considéré comme un pionnier des thérapies brèves. Atteint de poliomyélite, il était comme enfermé dans son corps et c'est à ce moment qu'il a développé l'auto hypnose. Il passera plus de 8 mois alités avant de trouver les ressources nécessaires pour "reprendre vie".

    Il fut un brillant psychiatre et développa ses recherches sur l'hynose, reconnu pour être un brillant thérapeute doté d'une intuition thérapeutique hors norme. Il était réputé pour soigner avec des métaphores. 

    L'un des grand principe de Milton Erickson est que chaque patient dispose de lui-même de toutes les ressources pour changer. Le thérapeute est alors en "position basse" et accompagne le patient de manière humble. 

    Milton Erikson est mort en 1980, laissant derrière lui un héritage important pour grand nombre de psychiatres, psychologues et thérapeutes. 

     

    Addictologue Lyon - Addictologue Rhône

    Yann Botrel pratique au cabinet à Saint Genis Laval proche d'Oullins et Lyon l'hypnose Ericksonienne ayant suivi un cursus de technicien, praticien et maître.

    L'hypnose est un formidable outils pour les centres d'addictologies et addictologues dans le traitement des dépendances.

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  • Le mois sans alcool - Dry January

    Pour la deuxième année consécutive, la France lance le défi du mois sans alcool où comment faire une pause dans sa consommation d'alcool tout le mois de janvier pour détoxifier son foie et son corps !

    Cette pratique existe depuis 2013 en Grande Bretagne avec le "Dry January" et permet de retrouver de l'énergie, un meilleur sommeil, une belle peau ou encore mener une réflexion sur sa consommation. 

    Pas plus de deux verres par jour et pas tous les jours, telles sont les recommandations de santé publique. Au fil des années, les consommations d'alcool régulières, même modérées vont créer des dépôts de graisses dans les cellules hépatiques, ce que l'on appelle une "stéatose hépatique" pouvant entrainer des inflammations, complications diverses jusqu'à la cirrhose qui va détruire le précieux organe.

    Chaque année, le tabac tue 80 000 personnes en France et 50 000 des causes directes ou indirectes de l'alcool. 

    Je répondais à ce sujet, au micro de Manylam Mao dans le "Grand direct" de Lyon.1ère.

     

  • Centre d'addictologie Lyon et Rhône

    Qu'est ce qu'un CSAPA ?

    Centres de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA)

    Un centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) est une structure plurididisciplinaire qui a pour mission d'assurer les actions de prévention et de soins aux personnes atteintes d'addiction.

    Les centres de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie regroupent depuis 2011 les centres spécialisés de soins aux toxicomanes (CSST) et les centres de cure ambulatoire en alcoologie(CCAA).

    Le CSAPA a aujourd'hui la vocation d’apporter une prise en charge plurididisciplinaire et conceptuelle sur toutes conduites addictives, quel qu’en soit l’objet.

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  • Les vertus de l'hypnose Ericksonienne

    Les vertus de l'hypnose Ericksonienne ne sont plus à démontrer : développement des potentiels, traitement des pathologies psychologiques et psychosomatiques, travail de deuil ou encore prise en charge des phobies et traumatismes, analgésie : ses indications sont donc multiples.

    L'hypnose est également un formidable complément de l'addictologie, spécialité médicale liée aux dépendances (tabac, alcool, drogues illicites, médicaments, jeux, écrans...).

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