Cabinet Yann Botrel

hypnose

  • Les étapes du deuil

    Le deuil marque la rupture du lien émotionnel avec l’être aimé ou une situation. Cela entraîne en peu le processus de cicatrisation du lien coupé. C’est en cela que consiste le processus et les étapes de deuil. C’est une incroyable intelligence et résilience qui sait exactement comment procéder pour cicatriser la blessure interne et préserver l’intégralité de la psyché.

    Deuil

    L’intensité du deuil est proportionnelle au degré de l’attachement à la personne disparue et la douleur peut être variable notamment si la disparition est brutale. 

    Il n’existe pas de deuil type, de normes type, le deuil est une expérience unique. Il n’est donc rien qui soit « anormal » dans ce qui est ressenti par chacun.

    Dans le cheminement solitaire du deuil, l’accompagnement par des proches, des associations ou encore des thérapeutes. Il contribue à soulager la peine de la personne endeuillée et à faciliter un déroulement harmonieux du deuil.

    L'hypnose Ericksonienne est un outils qui permets de distendre le temps pour accélérer le travail de deuil et le rendre plus "acceptable". Il n'est bien entendu pas question de faire oublier la personne par l'hypnose.

    Ce soutien l’aidera à entreprendre le « travail de deuil », une démarche volontaire indispensable pour accompagner le processus naturel de cicatrisation.

    Se confronter avec authenticité aux émotions est ce qui va permettre de se libérer de leur prison. En acceptant peu à peu de se confronter à la violence de l’absence de l’être cher, la personne en deuil réapprend à rencontrer l’être aimé de manière différente. Elle construit un nouveau lien intérieur avec lui et appaisant. 

    Il faudra du temps pour que la personne en deuil arrive au bout du tunnel mais elle y arrivera, c’est certain. A son rythme, elle sera en mesure de commencer à entrevoir un retour à la vie, de reconstruire harmonieusement son existence. Sans la présence de l’être aimé, mais en lien intime avec lui pour toujours.

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  • Comment fonctionne l'hypnose ?

    Un phénomène naturel

    L'hypnose est un phénomène naturel qui nous arrive en réalité plusieurs fois dans la même journée. Lorsque votre corps est à un endroit et que votre esprit semble ailleurs. Par exemple, lorsque nous sommes au volant, il n'est pas rare de penser à autre chose que la route, parfois même au risque de râter une sortie d'autoroute par exemple ! 

    D'une manière générale, lorsqu'on regarde un film ou qu'on est absorbé par un livre, "être dans la lune". Le niveau de conscience s'abaisse. Le but en cabinet est d'approfondir cet état que l'on dit "modifié de conscience" ou de "transe hypnotique" afin d'envoyer des messages à l'insconcient et provoquer le changement positif. 

    Une dizaine de minutes en état profond d'hypnose revient à dormir trois heures d'un sommeil profond !

     

    Conscient et inconscient 

    Nous fonctionnons sur deux modes: conscient et inconscient. 

    Le conscient c'est 20% de nous seulement, tous nos faits et gestes, souvent très utiles mais aussi toutes les barrières que nous nous imposons: manque de confiance, je ne suis pas assez bien, je ne vais pas y arriver, j'ai besoin d'un verre d'alcool pour aller mieux... 

    Si consciemment, le praticien vous dit que vous allez aller mieux, cela ne fonctionnera pas ! En revanche, envoyer des messages à l'inconscient donne de bons résultats. 

    Aujourd'hui, grand nombres de centres hospistaliers comme le Centre Hospitalier Lyon Sud ou encore le CHU Edouard Herriot à Lyon proposent des anesthésies opératoires sous hypnose (On opère des prostates au CHLS par exemple) car le cerveau obtiendra le message "tu n'as pas mal" de la part de l'hypnothérapeute (c'est un peu raccourci mais c'est le principe).

    L'inconscient c'est 80% de nous, le siège de nos potentiels, de nos ressources et de nos émotions. 

    Dès lors les possibilités sont immenses avec cet outils qu'est l'hypnose Ericksonienne du nom du psychiatre Américain Milton Erickson qui était réputé pour guérir avec des métaphores. 

