Cabinet Yann Botrel

hypnose

  • Une journée pour arrêter - rentrée 2021

    Unejourneepourarreter

    Avec un groupe de 12 personnes maxi, une journée ensemble pour arrêter de fumer pour le prix d'une cartouche de tabac !

    Connaître les mécanismes de l'addiction, motivation de groupe, 2 séances d'hypnose de groupe.

    Dans un cadre proprice, proche de Lyon ! 

    Renseignements : contact@yann-botrel.fr

     

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  • Addictologie et hypnose: la formule gagnante ?

    Pour réagir et sortir d’une addiction, l’hypnose ericksonienne peut être utilisée lors d'une thérapie brève afin de pallier à ce problème.

    Il existe aujourd'hui de très nombreuses formes de dépendances allant des plus classiques comme le tabac ou l'alcool, à des formes beaucoup plus modernes comme la cyberdépendance ou les achats compulsifs.

    Utilisé entre autres à l'hôpital de Blois, Yann Botrel, hypnothérapeute à Lyon, est spécialisé dans le traitement des dépendances et dans l'amélioration des potentiels. L'hypnose n'est certes par une baguette magique, mais grâce à une thérapie basée sur la valorisation des capacités, il agit comme une thérapie complémentaire voir principale pour s'affranchir d'une addiction.

    Bien souvent, les personnes addictes sont victimes d'un facteur aggravant de l'ordre du trouble anxieux comme le stress ou l'anxiété.

    L'hypnothérapie : késako ? 

    L'hypnothérapie est un traitement de la dépendance fondé sur des preuves, qui peut également être utilisé pour traiter une variété d'autres difficultés psychologiques. L'hypnothérapie combine le processus psychologique de l'hypnose avec la psychothérapie. L'hypnothérapie est menée par un thérapeute qualifié, généralement un psychologue agréé, avec un client qui est informé du processus, le comprend et y consent.

    L'hypnose est un état de conscience modifié, connu sous le nom d'état de transe, qui est délibérément induit par une personne - l'hypnotiseur ou l'hypnothérapeute - sur une autre personne ou un groupe de personnes - le ou les sujets hypnotiques. Le changement de conscience qui se produit sous hypnose est plus qu'une simple sensation, il peut être mesuré et observé sur les relevés EEG du cerveau des sujets hypnotiques.2 Dans l'état hypnotique, le sujet est plus ouvert à la suggestion.

    L'autohypnose (ou auto-hypnose) est la pratique consistant à induire l'hypnose chez soi. La principale distinction entre l'hypnose guidée et l'auto-hypnose est simplement que l'auto-hypnose nécessite de comprendre comment induire l'hypnose chez soi.

    Comment utiliser l'auto-hypnose pour la gestion du stress ? 

     

    Comme nous l'avons vu dans l'introduction, la plupart des patients atteints d'addictions font face à un facteur aggravant bien souvent issu du stress ou de l'anxiété. L'auto-hypnose peut être une solution efficace pour réduire l'impact des troubles anxieux afin de pouvoir traiter ensuite l'addiction en elle-même.

     

    Cette forme de thérapie est ressentie comme un état de transe, une personne devient moins consciente de ce qui se passe autour d'elle et se concentre profondément sur un aspect de son expérience intérieure. Ces expériences intérieures peuvent concerner ses pensées, ses sentiments, ses souvenirs, son imagination et ses sensations, en particulier les sensations associées à la relaxation.

    Il existe trois aspects centraux de la transe hypnotique. Ce sont l'absorption, la dissociation et la suggestibilité.

    L'absorption est une sorte de concentration mentale profonde. La personne qui est hypnotisée est profondément absorbée et mentalement impliquée dans ce qu'elle perçoit, imagine ou pense. Elle se concentre très attentivement, de la même manière que vous pouvez être absorbé par un livre que vous lisez ou un film que vous regardez.

    L'aspect dissociatif de la transe hypnotique signifie que la personne hypnotisée sépare les aspects de l'expérience hypnotique sur lesquels elle se concentre des autres distractions potentielles dont elle serait normalement consciente au même moment, à un degré inhabituel. Par exemple, l'hypnotiseur peut suggérer à la personne hypnotisée de lever le bras.

    La personne hypnotisée a en fait le contrôle de ce qu'elle fait, malgré l'expérience dissociative qui pourrait lui donner l'impression que son bras est contrôlé par une force extérieure inconnue d'elle.

    Comment l'hypnothérapie aide à lutter contre la dépendance 

    Pendant une transe hypnotique, la personne hypnotisée, ou sujet hypnotique, est plus ouverte aux suggestions de l'hypnotiseur ou de l'hypnothérapeute. Elle devient généralement plus passive et se plie aux suggestions de l'hypnotiseur ou de l'hypnothérapeute. Sous hypnose, les gens peuvent devenir plus imaginatifs, plus ouverts à la fantaisie, et parfois, plus capables d'accéder à des souvenirs oubliés depuis longtemps, bien que ces souvenirs ne soient pas toujours fiables.

