Cabinet Yann Botrel

alcool

  • Alcool, motivation et changement

    Majorité des personnes avec consommation
    ou comportement problématique capacité
    de modifier sans aide professionnelle.
    le besoin d’aide spécifique concerne une
    minorité (<10%).


     Dans la majorité des cas, le changement est
    naturel = règle et non exception

    Vector set of bottles with alcohol and stemware 1441 42

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  • CSAPA Lyon - Centres de soins en addictologie

    Permet l'accueil des patients
    Propose des conseils aux professionnels non spécialisés

    Les CSAPA (Centres de Soin, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie) assurent, pour les personnes ayant une consommation à risque, un usage nocif ou présentant une dépendance aux substances psychoactives ainsi que pour leur entourage :

    * l’accueil, l’information, l’évaluation médicale, psychologique et sociale et l’orientation de la personne ou de son entourage ; dans ce cadre, ils peuvent mettre en place des consultations de proximité en vue d’assurer le repérage précoce des usages nocifs ;

    * La réduction des risques associés à la consommation de substances psychoactives ;

    * La prise en charge médicale, psychologique, sociale et éducative. Elle comprend le diagnostic, les prestations de soins, l’accès aux droits sociaux et l’aide à l’insertion ou à la réinsertion.

    Les CSAPA peuvent accueillir les usagers en ambulatoire ou bien proposer des services de soin résidentiel. 

    Les CSAPA sont financés par l’Assurance Maladie et portés soit par des associations, soit par des établissements publics de santé. La structure gestionnaire peut par ailleurs gérer un ou des Centres d’Accueil et d’Accompagnement à la Réduction de risques pour Usagers de Drogues (CAARUD).

     

    Le soin résidentiel collectif

    ♦ Accueil des patients

    Les CSAPA peuvent porter des dispositifs de soin résidentiel collectif :

    – Les Centres thérapeutiques résidentiels (CTR) : appelés également centre de post-cure, sont des lieux de soin avec un hébergement collectif. La durée de séjour initiale est variable (de quelques semaines à plusieurs mois, avec des modalités de renouvellement possibles), et peut durer jusqu’à un an. Il s’agit de consolider le sevrage ou le traitement de substitution ou l’abstinence d’une pratique addictive, afin de permettre à la personne de retrouver un équilibre dans un cadre protégé, et de construire un projet individuel de réinsertion sociale.

    – Les Communautés Thérapeutiques (CT) : elles proposent du soin résidentiel avec hébergement collectif, fondé sur une prise en charge où un groupe de résidents-pairs est le moteur du soin et de l’entraide. Comme les CTR, elles accueillent les personnes dont la prise en charge en ambulatoire se révèle insuffisante ou non pertinente. Elles proposent un programme thérapeutique essentiellement basé sur la vie communautaire, les activités de groupe, les interactions avec les pairs, la reconnaissance et l’expression des émotions.

    –  Les Centres d’Accueil d’Urgence et de Transition (CAUT) : ils proposent des séjours de courte durée pour consolider ou mettre en place un projet de soin ou d’insertion. Trois des quatre centres accueillent ainsi des sortants de prison et font la transition entre le milieu carcéral et une proposition de soin adaptée à la personne. Ils permettent une rupture d’avec le cadre habituel et une stabilisation de la démarche de soin.

     

    Le soin résidentiel individuel

    ♦ Accueil des patients

    Les CSAPA peuvent également porter des dispositifs de soin résidentiel individuels :

    – Les Appartements Thérapeutiques (AT) : il s’agit d’un hébergement individuel qui vise l’inscription sociale du patient et le renforcement de son identité. Durant son séjour, la personne bénéficie d’un accompagnement thérapeutique, médical, psychologique et éducatif. Ils sont destinés à des personnes pouvant vivre seules et gérer a minima un quotidien.

    – Les Familles d’accueil permettent à des personnes en situation d’addiction d’être hébergées dans des familles. Elles permettent aux usagers de rompre avec leur quotidien, de retrouver un rythme de vie par l’intégration dans un milieu familial et de réapprendre les liens interpersonnels et sociaux. L’orientation vers une famille d’accueil est d’autant plus pertinente que l’usager ne souhaite pas intégrer une structure de soin résidentiel collectif sans pour autant vouloir vivre seul.

