Cabinet Yann Botrel

Mon blog et actualités

  • Le mois sans alcool - Dry January

    Pour la deuxième année consécutive, la France lance le défi du mois sans alcool où comment faire une pause dans sa consommation d'alcool tout le mois de janvier pour détoxifier son foie et son corps !

    Cette pratique existe depuis 2013 en Grande Bretagne avec le "Dry January" et permet de retrouver de l'énergie, un meilleur sommeil, une belle peau ou encore mener une réflexion sur sa consommation. 

    Pas plus de deux verres par jour et pas tous les jours, telles sont les recommandations de santé publique. Au fil des années, les consommations d'alcool régulières, même modérées vont créer des dépôts de graisses dans les cellules hépatiques, ce que l'on appelle une "stéatose hépatique" pouvant entrainer des inflammations, complications diverses jusqu'à la cirrhose qui va détruire le précieux organe.

    Chaque année, le tabac tue 80 000 personnes en France et 50 000 des causes directes ou indirectes de l'alcool. 

    Je répondais à ce sujet, au micro de Manylam Mao dans le "Grand direct" de Lyon.1ère.

     

  • Centre d'addictologie Lyon et Rhône

    Qu'est ce qu'un CSAPA ?

    Centres de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA)

    Un centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) est une structure plurididisciplinaire qui a pour mission d'assurer les actions de prévention et de soins aux personnes atteintes d'addiction.

    Les centres de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie regroupent depuis 2011 les centres spécialisés de soins aux toxicomanes (CSST) et les centres de cure ambulatoire en alcoologie(CCAA).

    Le CSAPA a aujourd'hui la vocation d’apporter une prise en charge plurididisciplinaire et conceptuelle sur toutes conduites addictives, quel qu’en soit l’objet.

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  • Les vertus de l'hypnose Ericksonienne

    Les vertus de l'hypnose Ericksonienne ne sont plus à démontrer : développement des potentiels, traitement des pathologies psychologiques et psychosomatiques, travail de deuil ou encore prise en charge des phobies et traumatismes, analgésie : ses indications sont donc multiples.

    L'hypnose est également un formidable complément de l'addictologie, spécialité médicale liée aux dépendances (tabac, alcool, drogues illicites, médicaments, jeux, écrans...).

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  • Histoire de l'hypnose

    En 1878, le professeur et médecin français Jean-Martin Charcot réhabilite l'hypnose comme sujet d'étude scientifique en la présentant comme un fait somatique pathologique propre à l'hystérie8,9.

    L'histoire de l'hypnose dépasse de beaucoup celle de la psychothérapie. Cette vieille pratique a toujours « flirté » avec les frontières entre sciences, occultisme, spectacle, thérapie, etc. Son utilisation dans un cadre thérapeutique a ainsi toujours été source de controverses, sans doute parce que la thérapeutique elle-même est prise dans ce même jeu des frontières : entre thérapeutiques officielles « scientifiques », thérapeutiques traditionnelles, thérapeutiques spirituelles, etc.

    Une des controverses qui ont traversé les pratiques hypnotiques est rapportée par Bertrand Méheust dans son travail sur le courant du magnétisme animal (Mesmer, Puységur…).

     

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  • Dépendance au cannabis

    Dépendance au cannabis - addictologie sur Lyon (Rhône)

    Découvrez la dernière vidéo de Yann Botrel, hypnothérapeute addictologue sur la commune de Saint-Genis-Laval. Comment savoir si la dépendance est installée ? Faut-il traiter ? Quelles solutions ? Quels sont les effets du cannabis (THC) sur le cerveau ? Toutes les réponses en quelques minutes avec cette vidéo.

    L'hypnose est une belle arme thérapeutique pour accompagner le sevrage aux substances psychoactives comme le tabac, cannabis, alcool... dans le cadre d'une prise en charge globale.

     

     

  • Addictologue Lyon (Rhône) et hypnose

    Hypnose et addictologie sur Lyon

    L'addictologie est la discipline médicale qui traite des dépendances. C'est une spécialité de la médecine qui est en fait assez récente alors même que les problématiques de dépendances à un produit ou un comportement peuvent toucher tous les services hospitaliers. Elles passent souvent inaperçu ou bien par faute de temps ou à cause d'appréhension du thérapeute, les patients repartent souvent sans solution notamment aux urgences où l'on ne va traiter que la problématique aigue.

    Il y a quelques années, on parlait d'alcoologue ou encore toxicologue ce qui posait des problèmes de stigmatisations de certaines dépendances alors qu'aujourd'hui on considère que le mécanisme addictif est toujours le même quelques soit le produit ou le comportement. Voila aussi pourquoi la notion de drogue douce ou dure n'existe plus car cela était un non sens.

    Le mécanisme neurologique est toujours le même avec un détournement du circuit du plaisir et de la récompense, une atteinte du système limbique dans l'hémisphère droit du cerveau.

    Lorsque le patient absorbe une substance psychoactive comme la nicotine, l'éthanol ou encore le THC (cannabis), le cerveau va libérer un shoot de dopamine qui est l'hormone du plaisir. Pour retrouver cet effet, on réabsorbe le produit mais le cerveau va « réclamer » une augmentation des doses de substance pour libérer la dopamine. Puis, le piège se referme alors que le cerveau coupe le système dopaminergique. S'en suit une descente aux enfers et c'est le propre à toute addiction : on prend au début la substance pour être bien et ensuite on en prend pour ne pas être mal.

    Un adage d'addictologie dit cependant : « dit moi ce que tu consommes et je te dirais comment tu fonctionnes » car il y a différentes classes de substances pour différents effets recherchés.

    sédatif comme l'alcool

    énergisant comme la cocaïne

    hallucinogène comme les champignons par exemple.

    Il y a une conjonction de trois facteurs dans les dépendances : le produit en lui même comme nous l'avons vu avec sa fonction propre, l'individu avec ses composantes psychologiques et ses facteurs génétiques (le facteur héréditaire est souvent retrouvé) et l'environnement (parfois, on décrit des premières ivresses familiales à l'âge de six ans ou bien encore on retrouve plus de consommations dans certains « milieux »).

    Il est important pour les personnes atteintes de ces troubles de consulter un thérapeute. La famille, l'entourage, se sentent souvent démunis face à des troubles de dépendances. Il ne faut jamais tenter de « soigner de force » ou culpabiliser la personne qui est prisonnière de la dépendance et qui est déjà souvent dans une forme de honte, parfois de déni.

    La confiance, l'alliance thérapeutique est primordiale, la rechute fait souvent partie du processus. Une prise en charge multiple est souvent nécessaire entre le médecin traitant, les services hospitaliers (CSAPA), les psychothérapeutes...

    Le patient doit réapprendre à vivre sans les produits et construire un projet de vie solide pour éviter les rechutes. Aujourd'hui, on favorise la prise en charge ambulatoire plutôt que l'hospitalisation même si parfois elle est nécessaire. Il faudra toujours faire attention de ne pas réaliser un sevrage trop brutal qui peut être mortel pour l'alcool (délirium tremens) ou pour les benzodiazépines.

    L'accompagnement parallèle par l'hypnose, la sophrologie est très efficace.


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