    Cet état de relaxation et de suggestibilité peut aider les gens à avoir une perspective différente sur leurs comportements de dépendance. Ce qui semble normalement impossible - abandonner une substance ou un comportement qui est au cœur de son existence - peut sembler réalisable et souhaitable.

    Bien que chacun réagisse différemment à l'hypnose, certaines personnes suivant un traitement d'hypnothérapie peuvent développer une capacité à se libérer de certains schémas comportementaux à long terme à l'état de veille.

    Il existe de nombreux mythes sur l'hypnose et l'hypnothérapie, et beaucoup d'entre eux soulèvent la question de savoir si l'hypnose est efficace ou sûre. Pourtant, l'hypnose est considérée comme sûre lorsqu'elle est pratiquée par un hypnothérapeute qualifié comme Yann Botrel, et même l'auto-hypnose est également considérée comme sûre. De plus, cet accompagnement sera d'autant plus efficace qu'il est diplômé en addictologie et est donc habitué à traiter tous types de personnalités et tous types d'addictions.

    Certaines études ont montré que l'hypnothérapie peut aider à lutter contre les addictions, car l'hypnose permet à certaines personnes, grâce au pouvoir de suggestion, de renforcer leur volonté pour surmonter leurs pulsions et leurs envies de dépendance. L'état hypnotique diminue la conscience périphérique d'une personne, ce qui augmente son attention et sa suggestibilité et peut modifier efficacement les réseaux neurophysiologiques capables de recâbler certains schémas et conditionnements. Cela signifie que les sentiments et les comportements d'une personne continuent d'être influencés même après qu'elle soit sortie de la transe hypnotique. Ainsi ce praticien en hypnose sera exactement comment vous influencer pour résoudre votre addiction, car il est en effet addictologue sur Lyon.

    Cependant, ceux qui pensent que l'hypnose est en quelque sorte magique et qu'elle effacera leur dépendance en une seule séance risquent d'être déçus. L'hypnothérapie est un outil permettant de libérer le potentiel humain grâce au pouvoir de la suggestion, et non une formule magique.

    L'hypnothérapie n'est pas une solution instantanée 

    Il convient tout de même de considérer le fait que l'hypnose n'est pas une solution instantanée, il vous faudra vous engager dans un long travail de développement personnel pour résoudre ses problèmes d'addictions durablement. L'hypnose peut aider les gens à s'attaquer à leur dépendance et aux problèmes qui y sont associés, mais ces questions sont complexes et difficiles, tant pour le client que pour le thérapeute, et l'hypnothérapie ne fonctionne pas pour tout le monde.

    Nos ateliers 

    Yann Botrel est un hypnothérapeute addictologue sur Lyon qui sera vous accompagner grâce à des ateliers sur une journée spécialement orienté sur les addictions. Pour résumer simplement ce que nous avons vu dans cet article, lors d'une séance d' hypnose, cela agit au niveau inconscient et laisse des suggestions ancrées qui se répercutent dans le conscient et dans les comportements de la vie de tous les jours. Cependant, ce n'est pas une pratique adaptée à tous les profils : il y a une vraie démarche personnelle derrière, de la confiance envers le praticien, une véritable volonté de s'en sortir... Tous ces ingrédients sont essentiels pour réussir à vaincre son addiction !

    Nos ateliers se déroulent dans un cadre propice au lâcher-prise et à la prise de décision, avec un programme en 12 points afin de comprendre tous les aspects du fonctionnement de l'addiction et de mettre en place des solutions grâce à l'hypnose et des techniques comportementales pour des applications pratiques. Ce maître praticien va grâce à des suggestions permissives vous permettre de vous affranchir de votre dépendance. Je vous invite à vous rapprocher de nous pour connaître les prochaines dates d'ateliers à proximité de Lyon.

     

     

     

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  • La dépendance affective

    Signes de la dépendance affective dans la relation

    Tendance à solliciter en permanence l’avis de l’autre

    Difficulté à se séparer

    Difficulté à prendre une décision, seul

    Recherche d’approbation en permanence

    Demande permanente à l’autre de réassurance affective

    Tolérance à des choses intolérables de la part de la personne dont on est dépendant (brimades, humiliations, voire violence etc…)

    Relation de type fusionnel

    Exigences de proximité, refus que l’autre s’éloigne

    Suspicion

    Tendance à hyper solliciter le partenaire

    Difficulté à percevoir les signes rassurants envoyés par l’autre

    Chantage affectif

    Tendance à négliger les autres relations

    Faible affirmation de soi

    Signes psychiques de la dépendance affective

    Crainte du célibat, de la solitude

    Quête affective

    Incapacité à se rassurer par soi-même

    Doute permanent sur l’affection de l’autre. Ce doute peut constituer des idées obsédantes

    Faible estime de soi.