    – Les Appartements de Coordination Thérapeutique (ACT) ont été créés expérimentalement en 1994, pour la prise en charge de personnes touchées par le VIH-sida. Ils sont, depuis 2002, intégrés au secteur médico-social et financés par l’assurance maladie et ouverts à l’accueil de toute personne en situation de précarité touchée par une pathologie chronique invalidante (sida, hépatite, cancer, sclérose en plaque…). Les ACT proposent un hébergement à titre temporaire pour des personnes en situation de fragilité psychologique et sociale et nécessitant des soins et un suivi médical, de manière à assurer le suivi et la coordination des soins, l’observance des traitements et à permettre un accompagnement psychologique et une aide à l’insertion.

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  • Janvier sobre - Dry January à Lyon et en France

    C'est un concept qui nous vient de Grande Bretagne: "Le dry january" et qui se poursuit jusqu'à la fin du mois. Il s'agit de faire une pause sur sa consommation d'alcool après les fêtes. 

    Des études ont montré qu'un mois sans alcool permettait de détoxifier le foie. En effet, lorsque le foie reçoit de l'éthanol et que l'on cumule ces consommations avec une bonne table, les cellules hépatiques ont tendances à recevoir des dépôts de graisses qui peuvent provoquer des stéatoses hépatiques. 

     

    Dry January Lyon

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  • Ressources en addictologie Lyon

    Pour traiter une dépendance, il faut se munir de toutes les armes possibles et le milieu associatif peut être une aide précieuse. Il est souvent difficile de pousser la porte d'une association d'anciens buveurs par exemple mais chez certains, cela provoque un véritable déclic ou soulagement de pouvoir partager avec des personnes bienveillantes qui sont spécialistes de la problèmatiques car tous passés par ces prisons que sont les dépendances. 

    Que ce soit pour l'alcool, le cannabis, diverses toxicomanies ou pour le jeu compulsif, l'addiction au sexe, il y aura toujours un groupe à rejoindre. 

    entraide rhône

     

     

     

     

     

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  • Les effets de l'alcool sur le foie

    "Pas plus de deux verres par jour et pas tous les jours" telles sont les recommandations actuelles en France. Une consommation relativement modérée mais régulière peut déjà présenter des impacts non négligeable sur le foie.

    Petit à petit des dépôts de graisses vont se déposer dans les cellules hépatiques, ce que l'on appelle la stéatose hépatique. 

    Le foie va se graisser petit à petit mais à ce stage, ce n'est pas irréversible. En 6 semaines, le foie peut retrouver son aspect normal. 

    L'aggravation et des consommations importantes d'alcool peuvent mener à la cirrhose. Les inflammations du foie vont créer une fibrose hépatique (tissu fibreux) entrainant des dégâts irréversibles avec un risque hémorragique mortel. Le sevrage alcoolique est nécessaire et la greffe du foie et souvent la seule thérapeutique.

     

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  • Le mois sans alcool - Dry January

    Pour la deuxième année consécutive, la France lance le défi du mois sans alcool où comment faire une pause dans sa consommation d'alcool tout le mois de janvier pour détoxifier son foie et son corps !

    Cette pratique existe depuis 2013 en Grande Bretagne avec le "Dry January" et permet de retrouver de l'énergie, un meilleur sommeil, une belle peau ou encore mener une réflexion sur sa consommation. 

    Pas plus de deux verres par jour et pas tous les jours, telles sont les recommandations de santé publique. Au fil des années, les consommations d'alcool régulières, même modérées vont créer des dépôts de graisses dans les cellules hépatiques, ce que l'on appelle une "stéatose hépatique" pouvant entrainer des inflammations, complications diverses jusqu'à la cirrhose qui va détruire le précieux organe.

    Chaque année, le tabac tue 80 000 personnes en France et 50 000 des causes directes ou indirectes de l'alcool. 

    Je répondais à ce sujet, au micro de Manylam Mao dans le "Grand direct" de Lyon.1ère.