     

    Contre-indications ?

    L'hypnose ne présente aucun danger ni effet secondaire. On évitera, sans aval du médecin du patient, de mettre sous hypnose des personnes psychotiques, schizophrènes...car on utilise beaucoup la dissociation dans l'état hypnotique. Il faut également se méfier des personnes épileptiques à un stade grave. On ne peut pas hypnotiser un sujet contre son gré ni prendre le contrôle de l'individu.

     

    Tout le monde peut être hypnotisé ?

    Contrairement aux croyances, tout le monde est réceptif à l'hypnose. Ce qui est vrai c'est qu'environ 15% de la population est hyper réceptive à l'hypnose (ceux que l'on choisi dans les spectacles car ils sont testés au préalable). Pour les 85% qui reste, il faut plus ou moins de temps pour arriver à l'état modifié de conscience, de une à plusieurs minutes mais, bien accompagné, tout le monde va vers la transe hypnotique, en faisant souvent des aller-retours dans cet état d'hypnose.

     

    Les indications de l'hypnose ?

    Toutes problématiques psychologiques ou psychosomatiques, amélioration des potentiels, suivi d'addictologie (traitement des dépendances), aide au travail de deuil, accompagnement de la perte de poids, dépression, anxiété, insomnies, traumatismes, phobies, tocs... 

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  • Insomnies - troubles du sommeil

    20% des Français son sujets à l'insomnie, un trouble du sommeil. Souvent provoquée par le stress et des ruminations en lien avec des problèmes personnels, elle peut enfermer la personne dans une problématique complewe et difficile à supporter. 

    Insomnie

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  • Histoire de la cocaïne

    La cocaïne - histoire de la poudre blanche

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  • L'insomnie - Hypnose Lyon

    Le sommeil, c’est la santé ! Sans sommeil, la vie est impossible. Il influence notre équilibre physiologique, notre système
    nerveux et la stabilité de notre personnalité.

     

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    Les conséquences du manque de sommeil sont nombreuses et dévastatrices, en voici une liste non exhaustive : fatigue,
    irritabilité, difficultés relationnelles, diminution de la vigilance (pouvant causer des accidents de la route), aggravation de
    troubles respiratoires et cardiovasculaires, réponse immunitaire moins efficace, troubles du comportement alimentaire,
    problèmes de concentration et d’apprentissage (notons que des nuits de moins de 5 heures de sommeil peuvent entrainer
    des difficultés importantes au niveau des capacités d’apprentissage).
    En France, 30% de la population adulte souffre d’insomnie légère et 10% d’insomnie chronique.
    L’insomnie dite « temporaire » dure moins de trois semaines. Au-delà, le corps médical estime qu’il s’agit d’insomnie
    « chronique ».


    Les cycles et les phases du sommeil


    Les êtres Humains n’ont pas les mêmes besoins en termes de durée de sommeil mais ils traversent les mêmes cycles qui
    durent de 1H30 à 2H chacun et qui se répètent plusieurs fois durant une nuit.
    Un cycle est composé de plusieurs phases :
    - Le sommeil lent léger (1ère phase) : dans cet état, nous pouvons encore entendre des sons. Néanmoins, notre attention et
    notre tonus musculaire sont diminués.
    Ensuite, les deux phases suivantes s’enchainent :
    - Le sommeil lent profond (2ème phase) : nous n’entendons plus les sons, notre corps est totalement détendu et relâché, nos
    fonctions vitales (température, rythme cardiaque, respiration) sont ralenties. Notre cerveau renouvelle son énergie neuronale
    et utilise deux fois plus de glucose qu’à l’état d’éveil tandis que la somatropine (hormone de croissance) et les anticorps se
    constituent. Il s’agit d’une phase de récupération.
    - Le sommeil paradoxal (3ème phase) : c’est la phase au cours de laquelle nous rêvons, ce dont témoignent nos
    mouvements oculaires rapides, notre cerveau trie les informations et se libère des tensions accumulées durant la journée.