    Incapacité à faire des choix

    Tendance à prioriser les émotions à court terme au détriment des conséquences à long terme

    Préoccupation exagérée pour la relation, tendance à la décortiquer et lui consacrer trop d’attention

    impulsivité

     

    Troubles psychiques associés à la dépendance affective

    Certains troubles se voient plus souvent dans la dépendance affective. On peut citer notamment la dépression, la bipolarité, les troubles anxieux (trouble paniquetrouble anxiété généraliséephobiephobie ou anxiété sociale) et les troubles de personnalité.

    Le diagnostic est fait par un médecin, de préférence psychiatre. C’est en effet essentiel parce que:

    s’il existe un diagnostic sous-jacent, il faudra le traiter.

    les mécanismes de la dépendance affective varient selon le type de diagnostic.

    Le traitement est donc différent.

    La dépendance affective peut également induire certaines complications. Il y a d’abord les addictions notamment à l’alcool, pour gérer le stress de l’abandon mais à d’autres substances, pour se faire accepter d’un groupe social. D’autres complications surviennent, comme l’isolement, lorsque l’entourage est épuisé des sollicitations de la personne dépendance.

     

    Comment soigner une personne dépendante affective ?

    La grande majorité des personnes ayant des traits de dépendance affective trouvent un équilibre dans leur vie quotidienne. Par exemple, elles choisissent un métier avec peu de responsabilités, où l’ambiance avec les collègues est bonne et aidante, un conjoint disposé à les soutenir et à répondre à leurs besoins de réassurance.

    Bien évidemment, tout se complique lorsque les personnes dépendantes ne parviennent pas à trouver cet équilibre dans leur entourage. Lorsque par dépendance, la personne dépendante renonce à des choses positives (refus de promotion…), ou accepte une souffrance ou un comportement inacceptable de la part d’autrui (cas d’une femme battue ne parvenant pourtant pas à rompre avec son conjoint), ou inversement, commet des actes répréhensibles ou exagérés par dépendance, (exiger par exemple 50 SMS par jour de son conjoint) là, un suivi psy s’avère nécessaire. Dès que la souffrance apparaît, il est nécessaire de prendre un avis psy.

    Le psychiatre est seul habilité à poser le diagnostic psychiatrique. De plus, ilrecherchera également un trouble associé. En fonction de la stratégie thérapeutique, un psychiatre ou un psychologue pourront réaliser la psychothérapie.

  • Les meilleurs hypnothérapeutes de Lyon

    Comment déterminer si un hypnothérapeute est « bon » et un praticien en général ? Je pense que généralement il n'y a pas de mauvais praticien mais il faut trouver celui avec qui le courant passe le mieux, celui ou celle qui vous mettra en confiance pour avancer dans le processus de la guérison ou de la connaissance de soi.

    Certains de mes patients sont allés consulter des dizaines de thérapeutes sur Lyon, qu'ils soient qualifiés en hypnose, psychologues, psychiatres, addictologues, médecins de divers spécialités. Certains ont simplement réussi à trouver les mots qu'il fallait, ceux qui résonnent auprès de leurs patients, ceux qui provoques le déclic.

     

    Choisir son praticien à Lyon

     

    L'hypnothérapie est une profession non réglementée ce qui implique de la prudence dans le choix du praticien. Tout d'abord, un site internet est un bon point de départ pour jauger de la crédibilité du professionnel. Les tarifs doivent être clairs, sans promesses miraculeuses. Fuyez celles et ceux qui vous promettent des pourcentages de réussites sur des méthodes qui n'ont fait l'objet d'aucune étude digne de ce nom.

    Si je reconnais bien volontiers que beaucoup de thérapeutes autodidactes peuvent être plus pertinents que certains médecins peu empathiques, une base médicale ou paramédicale me paraît plus appropriée dans les différentes thérapeutiques. Il m'est arrivé de « récupérer » des patients dans un état catastrophique après avoir écouté des théories fumeuses inventés par on ne sait qui.

     

    Renseignez vous sur les compétences et formations du thérapeute, ne croyez pas tout sur pièce, vérifiez ! Les avis « google » peuvent être une bonne indication mais ont leurs limitent et imposent aussi la prudence, en revanche, le bouche à oreille est souvent le gage d'une sécurité de prise en charge.

     

    Le cabinet Yann Botrel, spécialisé en addictologie sur Lyon et sa région vous accueille pour des séances d'hypnoses et thérapies brèves en toute sécurité.

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  • Tout savoir sur le tabac

    Sevrage tabac Yann Botrel

    Le tabac est un produit psychotrope manufacturé élaboré à partir de feuilles séchées de plantes de tabac commun (Nicotiana tabacum), une espèce originaire d'Amérique appartenant au genre botanique Nicotiana (famille : Solanaceae).

