Cabinet Yann Botrel

Mon blog et actualités

Dépendances sexuelles

Par Le 11/04/2021

Définition

 

Sexe devient la priorité absolue dans la vie du sujet pour lequel il est prêt a tout sacrifier (travail, vie

affective…)

Source de souffrance

Recherche plaisir, excitation, apaisement

Sexualité comme lutte contre un sentiment d’insécurité, faible estime de soi, besoin permanent et jamais assouvi d’affirmation et de réassurance

Exclut l’autre en tant que personne, objet sexuel

 

Différentes formes

 

Masturbation compulsive

Dépendance aux formes anonymes, payantes ou non, de désir sexuel: pornographie, sexualité par téléphone, cybersexe.

6 a 9 % des hommes internautes passent plus de 11 heures par semaine a consulter ces sites.

Recours compulsif a la prostitution ou aux sites de rencontres de partenaires sexuels.

Fréquentation de clubs échangistes, de sex-shops, de peep shows, de bars lap-dance

Drague compulsive

Hyper sexualité

Dépendance a des drogues ou a des accessoires utilises pour

augmenter le plaisir sexuel (chems)

Sexe anonyme (une nuit ou un inconnu),

Rapports non protégés avec HIV+

Pratiques ≪ nouvelles ≫: asphyxie, électrocution…

Rapports compulsifs amoureux multiples (recherche permanente d’une intensité des sentiments a travers de nouvelles aventures) / Fixation amoureuse sur des partenaires inaccessibles.

Souvent associées a des comportements sexuels a risque

 

Une dépendance propre a notre société?

 

Probablement non…mais accélération de la tendance

Société avide de performance

Exposition aux images a caractère sexuel

Sexe attire, fascine et fait vendre

Quête de soi et consommation a outrance

 

Eléments cliniques

 

Besoin plus que désir

Besoin de nouveauté, nouvelles expériences

dont il espère toujours plus et ressent finalement

moins

≪ shoot ≫ sexuel exigeant des doses croissantes

Comportement dissimule, honte et culpabilité

Isolement

Proches: manque de disponibilité du sujet qui

demeure secret, souvent dans le mensonge

malgré sa souffrance

Affectivité à part de la sexualité

Remède a la solitude, la tristesse, une faible estime de soi

Recours contre toute émotion pénible ou situation qu’il ne sait résoudre

 

Echelle de Coleman: au moins 2 critères/5

* Drague compulsive, recherche constante et insatiable

de partenaires multiples (gestion du stress et anxiété)

* Sexualité compulsive insatisfaisante dans laquelle

l’autre est réduit a l’état d’objet partiel

* Autoérotisme compulsif (masturbation frénétique avec une fréquence de 5 a 15 fois par jour conduisant a des blessures, a une fatigue, voire a des difficultés socioprofessionnelles)

 

Déclencheurs de crise

 

Etat dépressif (relancer la machine du désir)

Emotions désagréables

Choc psychologique

Stress important, notamment au travail

Alcool et fatigue

 

Conséquences psychologiques, psychiatriques

Conséquences somatiques :

infections génitales

mutilations (liées a des pratiques masturbatoires violentes ou répétées)

cancers (lies a des pratiques sexuelles non protégées, comme le cancer du col utérin)

contamination par le VIH ou les autres maladies sexuellement

transmissibles

grossesse non désirée, avortement

Conséquences médico-légales : infractions aux moeurs de tous

types (appels téléphoniques obscènes, prostitution, exhibition,

voyeurisme, viol, etc.)

Désocialisation : endettement, divorce, perte d’emploi, etc.

Les étapes du deuil

Par Le 10/04/2021

Le deuil marque la rupture du lien émotionnel avec l’être aimé ou une situation. Cela entraîne en peu le processus de cicatrisation du lien coupé. C’est en cela que consiste le processus et les étapes de deuil. C’est une incroyable intelligence et résilience qui sait exactement comment procéder pour cicatriser la blessure interne et préserver l’intégralité de la psyché.

Deuil

L’intensité du deuil est proportionnelle au degré de l’attachement à la personne disparue et la douleur peut être variable notamment si la disparition est brutale. 

Il n’existe pas de deuil type, de normes type, le deuil est une expérience unique. Il n’est donc rien qui soit « anormal » dans ce qui est ressenti par chacun.

Dans le cheminement solitaire du deuil, l’accompagnement par des proches, des associations ou encore des thérapeutes. Il contribue à soulager la peine de la personne endeuillée et à faciliter un déroulement harmonieux du deuil.

L'hypnose Ericksonienne est un outils qui permets de distendre le temps pour accélérer le travail de deuil et le rendre plus "acceptable". Il n'est bien entendu pas question de faire oublier la personne par l'hypnose.