     

    Les causes fréquentes de l’insomnie


    - L’anxiété, la dépression, le stress, l’état émotionnel.
    - Un changement d’environnement (chambre ou lit différents, bruit, lumière, ronflements du partenaire).
    - Le travail en horaires décalés ou la surcharge de travail.
    - Un événement (maladie, séparation, décès, perte ou changement d’emploi, examen).
    - Un séjour en haute altitude où le niveau d’oxygène dans l’air est réduit. On parle ici « d’insomnie d’altitude ».
    - La consommation d’alcool, de théine ou de caféine.
    - La prise d’un dîner trop copieux.
    - La pratique d’un sport en soirée.
    - La prise ou l’arrêt d’un traitement médicamenteux.
    - Des pathologies telles que l’asthme, l’hyperthyroïdie, les allergies.
    - Chez les enfants : poussées dentaires, fièvre, problèmes digestifs, changement d’école, difficultés relationnelles avec les
    camarades ou les adultes, déménagement, peur du noir…

     

    Quelques suggestions de pistes


    - Identifier les causes : c’est la première chose à faire. Le Praticien doit s’assurer que les causes de l’insomnie relèvent
    de sa compétence. Dans le cas contraire, la personne devra impérativement être dirigée vers son médecin traitant.
    L’insomnie ne constitue qu’un symptôme reflétant un déséquilibre, la partie visible de l’iceberg. Notre action
    consistera à identifier les causes, d’une part, et à travailler dessus, d’autre part.

  • Hypnose et douleur - Hypnose Lyon

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    Soigner par l’hypnose, c’est aussi soigner un être en relation
    avec lui-même et avec ce qui l’entoure. La description de cette
    technique dépasse le but de cet article centré sur une approche
    pratique. Quelques éléments essentiels seront cependant
    évoqués en guise d’introduction avant de présenter un survol
    de la littérature et le travail clinique effectué auprès de patients
    souffrant de douleurs chroniques.

    L’hypnose est un état modifié de conscience où le patient est
    conscient de tout ce qui est dit et de tout ce qu’il se passe
    autour de lui. Ce n’est pas un état de sommeil comme le pensent certains patients.
    Les recherches effectuées ont permis de constater qu’à l’électroencéphalogramme
    et à l’IRM fonctionnelle, les changements observés dans l’état d’hypnose
    ne correspondent pas à un état de sommeil. L’hypnose permet de mettre
    en lien le conscient et l’inconscient et ainsi d’aller chercher des ressources à l’intérieur
    de soi-même. Cette démarche est ainsi active et consentante. C’est un
    outil complémentaire aux autres thérapies médicamenteuses et non médicamenteuses
    (physiothérapie, massages par exemple) dont bénéficie le patient.
    En état de transe hypnotique, le thérapeute va utiliser des suggestions, des métaphores
    (par exemple visualisation et ressenti d’un gant autour de la main pour
    diminuer des sensations désagréables entre autres), afin de proposer au patient
    de modifier son rapport avec la douleur, avec d’autres symptômes ou plus largement
    avec son environnement.

    Des signes propres à l’état de transe hypnotique permettent d’évaluer la suggestibilité
    d’un patient, comme par exemple la fixité du regard, la diminution du
    clignement des paupières, un changement de coloration de la peau du visage.
    Tout patient peut bénéficier de l’apprentissage de l’autohypnose, consistant
    à apprendre les techniques pour faire de l’hypnose seul à domicile : apprentissage
    de l’induction, emplois des suggestions et métaphores élaborées avec le
    thérapeute et sortie d’hypnose. Le but de cet apprentissage est de pouvoir utiliser
    cet état de façon constructive et thérapeutique. Par contre, la prise en charge
    hypnotique chez des patients non stabilisés psychiquement est contre-indiquée.

    Par une approche, demandant au patient de devenir un
    partenaire actif, il est possible de modifier son expérience
    douloureuse aux niveaux sensoriel, émotionnel, cognitif et
    motivationnel.


    Les buts de l’hypnose, et plus particulièrement la pratique
    de l’autohypnose, permettent au patient de retrouver
    un certain contrôle de la prise en charge de sa douleur,
    de mobiliser ses propres ressources et de retrouver une
    autonomie.