    L'usage du tabac s'est largement répandu dans le monde entier à la suite de la découverte de l'Amérique. Sa commercialisation est souvent un monopole d'État et soumise à des taxes qui varient fortement selon les pays.

    Le tabac génère une forte dépendance et sa consommation est responsable de près de 6 millions de décès par an dans le monde dont 600 000 sont des non-fumeurs exposés à la fumée (tabagisme passif). De nombreuses maladies sont liées au tabagisme (maladies cardiovasculaires et cancers, entre autres).

    En 2019, la France a produit 5 320 tonnes de tabac brut sur une superficie de 2 050 hectares, contre 6 910 tonnes sur 2 620 hectares en 2018 ; c'est le 8e producteur de l'Union européenne après l'Italie, la Pologne, l'Espagne, la Grèce, la Croatie, la Bulgarie et la Hongrie. La profession est organisée autour de cinq coopératives, pour un chiffre d'affaires estimé à moins de 30 millions d'euros en 2018 ; à titre de comparaison, la valeur de la production agricole française était de 74,6 milliards d'euros en 2020.

    Lorsque Christophe Colomb arrive en Amérique en 1492, il constate que les Indiens utilisent le tabac pour ses propriétés magiques et médicamenteuses. André Thevet en rapporte des graines et la culture du tabac commence en Europe.

    En 1492, lors de son expédition en Amérique, Christophe Colomb découvre le tabac et le rapporte en Europe, à la Cour espagnole et portugaise, où il est pendant longtemps utilisé comme simple plante d'ornement. Ce n'est qu'au milieu du xvie siècle que le médecin personnel de Philippe II d'Espagne commence à le promouvoir comme « médicament universel ». La première description écrite serait le fait de l'historien espagnol d'Oviedo.

    Il est introduit en France en 1556 par un moine cordelier, André Thevet qui au retour de son séjour au Brésil, en fit la culture dans les environs de sa ville natale d'Angoulême. On l'appelle alors « herbe angoulmoisine » ou « herbe pétun ».

    Dès 1775, les premiers soupçons de relation entre tabac et cancer sont exprimés

     

    Les conséquences

    Il n'y a pas de seuil en deçà duquel on peut fumer sans risque. Les fumeurs occasionnels ont eux aussi de gros risques pour leur santé, au niveau cardio-vasculaire surtout (infarctus, AVC, embolie pulmonaire, phlébite,...). 

    Fumer une cigarette par jour comparé à quelqu'un qui fume vingt cigarettes par jour ne diminue pas le risque par 20 mais seulement par deux ...

    C'est plus la durée d'intoxication au tabac que la quantité consommée qui est importante de prendre en considération.

    Sans compter que le risque de poursuivre un tabagisme occasionnel multiplie les (mal)chances de re-devenir dépendant avec toutes les conséquences qui pourraient suivre et que cela engendre une augmentation de consommation. 

     

    La nicotine : substance de la dépendance

    Présente naturellement dans le tabac, la nicotine est la molécule responsable des syndromes de manque et de dépendance. Elle agit directement sur votre système nerveux et provoque une dépendance puissante, parfois supérieure à celle de la cocaïne ou de l’héroïne. Une fois inhalée, la nicotine met quelques secondes pour arriver au cerveau. Diffusée sous forme de shoot via la cigarette, elle a un effet anxiolytique, coupe-faim et stimulant.

    La nicotine contenue dans les substituts nicotiniques est diffusée de manière lente et progressive de manière à soulager les symptômes de manque, sans provoquer le pic de plaisir et donc entretenir la dépendance. Dans ce cas, les effets de la nicotine liés au tabagisme ne sont pas ressentis. La nicotine n’est pas cancérigène, ce sont les produits chimiques dégagés par la fumée de cigarette qui sont véritablement nocifs pour la santé.

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  • Les étapes du deuil

    Le deuil marque la rupture du lien émotionnel avec l’être aimé ou une situation. Cela entraîne en peu le processus de cicatrisation du lien coupé. C’est en cela que consiste le processus et les étapes de deuil. C’est une incroyable intelligence et résilience qui sait exactement comment procéder pour cicatriser la blessure interne et préserver l’intégralité de la psyché.

    Deuil

    L’intensité du deuil est proportionnelle au degré de l’attachement à la personne disparue et la douleur peut être variable notamment si la disparition est brutale. 

    Il n’existe pas de deuil type, de normes type, le deuil est une expérience unique. Il n’est donc rien qui soit « anormal » dans ce qui est ressenti par chacun.

    Dans le cheminement solitaire du deuil, l’accompagnement par des proches, des associations ou encore des thérapeutes. Il contribue à soulager la peine de la personne endeuillée et à faciliter un déroulement harmonieux du deuil.