Ce soutien l’aidera à entreprendre le « travail de deuil », une démarche volontaire indispensable pour accompagner le processus naturel de cicatrisation.

Se confronter avec authenticité aux émotions est ce qui va permettre de se libérer de leur prison. En acceptant peu à peu de se confronter à la violence de l’absence de l’être cher, la personne en deuil réapprend à rencontrer l’être aimé de manière différente. Elle construit un nouveau lien intérieur avec lui et appaisant. 

Il faudra du temps pour que la personne en deuil arrive au bout du tunnel mais elle y arrivera, c’est certain. A son rythme, elle sera en mesure de commencer à entrevoir un retour à la vie, de reconstruire harmonieusement son existence. Sans la présence de l’être aimé, mais en lien intime avec lui pour toujours.

Comment fonctionne l'hypnose ?

Par Le 05/04/2021

Un phénomène naturel

L'hypnose est un phénomène naturel qui nous arrive en réalité plusieurs fois dans la même journée. Lorsque votre corps est à un endroit et que votre esprit semble ailleurs. Par exemple, lorsque nous sommes au volant, il n'est pas rare de penser à autre chose que la route, parfois même au risque de râter une sortie d'autoroute par exemple ! 

D'une manière générale, lorsqu'on regarde un film ou qu'on est absorbé par un livre, "être dans la lune". Le niveau de conscience s'abaisse. Le but en cabinet est d'approfondir cet état que l'on dit "modifié de conscience" ou de "transe hypnotique" afin d'envoyer des messages à l'insconcient et provoquer le changement positif. 

Une dizaine de minutes en état profond d'hypnose revient à dormir trois heures d'un sommeil profond !

 

Conscient et inconscient 

Nous fonctionnons sur deux modes: conscient et inconscient. 

Le conscient c'est 20% de nous seulement, tous nos faits et gestes, souvent très utiles mais aussi toutes les barrières que nous nous imposons: manque de confiance, je ne suis pas assez bien, je ne vais pas y arriver, j'ai besoin d'un verre d'alcool pour aller mieux... 

Si consciemment, le praticien vous dit que vous allez aller mieux, cela ne fonctionnera pas ! En revanche, envoyer des messages à l'inconscient donne de bons résultats. 

Aujourd'hui, grand nombres de centres hospistaliers comme le Centre Hospitalier Lyon Sud ou encore le CHU Edouard Herriot à Lyon proposent des anesthésies opératoires sous hypnose (On opère des prostates au CHLS par exemple) car le cerveau obtiendra le message "tu n'as pas mal" de la part de l'hypnothérapeute (c'est un peu raccourci mais c'est le principe).

L'inconscient c'est 80% de nous, le siège de nos potentiels, de nos ressources et de nos émotions. 

Dès lors les possibilités sont immenses avec cet outils qu'est l'hypnose Ericksonienne du nom du psychiatre Américain Milton Erickson qui était réputé pour guérir avec des métaphores. 

 

Contre-indications ?

L'hypnose ne présente aucun danger ni effet secondaire. On évitera, sans aval du médecin du patient, de mettre sous hypnose des personnes psychotiques, schizophrènes...car on utilise beaucoup la dissociation dans l'état hypnotique. Il faut également se méfier des personnes épileptiques à un stade grave. On ne peut pas hypnotiser un sujet contre son gré ni prendre le contrôle de l'individu.

 

Tout le monde peut être hypnotisé ?

Contrairement aux croyances, tout le monde est réceptif à l'hypnose. Ce qui est vrai c'est qu'environ 15% de la population est hyper réceptive à l'hypnose (ceux que l'on choisi dans les spectacles car ils sont testés au préalable). Pour les 85% qui reste, il faut plus ou moins de temps pour arriver à l'état modifié de conscience, de une à plusieurs minutes mais, bien accompagné, tout le monde va vers la transe hypnotique, en faisant souvent des aller-retours dans cet état d'hypnose.

 

Les indications de l'hypnose ?

Toutes problématiques psychologiques ou psychosomatiques, amélioration des potentiels, suivi d'addictologie (traitement des dépendances), aide au travail de deuil, accompagnement de la perte de poids, dépression, anxiété, insomnies, traumatismes, phobies, tocs... 