    Le but n’est pas de supprimer toutes les douleurs, il
    arrive
    même que l’intensité de la douleur ne diminue pas,
    mais que l’hypnose aide le patient à gérer sa douleur d’une
    façon nouvelle, plus constructive, lui permettant d’améliorer
    sa qualité de vie.

    Le cabinet Yann Botrel Saint-Genis-Laval proche Oullins, Pierre-Bénite, Brignais, Lyon, Charly, Millery, Vernaison, Givors, La Mulatière

  • L'hypnose médicale - Oullins - Pierre Bénite - Saint Genis Laval

    L’hypnose médicale est une pratique qui utilise un état de conscience particulier, l’état hypnotique, dans un but thérapeutique. Déclinée sous différentes méthodes au fil des années, ses applications sont aujourd’hui nombreuses et elle s’intègre de plus en plus souvent dans la prise en charge globale des patients, y compris dans le secteur hospitalier comme à Oullins et Pierre Bénite au Centre Hospitalier Lyon Sud. 

     

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    Qu’est-ce que l’hypnose ?

    Le terme hypnose vient du mot sommeil en grec. Cette pratique très ancienne repose sur l’utilisation d’un état modifié de conscience proche du sommeil, appelé l’état hypnotique. Cet état se caractérise par un niveau de conscience différent de celui du sommeil ou de la veille. La définition précise de l’état hypnotique varie selon les auteurs au fil des siècles. Cet état est semblable à celui que vit une personne, lorsque toute son attention est portée sur une seule chose (état de concentration maximale qui fait oublier tout ce qu’il y a autour). Grâce à l’IRM fonctionnelle et aux dernières technologies de scanner (PET-scan), l’état hypnotique a pu être visualisé et caractérisé sur le plan médical.

    L’hypnose consiste à placer une personne dans un état hypnotique, soit par des suggestions directes, soit par des méthodes indirectes. Une fois dans l’état hypnotique, la personne hypnotisée dispose d’un champ de conscience élargi, qui lui permet, en lien avec l’hypnotiseur, d’accéder à de nouvelles possibilités pour affronter un problème particulier.

    L’hypnose médicale s’est développée plus récemment et utilise les principes de l’hypnose principalement à des fins antalgiques, sédatives et/ou psycho-thérapeutiques.

    À noter ! Une pratique proche de l’hypnose médicale, l’EMDR (technique de désensibilisation et de retraitement par mouvements oculaires) est une pratique développée à la fin des années 80 aux USA. Elle est utilisée dans le cadre de certaines psychothérapies, en particulier dans la prise en charge du syndrome de stress post traumatique.

    Bref historique de l’hypnose

    Si l’utilisation des états modifiés de conscience est très ancienne, l’histoire de l’hypnose débute réellement au 18ème siècle avec le médecin autrichien, Franz Anton Mesmer, puis avec les travaux du Professeur Charcot. Hypnotisme et magnétisme sont alors étroitement liés. A la même époque, le Père Gassner exorcise de nombreux patients pour les soigner.

    L’un des disciples du Docteur Mesmer, le marquis de Puységur mettra en évidence la capacité de certaines personnes à communiquer sous état hypnotique et à accéder à des capacités supérieures. Il qualifie alors l’hypnose de sommeil lucide et pose les premières bases de la démarche psychothérapeutique.

    L’un des personnages phares de l’hypnose, le psychiatre américain Erickson utilise au 20ème siècle l’autohypnose pour lutter contre les conséquences de sa poliomyélite. De l’hypnose directive pratiquée jusque-là, Erickson va développer un nouveau courant de l’hypnose, l’hypnose ericksonienne, qui met la personne hypnotisée au cœur du processus de guérison. Le patient doit de lui-même puiser dans ses ressources intérieures pour trouver une solution à ses problèmes.

    Aujourd’hui, différents courants d’hypnose coexistent toujours. L’hypnose médicale s’est développée à la fin du 20ème siècle et poursuit actuellement son essor.