    L'hypnose Ericksonienne est un outils qui permets de distendre le temps pour accélérer le travail de deuil et le rendre plus "acceptable". Il n'est bien entendu pas question de faire oublier la personne par l'hypnose.

    Ce soutien l’aidera à entreprendre le « travail de deuil », une démarche volontaire indispensable pour accompagner le processus naturel de cicatrisation.

    Se confronter avec authenticité aux émotions est ce qui va permettre de se libérer de leur prison. En acceptant peu à peu de se confronter à la violence de l’absence de l’être cher, la personne en deuil réapprend à rencontrer l’être aimé de manière différente. Elle construit un nouveau lien intérieur avec lui et appaisant. 

    Il faudra du temps pour que la personne en deuil arrive au bout du tunnel mais elle y arrivera, c’est certain. A son rythme, elle sera en mesure de commencer à entrevoir un retour à la vie, de reconstruire harmonieusement son existence. Sans la présence de l’être aimé, mais en lien intime avec lui pour toujours.

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  • Comment fonctionne l'hypnose ?

    Un phénomène naturel

    L'hypnose est un phénomène naturel qui nous arrive en réalité plusieurs fois dans la même journée. Lorsque votre corps est à un endroit et que votre esprit semble ailleurs. Par exemple, lorsque nous sommes au volant, il n'est pas rare de penser à autre chose que la route, parfois même au risque de râter une sortie d'autoroute par exemple ! 

    D'une manière générale, lorsqu'on regarde un film ou qu'on est absorbé par un livre, "être dans la lune". Le niveau de conscience s'abaisse. Le but en cabinet est d'approfondir cet état que l'on dit "modifié de conscience" ou de "transe hypnotique" afin d'envoyer des messages à l'insconcient et provoquer le changement positif. 

    Une dizaine de minutes en état profond d'hypnose revient à dormir trois heures d'un sommeil profond !

     

    Conscient et inconscient 

    Nous fonctionnons sur deux modes: conscient et inconscient. 

    Le conscient c'est 20% de nous seulement, tous nos faits et gestes, souvent très utiles mais aussi toutes les barrières que nous nous imposons: manque de confiance, je ne suis pas assez bien, je ne vais pas y arriver, j'ai besoin d'un verre d'alcool pour aller mieux... 

    Si consciemment, le praticien vous dit que vous allez aller mieux, cela ne fonctionnera pas ! En revanche, envoyer des messages à l'inconscient donne de bons résultats. 

    Aujourd'hui, grand nombres de centres hospistaliers comme le Centre Hospitalier Lyon Sud ou encore le CHU Edouard Herriot à Lyon proposent des anesthésies opératoires sous hypnose (On opère des prostates au CHLS par exemple) car le cerveau obtiendra le message "tu n'as pas mal" de la part de l'hypnothérapeute (c'est un peu raccourci mais c'est le principe).

    L'inconscient c'est 80% de nous, le siège de nos potentiels, de nos ressources et de nos émotions. 

    Dès lors les possibilités sont immenses avec cet outils qu'est l'hypnose Ericksonienne du nom du psychiatre Américain Milton Erickson qui était réputé pour guérir avec des métaphores. 

     

    Contre-indications ?

    L'hypnose ne présente aucun danger ni effet secondaire. On évitera, sans aval du médecin du patient, de mettre sous hypnose des personnes psychotiques, schizophrènes...car on utilise beaucoup la dissociation dans l'état hypnotique. Il faut également se méfier des personnes épileptiques à un stade grave. On ne peut pas hypnotiser un sujet contre son gré ni prendre le contrôle de l'individu.

     

    Tout le monde peut être hypnotisé ?

    Contrairement aux croyances, tout le monde est réceptif à l'hypnose. Ce qui est vrai c'est qu'environ 15% de la population est hyper réceptive à l'hypnose (ceux que l'on choisi dans les spectacles car ils sont testés au préalable). Pour les 85% qui reste, il faut plus ou moins de temps pour arriver à l'état modifié de conscience, de une à plusieurs minutes mais, bien accompagné, tout le monde va vers la transe hypnotique, en faisant souvent des aller-retours dans cet état d'hypnose.

     

    Les indications de l'hypnose ?

    Toutes problématiques psychologiques ou psychosomatiques, amélioration des potentiels, suivi d'addictologie (traitement des dépendances), aide au travail de deuil, accompagnement de la perte de poids, dépression, anxiété, insomnies, traumatismes, phobies, tocs... 

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  • Insomnies - troubles du sommeil

    20% des Français son sujets à l'insomnie, un trouble du sommeil. Souvent provoquée par le stress et des ruminations en lien avec des problèmes personnels, elle peut enfermer la personne dans une problématique complewe et difficile à supporter. 