CSAPA Lyon - Centres de soins en addictologie

Par Le 03/04/2021

Permet l'accueil des patients
Propose des conseils aux professionnels non spécialisés

Les CSAPA (Centres de Soin, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie) assurent, pour les personnes ayant une consommation à risque, un usage nocif ou présentant une dépendance aux substances psychoactives ainsi que pour leur entourage :

* l’accueil, l’information, l’évaluation médicale, psychologique et sociale et l’orientation de la personne ou de son entourage ; dans ce cadre, ils peuvent mettre en place des consultations de proximité en vue d’assurer le repérage précoce des usages nocifs ;

* La réduction des risques associés à la consommation de substances psychoactives ;

* La prise en charge médicale, psychologique, sociale et éducative. Elle comprend le diagnostic, les prestations de soins, l’accès aux droits sociaux et l’aide à l’insertion ou à la réinsertion.

Les CSAPA peuvent accueillir les usagers en ambulatoire ou bien proposer des services de soin résidentiel. 

Les CSAPA sont financés par l’Assurance Maladie et portés soit par des associations, soit par des établissements publics de santé. La structure gestionnaire peut par ailleurs gérer un ou des Centres d’Accueil et d’Accompagnement à la Réduction de risques pour Usagers de Drogues (CAARUD).

 

Le soin résidentiel collectif

♦ Accueil des patients

Les CSAPA peuvent porter des dispositifs de soin résidentiel collectif :

– Les Centres thérapeutiques résidentiels (CTR) : appelés également centre de post-cure, sont des lieux de soin avec un hébergement collectif. La durée de séjour initiale est variable (de quelques semaines à plusieurs mois, avec des modalités de renouvellement possibles), et peut durer jusqu’à un an. Il s’agit de consolider le sevrage ou le traitement de substitution ou l’abstinence d’une pratique addictive, afin de permettre à la personne de retrouver un équilibre dans un cadre protégé, et de construire un projet individuel de réinsertion sociale.

– Les Communautés Thérapeutiques (CT) : elles proposent du soin résidentiel avec hébergement collectif, fondé sur une prise en charge où un groupe de résidents-pairs est le moteur du soin et de l’entraide. Comme les CTR, elles accueillent les personnes dont la prise en charge en ambulatoire se révèle insuffisante ou non pertinente. Elles proposent un programme thérapeutique essentiellement basé sur la vie communautaire, les activités de groupe, les interactions avec les pairs, la reconnaissance et l’expression des émotions.

–  Les Centres d’Accueil d’Urgence et de Transition (CAUT) : ils proposent des séjours de courte durée pour consolider ou mettre en place un projet de soin ou d’insertion. Trois des quatre centres accueillent ainsi des sortants de prison et font la transition entre le milieu carcéral et une proposition de soin adaptée à la personne. Ils permettent une rupture d’avec le cadre habituel et une stabilisation de la démarche de soin.

 

Le soin résidentiel individuel

♦ Accueil des patients

Les CSAPA peuvent également porter des dispositifs de soin résidentiel individuels :

– Les Appartements Thérapeutiques (AT) : il s’agit d’un hébergement individuel qui vise l’inscription sociale du patient et le renforcement de son identité. Durant son séjour, la personne bénéficie d’un accompagnement thérapeutique, médical, psychologique et éducatif. Ils sont destinés à des personnes pouvant vivre seules et gérer a minima un quotidien.

– Les Familles d’accueil permettent à des personnes en situation d’addiction d’être hébergées dans des familles. Elles permettent aux usagers de rompre avec leur quotidien, de retrouver un rythme de vie par l’intégration dans un milieu familial et de réapprendre les liens interpersonnels et sociaux. L’orientation vers une famille d’accueil est d’autant plus pertinente que l’usager ne souhaite pas intégrer une structure de soin résidentiel collectif sans pour autant vouloir vivre seul.

– Les Appartements de Coordination Thérapeutique (ACT) ont été créés expérimentalement en 1994, pour la prise en charge de personnes touchées par le VIH-sida. Ils sont, depuis 2002, intégrés au secteur médico-social et financés par l’assurance maladie et ouverts à l’accueil de toute personne en situation de précarité touchée par une pathologie chronique invalidante (sida, hépatite, cancer, sclérose en plaque…). Les ACT proposent un hébergement à titre temporaire pour des personnes en situation de fragilité psychologique et sociale et nécessitant des soins et un suivi médical, de manière à assurer le suivi et la coordination des soins, l’observance des traitements et à permettre un accompagnement psychologique et une aide à l’insertion.

Insomnies - troubles du sommeil

Par Le 27/03/2021

20% des Français son sujets à l'insomnie, un trouble du sommeil. Souvent provoquée par le stress et des ruminations en lien avec des problèmes personnels, elle peut enfermer la personne dans une problématique complewe et difficile à supporter. 

Insomnie

Histoire de la cocaïne

Par Le 21/03/2021

La cocaïne - histoire de la poudre blanche

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