    Les différents courants de l’hypnose

    La définition même de l’hypnose varie beaucoup selon les auteurs et les praticiens. Cette importante variabilité a permis la création et le développement de plusieurs techniques d’hypnose, qui coexistent toujours aujourd’hui :

    L’hypnose classique, directive, dans laquelle l’hypnotiseur exerce une action directe sur la personne hypnotisée. Actuellement, ce courant de l’hypnose est de moins en moins utilisé.

    L’hypnose ericksonienne, qui replace la personne hypnotisée au centre de la pratique hypnotique. La séance est non-directive et l’hypnotiseur est là pour accompagner le patient dans sa démarche. Ce courant est actuellement le plus pratiqué dans les pays occidentaux et est à la base de l’approche psychothérapeutique. Elle est très souvent associée avec les thérapies cognitivo-comportementales.

    L’hypnothérapie, qui correspond à l’utilisation de l’hypnose en psychothérapie, avec différentes approches, telles que :

    L’hypnoanalyse ou hypnothérapie analytique, qui associe l’hypnose et la psychanalyse.

    L’hypnothérapie onirique ou le rêve éveillé en hypnose, qui consiste à se laisser guider par des images tirées d’un rêve et par les suggestions de l’hypnotiseur.

    En ce qui concerne plus particulièrement l’hypnose médicale, plusieurs sous-catégories d’hypnose médicale sont distinguées, parmi lesquelles :

    L’hypnoanalgésie est l’hypnose à visée antalgique (antidouleur).

    L’hypnosédation correspond à l’utilisation de l’hypnose dans un but sédatif. Elle a pour objectif d’amplifier les ressources d’anxiolyse (destruction de l’anxiété) et d’analgésie (arrêt des douleurs) chez les patients. Elle est souvent associée à une sédation médicamenteuse.

  • Hypnose et douleur

    La douleur serait à l’origine de près de deux tiers des consultations médicales, c’est pourquoi elle est l’objet de nombreuses études

     

    Douleur

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  • Le psychiatre Milton Erickson (hypnose Ericksonienne)

    Milton Erickson est un psychiatre Américain qui a révolutionné la clinique de l'hypnose. Il est considéré comme un pionnier des thérapies brèves. Atteint de poliomyélite, il était comme enfermé dans son corps et c'est à ce moment qu'il a développé l'auto hypnose. Il passera plus de 8 mois alités avant de trouver les ressources nécessaires pour "reprendre vie".

    Il fut un brillant psychiatre et développa ses recherches sur l'hynose, reconnu pour être un brillant thérapeute doté d'une intuition thérapeutique hors norme. Il était réputé pour soigner avec des métaphores. 

    L'un des grand principe de Milton Erickson est que chaque patient dispose de lui-même de toutes les ressources pour changer. Le thérapeute est alors en "position basse" et accompagne le patient de manière humble. 

    Milton Erikson est mort en 1980, laissant derrière lui un héritage important pour grand nombre de psychiatres, psychologues et thérapeutes. 

     

    Addictologue Lyon - Addictologue Rhône

    Yann Botrel pratique au cabinet à Saint Genis Laval proche d'Oullins et Lyon l'hypnose Ericksonienne ayant suivi un cursus de technicien, praticien et maître.

    L'hypnose est un formidable outils pour les centres d'addictologies et addictologues dans le traitement des dépendances.

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  • Les vertus de l'hypnose Ericksonienne

    Les vertus de l'hypnose Ericksonienne ne sont plus à démontrer : développement des potentiels, traitement des pathologies psychologiques et psychosomatiques, travail de deuil ou encore prise en charge des phobies et traumatismes, analgésie : ses indications sont donc multiples.

    L'hypnose est également un formidable complément de l'addictologie, spécialité médicale liée aux dépendances (tabac, alcool, drogues illicites, médicaments, jeux, écrans...).

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  • Histoire de l'hypnose

    En 1878, le professeur et médecin français Jean-Martin Charcot réhabilite l'hypnose comme sujet d'étude scientifique en la présentant comme un fait somatique pathologique propre à l'hystérie8,9.