    Insomnie

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  • Histoire de la cocaïne

    La cocaïne - histoire de la poudre blanche

    Jeune toxicomane faisant cocaine carte credit noire surface verre dans toilettes boite nuit apres fete 152404 10583

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  • L'insomnie - Hypnose Lyon

    Le sommeil, c’est la santé ! Sans sommeil, la vie est impossible. Il influence notre équilibre physiologique, notre système
    nerveux et la stabilité de notre personnalité.

     

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    Les conséquences du manque de sommeil sont nombreuses et dévastatrices, en voici une liste non exhaustive : fatigue,
    irritabilité, difficultés relationnelles, diminution de la vigilance (pouvant causer des accidents de la route), aggravation de
    troubles respiratoires et cardiovasculaires, réponse immunitaire moins efficace, troubles du comportement alimentaire,
    problèmes de concentration et d’apprentissage (notons que des nuits de moins de 5 heures de sommeil peuvent entrainer
    des difficultés importantes au niveau des capacités d’apprentissage).
    En France, 30% de la population adulte souffre d’insomnie légère et 10% d’insomnie chronique.
    L’insomnie dite « temporaire » dure moins de trois semaines. Au-delà, le corps médical estime qu’il s’agit d’insomnie
    « chronique ».


    Les cycles et les phases du sommeil


    Les êtres Humains n’ont pas les mêmes besoins en termes de durée de sommeil mais ils traversent les mêmes cycles qui
    durent de 1H30 à 2H chacun et qui se répètent plusieurs fois durant une nuit.
    Un cycle est composé de plusieurs phases :
    - Le sommeil lent léger (1ère phase) : dans cet état, nous pouvons encore entendre des sons. Néanmoins, notre attention et
    notre tonus musculaire sont diminués.
    Ensuite, les deux phases suivantes s’enchainent :
    - Le sommeil lent profond (2ème phase) : nous n’entendons plus les sons, notre corps est totalement détendu et relâché, nos
    fonctions vitales (température, rythme cardiaque, respiration) sont ralenties. Notre cerveau renouvelle son énergie neuronale
    et utilise deux fois plus de glucose qu’à l’état d’éveil tandis que la somatropine (hormone de croissance) et les anticorps se
    constituent. Il s’agit d’une phase de récupération.
    - Le sommeil paradoxal (3ème phase) : c’est la phase au cours de laquelle nous rêvons, ce dont témoignent nos
    mouvements oculaires rapides, notre cerveau trie les informations et se libère des tensions accumulées durant la journée.

     

    Les causes fréquentes de l’insomnie


    - L’anxiété, la dépression, le stress, l’état émotionnel.
    - Un changement d’environnement (chambre ou lit différents, bruit, lumière, ronflements du partenaire).
    - Le travail en horaires décalés ou la surcharge de travail.
    - Un événement (maladie, séparation, décès, perte ou changement d’emploi, examen).
    - Un séjour en haute altitude où le niveau d’oxygène dans l’air est réduit. On parle ici « d’insomnie d’altitude ».
    - La consommation d’alcool, de théine ou de caféine.
    - La prise d’un dîner trop copieux.
    - La pratique d’un sport en soirée.
    - La prise ou l’arrêt d’un traitement médicamenteux.
    - Des pathologies telles que l’asthme, l’hyperthyroïdie, les allergies.
    - Chez les enfants : poussées dentaires, fièvre, problèmes digestifs, changement d’école, difficultés relationnelles avec les
    camarades ou les adultes, déménagement, peur du noir…

     

    Quelques suggestions de pistes


    - Identifier les causes : c’est la première chose à faire. Le Praticien doit s’assurer que les causes de l’insomnie relèvent
    de sa compétence. Dans le cas contraire, la personne devra impérativement être dirigée vers son médecin traitant.
    L’insomnie ne constitue qu’un symptôme reflétant un déséquilibre, la partie visible de l’iceberg. Notre action
    consistera à identifier les causes, d’une part, et à travailler dessus, d’autre part.

  • Hypnose et douleur - Hypnose Lyon

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    Soigner par l’hypnose, c’est aussi soigner un être en relation
    avec lui-même et avec ce qui l’entoure. La description de cette
    technique dépasse le but de cet article centré sur une approche
    pratique. Quelques éléments essentiels seront cependant
    évoqués en guise d’introduction avant de présenter un survol
    de la littérature et le travail clinique effectué auprès de patients
    souffrant de douleurs chroniques.

    L’hypnose est un état modifié de conscience où le patient est
    conscient de tout ce qui est dit et de tout ce qu’il se passe
    autour de lui. Ce n’est pas un état de sommeil comme le pensent certains patients.
    Les recherches effectuées ont permis de constater qu’à l’électroencéphalogramme
    et à l’IRM fonctionnelle, les changements observés dans l’état d’hypnose
    ne correspondent pas à un état de sommeil. L’hypnose permet de mettre
    en lien le conscient et l’inconscient et ainsi d’aller chercher des ressources à l’intérieur
    de soi-même. Cette démarche est ainsi active et consentante. C’est un
    outil complémentaire aux autres thérapies médicamenteuses et non médicamenteuses
    (physiothérapie, massages par exemple) dont bénéficie le patient.
    En état de transe hypnotique, le thérapeute va utiliser des suggestions, des métaphores
    (par exemple visualisation et ressenti d’un gant autour de la main pour
    diminuer des sensations désagréables entre autres), afin de proposer au patient
    de modifier son rapport avec la douleur, avec d’autres symptômes ou plus largement
    avec son environnement.

    Des signes propres à l’état de transe hypnotique permettent d’évaluer la suggestibilité
    d’un patient, comme par exemple la fixité du regard, la diminution du
    clignement des paupières, un changement de coloration de la peau du visage.
    Tout patient peut bénéficier de l’apprentissage de l’autohypnose, consistant
    à apprendre les techniques pour faire de l’hypnose seul à domicile : apprentissage
    de l’induction, emplois des suggestions et métaphores élaborées avec le
    thérapeute et sortie d’hypnose. Le but de cet apprentissage est de pouvoir utiliser
    cet état de façon constructive et thérapeutique. Par contre, la prise en charge
    hypnotique chez des patients non stabilisés psychiquement est contre-indiquée.

    Par une approche, demandant au patient de devenir un
    partenaire actif, il est possible de modifier son expérience
    douloureuse aux niveaux sensoriel, émotionnel, cognitif et
    motivationnel.


    Les buts de l’hypnose, et plus particulièrement la pratique
    de l’autohypnose, permettent au patient de retrouver
    un certain contrôle de la prise en charge de sa douleur,
    de mobiliser ses propres ressources et de retrouver une
    autonomie.


    Le but n’est pas de supprimer toutes les douleurs, il
    arrive
    même que l’intensité de la douleur ne diminue pas,
    mais que l’hypnose aide le patient à gérer sa douleur d’une
    façon nouvelle, plus constructive, lui permettant d’améliorer
    sa qualité de vie.

    Le cabinet Yann Botrel Saint-Genis-Laval proche Oullins, Pierre-Bénite, Brignais, Lyon, Charly, Millery, Vernaison, Givors, La Mulatière

  • L'hypnose médicale - Oullins - Pierre Bénite - Saint Genis Laval

    L’hypnose médicale est une pratique qui utilise un état de conscience particulier, l’état hypnotique, dans un but thérapeutique. Déclinée sous différentes méthodes au fil des années, ses applications sont aujourd’hui nombreuses et elle s’intègre de plus en plus souvent dans la prise en charge globale des patients, y compris dans le secteur hospitalier comme à Oullins et Pierre Bénite au Centre Hospitalier Lyon Sud. 

     

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    Qu’est-ce que l’hypnose ?

    Le terme hypnose vient du mot sommeil en grec. Cette pratique très ancienne repose sur l’utilisation d’un état modifié de conscience proche du sommeil, appelé l’état hypnotique. Cet état se caractérise par un niveau de conscience différent de celui du sommeil ou de la veille. La définition précise de l’état hypnotique varie selon les auteurs au fil des siècles. Cet état est semblable à celui que vit une personne, lorsque toute son attention est portée sur une seule chose (état de concentration maximale qui fait oublier tout ce qu’il y a autour). Grâce à l’IRM fonctionnelle et aux dernières technologies de scanner (PET-scan), l’état hypnotique a pu être visualisé et caractérisé sur le plan médical.

    L’hypnose consiste à placer une personne dans un état hypnotique, soit par des suggestions directes, soit par des méthodes indirectes. Une fois dans l’état hypnotique, la personne hypnotisée dispose d’un champ de conscience élargi, qui lui permet, en lien avec l’hypnotiseur, d’accéder à de nouvelles possibilités pour affronter un problème particulier.

    L’hypnose médicale s’est développée plus récemment et utilise les principes de l’hypnose principalement à des fins antalgiques, sédatives et/ou psycho-thérapeutiques.

    À noter ! Une pratique proche de l’hypnose médicale, l’EMDR (technique de désensibilisation et de retraitement par mouvements oculaires) est une pratique développée à la fin des années 80 aux USA. Elle est utilisée dans le cadre de certaines psychothérapies, en particulier dans la prise en charge du syndrome de stress post traumatique.

    Bref historique de l’hypnose

    Si l’utilisation des états modifiés de conscience est très ancienne, l’histoire de l’hypnose débute réellement au 18ème siècle avec le médecin autrichien, Franz Anton Mesmer, puis avec les travaux du Professeur Charcot. Hypnotisme et magnétisme sont alors étroitement liés. A la même époque, le Père Gassner exorcise de nombreux patients pour les soigner.