    L'histoire de l'hypnose dépasse de beaucoup celle de la psychothérapie. Cette vieille pratique a toujours « flirté » avec les frontières entre sciences, occultisme, spectacle, thérapie, etc. Son utilisation dans un cadre thérapeutique a ainsi toujours été source de controverses, sans doute parce que la thérapeutique elle-même est prise dans ce même jeu des frontières : entre thérapeutiques officielles « scientifiques », thérapeutiques traditionnelles, thérapeutiques spirituelles, etc.

    Une des controverses qui ont traversé les pratiques hypnotiques est rapportée par Bertrand Méheust dans son travail sur le courant du magnétisme animal (Mesmer, Puységur…).

     

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  • Addictologue Lyon (Rhône) et hypnose

    Hypnose et addictologie sur Lyon

    L'addictologie est la discipline médicale qui traite des dépendances. C'est une spécialité de la médecine qui est en fait assez récente alors même que les problématiques de dépendances à un produit ou un comportement peuvent toucher tous les services hospitaliers. Elles passent souvent inaperçu ou bien par faute de temps ou à cause d'appréhension du thérapeute, les patients repartent souvent sans solution notamment aux urgences où l'on ne va traiter que la problématique aigue.

    Il y a quelques années, on parlait d'alcoologue ou encore toxicologue ce qui posait des problèmes de stigmatisations de certaines dépendances alors qu'aujourd'hui on considère que le mécanisme addictif est toujours le même quelques soit le produit ou le comportement. Voila aussi pourquoi la notion de drogue douce ou dure n'existe plus car cela était un non sens.

    Le mécanisme neurologique est toujours le même avec un détournement du circuit du plaisir et de la récompense, une atteinte du système limbique dans l'hémisphère droit du cerveau.

    Lorsque le patient absorbe une substance psychoactive comme la nicotine, l'éthanol ou encore le THC (cannabis), le cerveau va libérer un shoot de dopamine qui est l'hormone du plaisir. Pour retrouver cet effet, on réabsorbe le produit mais le cerveau va « réclamer » une augmentation des doses de substance pour libérer la dopamine. Puis, le piège se referme alors que le cerveau coupe le système dopaminergique. S'en suit une descente aux enfers et c'est le propre à toute addiction : on prend au début la substance pour être bien et ensuite on en prend pour ne pas être mal.

    Un adage d'addictologie dit cependant : « dit moi ce que tu consommes et je te dirais comment tu fonctionnes » car il y a différentes classes de substances pour différents effets recherchés.

    sédatif comme l'alcool

    énergisant comme la cocaïne

    hallucinogène comme les champignons par exemple.

    Il y a une conjonction de trois facteurs dans les dépendances : le produit en lui même comme nous l'avons vu avec sa fonction propre, l'individu avec ses composantes psychologiques et ses facteurs génétiques (le facteur héréditaire est souvent retrouvé) et l'environnement (parfois, on décrit des premières ivresses familiales à l'âge de six ans ou bien encore on retrouve plus de consommations dans certains « milieux »).

    Il est important pour les personnes atteintes de ces troubles de consulter un thérapeute. La famille, l'entourage, se sentent souvent démunis face à des troubles de dépendances. Il ne faut jamais tenter de « soigner de force » ou culpabiliser la personne qui est prisonnière de la dépendance et qui est déjà souvent dans une forme de honte, parfois de déni.

    La confiance, l'alliance thérapeutique est primordiale, la rechute fait souvent partie du processus. Une prise en charge multiple est souvent nécessaire entre le médecin traitant, les services hospitaliers (CSAPA), les psychothérapeutes...

    Le patient doit réapprendre à vivre sans les produits et construire un projet de vie solide pour éviter les rechutes. Aujourd'hui, on favorise la prise en charge ambulatoire plutôt que l'hospitalisation même si parfois elle est nécessaire. Il faudra toujours faire attention de ne pas réaliser un sevrage trop brutal qui peut être mortel pour l'alcool (délirium tremens) ou pour les benzodiazépines.

    L'accompagnement parallèle par l'hypnose, la sophrologie est très efficace.


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