    L’un des disciples du Docteur Mesmer, le marquis de Puységur mettra en évidence la capacité de certaines personnes à communiquer sous état hypnotique et à accéder à des capacités supérieures. Il qualifie alors l’hypnose de sommeil lucide et pose les premières bases de la démarche psychothérapeutique.

    L’un des personnages phares de l’hypnose, le psychiatre américain Erickson utilise au 20ème siècle l’autohypnose pour lutter contre les conséquences de sa poliomyélite. De l’hypnose directive pratiquée jusque-là, Erickson va développer un nouveau courant de l’hypnose, l’hypnose ericksonienne, qui met la personne hypnotisée au cœur du processus de guérison. Le patient doit de lui-même puiser dans ses ressources intérieures pour trouver une solution à ses problèmes.

    Aujourd’hui, différents courants d’hypnose coexistent toujours. L’hypnose médicale s’est développée à la fin du 20ème siècle et poursuit actuellement son essor.

    Les différents courants de l’hypnose

    La définition même de l’hypnose varie beaucoup selon les auteurs et les praticiens. Cette importante variabilité a permis la création et le développement de plusieurs techniques d’hypnose, qui coexistent toujours aujourd’hui :

    L’hypnose classique, directive, dans laquelle l’hypnotiseur exerce une action directe sur la personne hypnotisée. Actuellement, ce courant de l’hypnose est de moins en moins utilisé.

    L’hypnose ericksonienne, qui replace la personne hypnotisée au centre de la pratique hypnotique. La séance est non-directive et l’hypnotiseur est là pour accompagner le patient dans sa démarche. Ce courant est actuellement le plus pratiqué dans les pays occidentaux et est à la base de l’approche psychothérapeutique. Elle est très souvent associée avec les thérapies cognitivo-comportementales.

    L’hypnothérapie, qui correspond à l’utilisation de l’hypnose en psychothérapie, avec différentes approches, telles que :

    L’hypnoanalyse ou hypnothérapie analytique, qui associe l’hypnose et la psychanalyse.

    L’hypnothérapie onirique ou le rêve éveillé en hypnose, qui consiste à se laisser guider par des images tirées d’un rêve et par les suggestions de l’hypnotiseur.

    En ce qui concerne plus particulièrement l’hypnose médicale, plusieurs sous-catégories d’hypnose médicale sont distinguées, parmi lesquelles :

    L’hypnoanalgésie est l’hypnose à visée antalgique (antidouleur).

    L’hypnosédation correspond à l’utilisation de l’hypnose dans un but sédatif. Elle a pour objectif d’amplifier les ressources d’anxiolyse (destruction de l’anxiété) et d’analgésie (arrêt des douleurs) chez les patients. Elle est souvent associée à une sédation médicamenteuse.

  • Hypnose et douleur

    La douleur serait à l’origine de près de deux tiers des consultations médicales, c’est pourquoi elle est l’objet de nombreuses études

     

    Douleur

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  • Le psychiatre Milton Erickson (hypnose Ericksonienne)

    Milton Erickson est un psychiatre Américain qui a révolutionné la clinique de l'hypnose. Il est considéré comme un pionnier des thérapies brèves. Atteint de poliomyélite, il était comme enfermé dans son corps et c'est à ce moment qu'il a développé l'auto hypnose. Il passera plus de 8 mois alités avant de trouver les ressources nécessaires pour "reprendre vie".

    Il fut un brillant psychiatre et développa ses recherches sur l'hynose, reconnu pour être un brillant thérapeute doté d'une intuition thérapeutique hors norme. Il était réputé pour soigner avec des métaphores. 

    L'un des grand principe de Milton Erickson est que chaque patient dispose de lui-même de toutes les ressources pour changer. Le thérapeute est alors en "position basse" et accompagne le patient de manière humble. 

    Milton Erikson est mort en 1980, laissant derrière lui un héritage important pour grand nombre de psychiatres, psychologues et thérapeutes. 

     

    Addictologue Lyon - Addictologue Rhône

    Yann Botrel pratique au cabinet à Saint Genis Laval proche d'Oullins et Lyon l'hypnose Ericksonienne ayant suivi un cursus de technicien, praticien et maître.

    L'hypnose est un formidable outils pour les centres d'addictologies et addictologues dans le traitement des dépendances.

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  • Les vertus de l'hypnose Ericksonienne

    Les vertus de l'hypnose Ericksonienne ne sont plus à démontrer : développement des potentiels, traitement des pathologies psychologiques et psychosomatiques, travail de deuil ou encore prise en charge des phobies et traumatismes, analgésie : ses indications sont donc multiples.

    L'hypnose est également un formidable complément de l'addictologie, spécialité médicale liée aux dépendances (tabac, alcool, drogues illicites, médicaments, jeux, écrans...).

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